Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

Littérature Brésilienne



 LES ÉCRIVAINS FRANCOPHONES ET LE BRÉSIL 



— Régis Tettamanzi, Les Écrivains français et le Brésil. La constitution d’un imaginaire de La Jangada à Tristes tropiques. Étude de l’imaginaire brésilien dans 100 textes écrits en français entre 1880 et 1960. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et Documents. Amériques latines », 2004, 434 pages, illus.

Il paraît hors de doute que Français et Brésiliens s’apprécient, et ce depuis longtemps. Cette sympathie mérite pourtant d’être interrogée, car elle ne va pas de soi. Elle a une histoire voire une genèse, des moments d’enthousiasme et des errements funestes, à travers clichés et stéréotypes. Ce livre est la première étude d’ensemble consacrée aux représentations du Brésil dans la littérature française du XXe siècle, il donne la parole à de nombreux auteurs qu’ils soient consacrés comme Georges Bernanos, Claude Lévi-Strauss, Albert Camus ou encore inconnus. (Présentation de léditeur)

 


— Régis Tettamanzi, Le Roman français et l'histoire du Brésil. Essai sur l’exotisme littéraire. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et Documents. Amériques latines », 2007, 278 pages.

Plusieurs romans publiés depuis les années 1980 ont pour cadre le Brésil, non seulement sur le plan géographique, mais aussi historique. Quels sont les épisodes de l’histoire brésilienne retenus par ces romanciers, et pourquoi ? Quelle est l’image qu’ils nous donnent du Brésil ? Les œuvres étudiées dans ce livre ont pour auteur Serge Elmalan, Gilles Lapouge, Erik Orsenna, Gilbert Pastor, Daniel Pennac, Jean-Christophe Rufin, Jean Soublin, Jean-Marie Touratier... Chacun d’eux a fait de l’histoire du Brésil l’objet d’une fiction. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Régis Tettamanzi (éd), Le Voyage au Brésil. Anthologie de voyageurs français et francophone du XVIe au XXe siècle. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Bouquins », 2014, 1232 pages.

Si le Brésil est un pays neuf, il fait partie de notre imaginaire depuis longtemps. Pays des « merveilles », comme on le disait au XVIe siècle, pays des possibles parfois, il a attiré de nombreux écrivains et voyageurs français et francophones ; cette anthologie montre la permanence de cette relation privilégiée depuis l’époque de la « découverte ». Cet ouvrage propose divers parcours à travers un pays-continent, le Brésil, dont les dimensions semblent défier tout arpentage. Aussi le lecteur aura-t-il le choix entre plusieurs itinéraires, plusieurs trajectoires. Un parcours géographique tout d’abord, le Brésil ne pouvant être appréhendé qu’en fonction de ses diversités locales. Aucune région n’est passée sous silence, depuis l’Amazonie et la prodigieuse diversité de son biotope jusqu’aux États les plus développés du sud. Chemin faisant, on fera halte dans des villes qui font rêver par leur nom même (Belo Horizonte, Manaus, Salvador de Bahia) ou qui surprennent par l’expansion irrépressible qui les caractérise (Rio de Janeiro, São Paulo). Un parcours historique ensuite : le lecteur découvrira le Brésil avec les premiers voyageurs français (Jean de Léry, André Thevet, Claude d’Abbeville, Yves d’Évreux). Après avoir accompagné Bougainville et Duguay-Trouin à Rio de Janeiro au XVIIIe siècle, et descendu l’Amazone avec La Condamine, il changera de cap pour le Brésil du XIXe siècle, période d’intenses activités scientifiques. Période aussi de grande stabilité politique, avec l’indépendance du pays, suivie de l’établissement de l’Empire (1822-1889) et du passage à la République. C’est le moment ou, dans son histoire, le Brésil apparaît comme un État moderne, ouvert sur le monde, un « pays du futur » promis à un avenir radieux – avant que cet optimisme ne s’estompe vers le milieu du XXe siècle, le Brésil rejoignant les pays du tiers-monde, « géant aux pieds d’argile ».

