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[ISLANDE] (Laxamyri, þingeyjarsýsla, 1880 ? Copenhague, Danemark, 1919). Né dans la campagne du nord de l'Islande, à vingt ans il s'installe à Copenhague pour faire des études vétérinaires. Bien que vivant au Danemark et écrivant en danois - il traduira lui-même en islandais ses tragédies - il fut le grand nom de la scène islandaise dans la première partie du siècle. Nature farouchement indépendante, il puisa son inspiration aussi bien dans les vieilles sagas que dans le folklore local pour écrire de sombres drames romantiques : Dr. Rung [Docteur Rung], 1905 ; La Ferme de la Cheire, 1908 ; Loftur le magicien, 1915, propose une version islandaise de la légende de Faust ; Løgneren [Le Menteur], 1917 (en islandais : Mörður Valgaðsson, 1942) s'inspire de la Saga de Njáll le Brûlé . Sa pièce Les Proscrits, violente histoire des amours interdites d'une riche paysanne et d'un proscrit, reçut un accueil triomphal lors de sa création à Copenhague en 1912 et fut immédiatement traduite en neuf langues. Elle fut adapté à l'écran en 1917 par Victor Sjöstrom, donnant I'un des plus beaux films du muet.
 
REVUES / TAPUSCRITS : La Ferme de la Cheire (Bóndinn á Hrauni, 1908), pièce en trois actes, traduit par Léon Pineau, dans le Bulletin de l'?uvre . [Paris] : 1er acte, dans le n° de janvier-février, 1914 ; 2e acte, dans le n° de juillet 1914., épuisé ? Le Désir, légende islandaise en trois actes (Ønsket [Le désir] (1915) ; en islandais : Galdra-Loftur, 1915), adaptation française de Ragna Guidahl. [Paris], Comédie des Champs-Élysées, 16 avril 1920, (tapuscrit) ; nouvelle traduction sous le titre Loftur le magicien ou Le V?u, traduit de l'islandais par Gérard Lemarquis. [Paris], Théâtre Arcane, 1987 (tapuscrit).
 
? Les Proscrits (Bj?rg-Ejvind og hans hustru [B-E. et sa femme ou Halla, la femme du bandit, proposé par Léon Pineau], 1911 ; en islandais : Fjalla-Eyvindur [Eyvindur-des-Monts], 1912 ; 1917), pièce de théâtre, traduit de l'islandais et préfacé par Raka Asgeirdottir et Nabil El Azan. [Paris], Éditions Théâtrales, « Scènes étrangères », 2002, 88 p., 14.50 €
 
[QUATRIÈME DE COUVERTURE] : « Hatla, riche fermière du nord de l'Islande, décide de tout abandonner par amour pour Eyvindur, un proscrit en fuite. Isolés dans la montagne, les deux amants vont y vivre la splendeur de leur passion et la misère de leur réclusion. Inspirée d'un fait divers du XVIIIe siècle devenu légendaire en Islande, la pièce met en scène une histoire d'amour qui affronte la loi des hommes et celle de la nature. Une nature dont l'omniprésence nourrit la force poétique de l'écriture et donne à l'?uvre son universalité. Après trois premiers actes foisonnants et lumineux, le dernier acte, dépouillé, prend soudain des accents strindbergiens à travers la lutte éternelle et impitoyable entre l'Homme et la Femme, et permet à Sigurjónsson d'atteindre le sommet de son art. »

 
BIBLIOGRAPHIE : Léon Pineau, « Un poète dramaturge islandais : Johan Sigurjónsson » (contient des extraits de ses trois premières pièces), dans La Revue, 1 et 15 juillet 1914 (pp. 52-67 et pp. 118-213) ; réédition dans Nouvelles du Nord n° 6 / L'Année Scandinave 1996 . [Nantes], Éditions L'Élan, 1995.
 
FILMOGRAPHIE : Berg Ejvind och hans hustru (Les Procrits, Suède, 1917), film de Victor Sjöström, d'après la pièce homonyme (1911), avec Victor Sjöström, Edith Erastoff, Johan Ekman, Nils Arehn.

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