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KRIMIS Polar & Co de langue allemande

KRIMIS Polar & Co de langue allemande

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KRIMIS

Polar & Co de langue allemande

Bibliographie de tous les auteurs de polars

(romans policiers, romans noirs, romans d’espionnages, thrillers)

de langue allemande

(Allemagne, Autriche, Luxembourg, Suisse)

 

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BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE

 (par date de parution)

 

  — Claude Mesplède et Jean-Jacques Schleret, SN. Voyage au bout de la NoireInventaire de 732 auteurs et de leurs œuvres publiés en séries Noire et Blême, suivi d’une filmographie complète. Paris, Futuropolis, 1982, 480 pages, illus., épuisé.

* Additif :

  — Claude Mesplède et Jean-Jacques Schleret, SN. Voyage au bout de la Noire. Additif à la première édition. Mise à jour 1982-1985. Paris, Futuropolis, 1985, 192 pages, illus., épuisé.

* Nouvelle édition revue et augmentée :

 [FICHE LIVRE] — Les Auteurs de la Série noire. Voyage au bout de la Noire, 1945-1995. Nantes, Joseph K, « Temps noir », 1996, 628 pages, 28.20 €

 

  — Jacques Baudou, Jean-Jacques Schleret, Le Vrai visage du Masque. Roman policier, espionnage, aventure, western. Inventaire de 691 auteurs et de leurs œuvres publiées à la Librairie des Champs-Élysées, suivi d’une filmographie complète. Tome I. Paris, Futuropolis, 1984, 480 pages, illus., épuisé.

 

  — Jacques Baudou, Jean-Jacques Schleret, Le Vrai visage du Masque. Tome II, Paris, Futuropolis, 1985, 320 pages, illus. épuisé.

 

 [FICHE LIVRE] — Jean Tulard, Dictionnaire du roman policier, 1841-2005Auteurs, personnages, œuvres, thèmes, collections, éditeurs. Paris, Fayard, 2005, 768 p., 37 €

 

 [FICHE LIVRE] — Claude Mesplède, Dictionnaire des littératures policièresvol. 1 : A-I. Nantes, Joseph K, « Temps noir », 2003, 2007, 1054 pages, 50 €

  — Claude Mesplède, Dictionnaire des littératures policièresvol. 2 : J-Z. Nantes, Joseph K, « Temps noir », 2003, 2007, 920 pages, 50 €

 

 [FICHE LIVRE] — C’est l’histoire de la Série Noire (1945-2015), sous la direction de Franck Lhomeau et Alban Cerisier, avec la collaboration de Benoît Tadié, Aurélien Masson, Claude Mesplède, Patrick Raynal ; avant-propos d’Antoine Gallimard. Paris, Gallimard, 264 pages, 300 illus., 29 €

 

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— Jean-Paul Schweighaeuser, « Kriminal Roman - Situation du polar en R.F.A. », Encrage, n°9, septembre-octobre 1986 (p. 5-10), épuisé.

 

— Jean-Paul Schweighauser, « Le Krimi. Panorama des litératures policières de langue allemande », dans Temps noir, n°1, octobre 1998 - mars 1999, épuisé.

Pour son premier numéro, la revue Temps Noir consacre un long dossier au Krimi. Il est grand temps, nous dit Jean-Paul Schweighaeuser, l’auteur de ce « Panorama des littératures policières de langue allemande », de réviser les idées reçues sur cette littérature qui aura dû attendre les années quatre-vingt-dix pour être traduite de manière significative en France. Schweighaeuser accompagne son essai d’un dictionnaire des auteurs contemporains qui prend en compte tous ceux qui ont été traduits, mais qui propose aussi nombre d’écrivains encore inédits en France.

 

— Norbert Spehner, « Le roman policier en Allemagne », dans Alibis, n°23, été 2007, (p. 87-108).

 

— Norbert Spehner, « Krimis. Le roman policier de langue allemande », Marginalia Hors-Série. Bibliographie, novembre 2014.