Enfin, un parcours thématique. Cette anthologie s’attache à l’identité brésilienne (souvent perçue comme mystérieuse ou contradictoire), la figure de la femme brésilienne, les questions religieuses fort complexes dans le plus grand pays catholique du monde, enfin tout ce qui relève de la culture populaire (fêtes, musique, carnaval). Contrairement à une idée reçue, beaucoup d’écrivains français (et francophones) ont voyagé au Brésil et laissé des témoignages de leur expérience. Outre les voyageurs des siècles dits « classiques », on côtoiera les écrivains reconnus (Jules Verne, Arthur de Gobineau, Blaise Cendrars, Georges Bernanos, Benjamin Péret, Albert Camus, Paul Morand, André Maurois) ; les voyageurs occasionnels, aux noms souvent oubliés (Rayliane de La Falaise, Éric de Crail, Marie-Thérèse Gadala) ; sans oublier les « brésilianistes » du XIXe siècle (Jean-Baptiste Debret, Auguste de Saint-Hilaire, Ferdinand Denis), qui ont pour une bonne part initié le désir de mieux connaître − et faire connaître − cet immense pays. (Présentation de léditeur)

 


— Jeannine Potelet, Le Brésil vu par les voyageurs et les marins français, 1816-1860. [Paris], Éditions de L'Harmattan, Recherches et documents Amériques latines, 1994, 428 pages.



AUTEURS FRANCOPHONES


[FICHE LIVRE] — Georges Bernanos, Brésil, terre d’amitié, choix de lettres et de textes consacrés au Brésil présentés par Sébastien Lapaque. [Paris], Éditions La Table Ronde, « La petite vermillon », Paris, 2009, 240 pages.

 


— Sébastien Lapaque, Sous le soleil de l'exil. Georges Bernanos au Brésil, 1938-1945.  [Paris], Éditions Grasset, 2003, 304 pages.

En 1938, fatigué des compromissions de l’Église, dégoûté par les accords de Munich, Georges Bernanos quite la France avec sa femme et ses six enfants. Son but : recréer une France utopique en terre brésilienne, alors francophile et terre de toutes les possibilités. La réalité sera autre. L’ancien compagnon de route de l’Action Française, le polémiste des Grands Cimetières sous la lune, le royaliste capétien, va découvrir au Brésil une forme paradoxale de liberté. Entouré de disciples, mais seul, travailleur infatigable à l’oeil bleu zébré d’éclairs, mais mélancolique, il portera depuis son exil un regard lucide sur l’Europe en proie aux convulsions. Une rencontre, entre autres, le dit bien : celle de Stefan Zweig, en 1942, à quelques jours de son suicide, avec un Bernanos qui lui tend la main. En 1945, il quitte Rio, et le Brésil, sa presque – patrie. Sébastien Lapaque, après un voyage sur les traces de l’écrivain, révèle un autre Bernanos, sous le soleil de l’exil. Il éclaire aussi les contradictions d’un chrétien qui n’aimait guère les tièdes : son monarchisme utopique, son antisémitisme, ses relations avec Charles Maurras, sa mélancolie parfois joyeuse, son rapport avec de Gaulle, « l’homme prédestiné ». (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Blaise Cendrars, Brésil. Des hommes sont venus, textes parus dans diverses publications en 1952 et 1970 ; illustrations de Tarsila do Amaral. [Fontfroide-le-Haut], Éditions Fata Morgana, 1987, 2004, 112 pages.

« Croissez et multipliez », dit l’Écriture. Autrement : Débrouillez-vous !… ajoute Cendrars avec l’inimitable familiarité qu’il emploie au récit des grandes épopées. Celle-ci, la conquête et le peuplement du Brésil, avait tout pour le séduire : le combat désespéré d’une humanité avide de renaissance, la promesse d’un Paradis à venir et la certitude aiguë d’un Enfer présent. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Blaise Cendrars,  Le Brésil. Des hommes sont venus. Photographies de Jean Manzon. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°5073, 2010, 144 pages.

« L’histoire du Brésil est shakespearienne. Être ou ne pas être. Le passé. L’avenir. On n’a pas fini de découvrir le Brésil qui vit au jour le jour. Est-ce sa force ou sa faiblesse ? Au lecteur d’en juger d’après les belles photographies de mon ami Jean Manzon... » (Blaise Cendrars).

