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COSTANTINI, Humberto

[ARGENTINE] (Buenos Aires, 1924 ? 1990). Exil au Mexique de 1974 à 1984. Écrivain-phare de sa génération, il publié des poèmes (Cuestiones con la vida, 1966 ; Más cuestiones con la vida, 1974), une demi-douzaine de recueils de nouvelles (De por aquí no más, 1958 ; Un señor alto, rubio, de bigotes, 1963 ; Una vieja historia de caminantes, 1966, etc.) et deux romans extrêmement originaux.

ANTHOLOGIES / REVUES : Poèmes dans Poésie argentine du XXe siècle, Patiño, 1996.

Dieux, petits hommes et policiers (De dioses, hombrecitos y policías, 1979), roman, traduit de l'espagnol par Jean-Jacques Fleury, préface d?Alicia Dujovne Ortiz. [Paris], Éditions L?Harmattan, « L?Autre Amérique », 1993, VI-224 p., 21.34 ?.

La Longue nuit de Francisco Sanctis (La larga noche de Francisco Sanctis, 1984), roman, traduit de l'espagnol par Jean-Jacques Fleury. [Paris], Éditions Autrement, « Littératures », à paraître.

Petits hommes perdus, nouvelles, extraites des recueils Háblenme de Funes (1980) et En la noche (1985),  traduit de l'espagnol par Jean-Jacques Fleury, postface d?Alicia Dujovne Ortiz. [Paris], Éditions Autrement, « Littératures », 1997, 192 p., 13.95 ?.

FILMOGRAPHIE : Funes, un gran amor (1993), film de Rául de la Torre, d?après Háblenme de Funes, avec Graciela Borges, Gian Maria Volonté, Andrea del Boca.

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Le billet de la librairie

  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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