 

9791092011005 — Krimi. Une anthologie du récit policier sous le Troisième Reich, textes choisis et traduits de l’allemand par Vincent Platini, Toulouse, Anacharsis, 2014, 448 pages, 23 €

Table des matières : Introduction, p. 5-30 ; Hans Joachim Freiherr von Reitzenstein, « Schenke, simple brigadier » (Oberwachtmeister Schwenke, 1933), p. 31-52 ; Werner Bergengruen, « La gaine » (Der Schacht, 1933), p. 53-62 ; Michael Zwic, « Une mauvaise consience tranquille » (Eine Gewissenbeichte, 1934), p. 63-72 ; Paul Pitt, « Fatal héritage » (Die verhängnisvolle Erbschaft, 1937), p. 73-160 ; Adam Kuckhof, « Sortie de scène » (Der letzte Auftritt, 1938), p. 161-174 ; C.V. Rock, « Meurtre à cinq sous » (Mord um fünfzig Pfennig, 1940), p.175-218 ; Edmund Finke, « Dix alibis irréprochables » (Zehn einwandfreie Alibis, 1941), p. 219-270 ; Zinn, « L’annexe 27 » (Anlage 27, 1944), p. 271-396 ; Adam Kuckhoff et John Sieg, « Lettre ouverte au front de l’Est », p. 397-414 ; Dossier critique : Arnold Eichberg, Le lecteur de roman policier. Une étude psychologique, p. 415-420 ; Edmund Finke, « Du roman policier », p. 421-426 ; Erich Thier, « Le roman de série D », p. 427].

Le roman policier allemand – ou Krimi – était prolifique sous le Troisième Reich. Longtemps dédaigné par les autorités, il recueillit des auteurs indociles et prit en charge la critique que la « haute » culture n’assumait plus. Mais la censure se faisant de plus en plus pressante, et le régime cherchant à imposer le « bon roman policier allemand », les auteurs durent s’acclimater de diverses manières aux injonctions officielles. Inédite en Allemagne même, cette anthologie se fait l’écho des disparités d’une littérature sous contrainte. Si quelques écrivains vantent la police du Reich ou se conforment à l’idéologie nazie, d’autres trompent la censure en situant leurs intrigues hors des frontières nationales, ou en imaginant des confessions ironiques du criminel : car au fond, qu’est-ce que le crime et la justice dans une dictature ? Littérature populaire, le Krimi fait ainsi entendre une autre voix de l’Allemagne. Et s’il reflète le pouvoir policier au quotidien, il esquisse aussi un portrait du petit peuple et de la pègre – réelle ou fantasmée. Mais surtout, il se révèle en actes un champ de bataille idéologique investi par des écrivains juifs, tel Michael Zwick, ou des résistants comme Adam Kuckhoff et John Sieg, qui payèrent leur engagement de leur vie. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE] — Vincent Platini, Lire, s’évader, résister. Essai sur la culture de masse sous le IIIe Reich. Paris, La Découverte, 2014, 224 pages, 22 €


Contrairement à ce que l’on a coutume de croire, on s’est beaucoup amusé sous la dictature nazie ; et plus le pays s’est enfoncé dans la folie et les massacres, plus les loisirs se sont multipliés, recouvrant de leur « clameur » les râles des victimes. Le Reich était en effet une société de consommation comme les autres, rêvant des mêmes plaisirs… Est-ce si étonnant, à défaut d’être innocent ? Les loisirs aidaient à supporter l’oppression, tout en permettant d’imposer des normes fascistes sous des dehors « divertissants ». Faut-il pour autant considérer la culture de masse comme une propagande douce ? Justement, non, et là est tout l’enjeu de ce livre : si la « haute » culture a bel et bien été mise au pas, le divertissement populaire, précisément parce qu’il n’était pas considéré comme digne d’intérêt, a joui d’une certaine liberté. Il a donc existé, au sein même du IIIe Reich, des romans, journaux, des jeux et des films qui recelaient une critique féroce, mais « codée », du régime et qui furent diffusés en masse. Ce livre offre ainsi une lecture totalement inédite du régime nazi en prenant en compte sa dimension infra-politique. Il montre comment les romans policiers, la science-fiction, l’humour ou le sport, mais aussi les films d’aventures ou la culture automobile ont pu être le creuset d’une dissidence voilée, d’une micro-résistance du quotidien qui témoigne d’un autre visage de l’Allemagne sous la dictature hitlérienne. (Présentation de l’éditeur)

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Le billet de la librairie

  • Pour Russell BANKS

    “Affliction”, “American darling”, “De beaux lendemains”, autant de chefs d’oeuvre qui ont imposé Russell Banks comme l’un des plus grands romanciers contemporains et celui qui a su donner une vision de la déliquescence du rêve américain. Formidable chroniqueur d’une certaine amérique, celle des marges et des laissés pour compte, qu’il a su dépeindre avec beaucoup de finesse et de compassion, ses livres donnent ainsi une voix à ceux que les accidents de l’existence ont laissé sur le bas-côté.

    24 mai 2017

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