« C’est le Paradis terrestre ! » À cette exclamation, Blaise Cendrars répond en 1952 par ce livre, longtemps introuvable. Des immeubles cariocas au labyrinthe amazonien, en passant par le destin monotone des gauchos et les paysages désolés du Nordeste, il nous donne à voir un pays tourné vers l’avenir, pétri de contradictions. Car l’homme est partout un loup pour l’homme. Ce texte, d’une actualité saisissante, est illustré de trente-cinq photographies de Jean Manzon issues de l’édition originale. (Présentation de léditeur)

 


— Jean Manzon, Le Regard du jaguar, souvenirs recueillis par Henry Rebatel ; photographies de l’auteur ; en appendice, « Un paradis à exploiter », par Blaise Cendrars. [Rennes], Éditions Ouest-France, « Voyage jusqu’au bout », 1991 256 pages, illus.

 


[FICHE LIVRE] — Miriam Cendrars, Blaise Cendrars. La Vie, le Verbe, l’Ecriture, édition revue et augmentée. [Paris], Éditions Denoël, 2006, 750 pages. illus. [Première édition (épuisée) : Paris, Éditions Balland, 1984, 1993, 620 p.]

En 1984, la fille de Cendrars, Miriam, s’appuyant sur ses souvenirs, ceux transmis par sa mère, et sur un fonds de documents et d’archives, publiait un essai biographique sur Blaise Cendrars. Nouant un dialogue étroit entre la vie et l’œuvre de l’écrivain, elle tentait de pénétrer le secret de cet homme hors du commun. La récente découverte de manuscrits, correspondance et documents inédits ont permis d’établir cette nouvelle édition, revue et augmentée. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Miriam Cendrars, Blaise Cendrars. L’or d’un poète. [Paris], Éditions Gallimard, Découvertes, n° 279, 1996, 128 pages, illus.

 


[FICHE LIVRE]Brésil. L’Utopialand de Blaise Cendrars, sous la direction de Maria Teresa de Freitas et Claude Leroy, avec des textes inédits de Blaise Cendrars. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches Amériques latines », 392 pages.

Lorsque Blaise Cendrars s’embarque pour le Brésil, le 12 janvier 1924, il ignore qu’il va découvrir son Utopialand. Le coup de foudre durera trente ans. Au Brésil, tout le passionne : le métissage de la population comme le gigantisme des exploitations de café, la beauté cosmogonique comme le patrimoine historique. Cette matière brésilienne nourrit toute son œuvre : poèmes, reportages et nouvelles, mémoires. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Jérôme Michaud-Larivière, Aujourd’hui, Cendrars part au Brésil, récit. [Paris], Éditions Fayard, 2003, 396 pages.

Qui se souvient que Cendrars est parti au Brésil dans les années vingt poursuivant un rêve de fortune dans le commerce et les mines, à la manière de Rimbaud, et qu’il avait alors renoncé à toute forme de littérature ? Et qui se rappelle qu’il en est revenu changé, ayant retrouvé le chemin de l’inspiration, entièrement puisée dans la découverte enchantée du Brésil ? On a voulu enfermer Blaise Cendrars dans le stéréotype, bourlingueur, grand buveur, viveur, et reléguer l’écrivain au second plan. (Présentation de léditeur)

 


— Patrick Corneau, Brasilera. Suites brésiliennes, gravures d’Alex Cerveny. [Paris], Éditions Caractères, « Cahiers & cahiers », 2005, 224 pages.

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Corcovado. Une vie d’aventures de Marseille à Rio. [Paris], Éditions A.-M. Métailié, 2005, 404 pages.

[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Corcovado. Une vie d’aventures de Marseille à Rio. [Paris], Éditions Points, « Points. Grands Romans », 2006, 442 pages.

Lorsque Jean Dimare débarque à Rio de Janeiro après avoir fui Marseille, le 1er janvier 1921, il découvre une ville extraordinaire qui le séduit par le foisonnement des sensations qu’elle éveille tandis que le regard d’un Indien croisé au hasard le met en garde. Recueilli par un oncle providentiel, il va s’inventer un passé et se créer un avenir. Devenu João Domar, il découvre l’innocente passion de sa tendre cousine, avant de conquérir la femme fatale qui lui fera oublier toute morale. Il grimpe jusqu’au sommet de ses rêves pour en dégringoler et devenir tour à tour bicheiro, chef de gang, trafiquant d’alcool, maquereau, avant que l’édification de la statue du Christ au sommet du Corcovado et l’amitié de l’Indien ne le mettent sur la voie de la rédemption. Naissance du samba, cérémonies de macumba, palais présidentiels ou favelas, João assistera et participera à la construction d’un Brésil métis au sein duquel il croisera les grands fondateurs de la musique brésilienne, l’architecte Landowski ou encore BIaise Cendrars, mais, surtout, le peuple de Rio, dans toute sa vitalité, ses cultures blanches, noires ou indiennes, sa saudade et son humanité. Avec le premier tome de cette trilogie brésilienne, Jean-Paul Delfino nous offre une saga enlevée et flamboyante, fidèle à l’Histoire à travers des personnages attachants et hauts en couleur qui nous transmettent le souffle d’un Brésil vivant et chaleureux. Une invitation à l’aventure, au rêve et à la découverte. (Présentation de léditeur)

 



[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Dans l’ombre du Condor. [Paris], Éditions A.-M. Métailié, 2006, 312 pages.

[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Dans l’ombre du Condor. [Paris], Éditions Points « Points. Grands Romans », 2007, 394 pages.

Comme « la fille d’Ipanema », Lucina a seize ans, aime la musique et promène dans la ville de Rio sa joie de vivre et sa passion de la justice au rythme de la bossa nova naissante. La vie est douce à Rio durant ces années d’avant l’orage, la musique et la danse se balancent du même mouvement que la mer et les palmes, le football fait rêver et mobilise tout un peuple. Mais dans ce début des années 60, le plan Condor, élaboré par la CIA pour mettre au pas les démocraties du sud de l’Amérique, sous couvert de lutte contre le communisme, va étendre son ombre sur le Brésil. L’auteur nous entraîne dans les aventures tumultueuses et tragiques de ses jeunes protagonistes : Lucina milite dans le mouvement étudiant et observe avec perplexité l’évolution de Paulinho, son si séduisant frère de cœur qui, amoureux de la fille de l’ambassadeur américain, fréquente de bien trop près la police politique. Tandis que leurs pères, Joao Domar et Zumbi, héros de la construction du Corcovado, explorent les multiples possibilités de la production musicale entre candomblé et fragile douceur de vivre. Lorsque la dictature s’abat sur le pays, alors que Paulinho entre au service de la CIA, Lucina, comme de nombreux étudiants, connaît la prison, la torture et la violence... Des personnages attachants pour un roman vivant, sensuel et passionnant qui marie musique et politique, amour du Brésil et indignation salutaire. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Samba triste. [Paris], Éditions A.-M. Métailié, 2007, 292 pages.

[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Samba triste. [Paris], Éditions Points « Points. Grands Romans », 2009, 362 pages.

Exilée à Marseille après avoir été sauvagement torturée par la police politique brésilienne, Lucina est enfin autorisée à revenir à Rio. La ville a changé, la dictature contrôle tout, même la géographie, à travers la spéculation. L’insouciance et la foi dans l’avenir sont en voie de disparition, de nombreux musiciens sont partis à Londres ou à Paris. Lucina découvre l’existence des pivetes, ces gamins des favelas que poursuivent les Escadrons de la Mort dirigés par Paulinho Domar, son premier amour devenu tortionnaire. Elle va tomber amoureuse de Thomas et déchaîner la jalousie de Paulinho. Sur la toile de fond d’une ville qu’il aime passionnément, l’auteur mène avec tendresse ses personnages en les mêlant avec talent au petit peuple gouailleur de Rio. Dans l’atmosphère trouble de la fin de la dictature, trahisons, générosité, humour, saveurs, douleurs et passions se croisent au son des sambas tristes de Baden Powell. (Présentation de léditeur)    

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Zumbi. [Paris], Éditions Buchet Chastel, 2009, 472 pages.

Soudain, le paradis dans lequel Semba a toujours vécu vole en éclats. Tout se passe par une douce matinée de printemps, alors qu’il se dirige vers un point d’eau dans l’espoir de débusquer une antilope. Son village est attaqué par des guerriers en furie. Les plus vaillants sont faits prisonniers, les autres sont réduits en une bouillie de sang et d’os. Tous sont devenus, ce jour-là, la propriété de dom Joaquim da Fonseca, un richissime négrier portugais installé au Brésil... Arrivé à Rio, de prisonnier Semba devient esclave. L’enfer commence : sévices corporels, humiliations, travail harassant... Semba n’a qu’une idée en tête : retrouver sa dignité. Pour cela, il lui faut s’évader et rejoindre la forêt de la Barriga. Là, vivent des milliers de Nègres qui ont choisi la révolte et la liberté. Leur chef est le redoutable Zumbi, le « Dieu-de-la-Guerre ». Depuis des années, il défie les Hollandais et les Portugais. Là, est la terre d’espoir. Semba va tenter l’impossible. Va-t-il réussir ? Ou mourir ? Zumbi est la quatrième fiction que Jean-Paul Delfino consacre au Brésil. Cette saga, riche de rebondissements, d’amours et de violences s’inspire de faits authentiques. Le suspense et le plaisir sont au rendez-vous. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Pour tout l’or du Brésil. [Paris], Éditions Le Passage, 2011, 392 pages.

[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Pour tout l’or du Brésil. [Paris], Éditions Points « Points. Grands Romans », 2012, 372 pages.

Novembre 1755, Lisbonne. Un tremblement de terre historique ravage la capitale du Portugal. Pour la reconstruire, le Marquis de Pombal fait appel à Dom Cristiano da Fonseca, jeune fils d’un commerçant lisboète. Au même instant, Zumbi, fils d’esclave, quitte Rio de Janeiro pour faire fortune dans la quête de l’or et des diamants à Ouro Preto, au Brésil. Au fil de leurs aventures, les deux hommes verront leurs destinées se croiser et se déchirer, sur fond de soif de l’or, d’essor du Brésil, du bannissement du Marquis de Pombal, d’aspiration à l’indépendance du Minas Gerais, des conspirations indépendantistes, de confréries de Nègres libres. Dans cette saga romanesque historique, Zumbi et Dom Cristiano da Fonseca tutoieront les anges et plongeront tour à tour dans les affres de la déchéance, aux côtés de personnages emblématiques du Brésil et du Portugal que sont Tiradentes, le sculpteur estropié Aleijadinho, la dynastie des Tavora, le musicien Domingos Caldas Barbosa ou encore Chica da Silva et Chico Rei.

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Pour l’amour de Rio. [Paris], Éditions Le Passage, 2012, 192 pages.

[FICHE LIVRE] — Jean-Paul Delfino, Pour l’amour de Rio. [Paris], Éditions Points « Points. Grands Romans », 2013, 264 pages.

Lisbonne, novembre 1807. Les troupes de Napoléon, dirigées par le général Junot, envahissent le Portugal. Sans armée digne de ce nom, le prince régent Dom Joao, suivi par l’ensemble des membres de la cour royale et de la noblesse, est obligé de fuir en catastrophe, emportant avec lui, dans une cinquantaine de navires, toutes les richesses de son royaume. Sa seule destination possible : la lointaine colonie du Brésil. Au même moment, à Rio de Janeiro, Dona Josefina, une initiée du candomblé, l’un des cultes spirites issus de l’Afrique, accepte de collaborer avec un vieux médecin portugais à l’un des premiers ouvrages rendant compte de la condition des esclaves du Brésil. Tout d’abord jetée en prison, elle finira par mener à bien son projet et s’attirera les foudres de l’Eglise. Dans un respect scrupuleux des faits historiques, Jean-Paul Delfino dépeint, avec violence et tendresse, la naissance du Brésil au monde moderne : une réalité composée d’intrigues royales, d’aventures tumultueuses et de déchirements amoureux. De la souffrance des gamins des rues à la passion de Dom Joao pour cette colonie qui n’en sera bientôt plus une, Pour l’amour de Rio dresse un portrait haletant et méconnu d’une nation en marche vers son destin.

 


[FICHE LIVRE] — Sébastien Lapaque, Court voyage équinoxial. Carnets brésiliens. [Paris], Éditions Sabine Wespieser, 2005, 168 pages.

[FICHE LIVRE] — Sébastien Lapaque, Court voyage équinoxial. Carnets brésiliens. [Paris], Éditions La Table ronde, « La petite vermillon », n°295, 2008, 206 pages.

À l’éloignement dans l’espace, j’ai voulu associer l’éloignement dans le temps, en faisant retour sur une histoire brésilienne qui m’est toujours apparue à la fois mystérieuse et attachante. Étape après étape j’ai compris le Brésil d’aujourd’hui en retrouvant le souvenir de celui d’autrefois.

D’un voyage à l’autre, Sébastien Lapaque s’est inventé une Amazonie familière réelle et rêvée, d’hier et d’aujourd’hui, où se mêlent les souvenirs, les surprises, paysages, les lieux, les livres, les conversations, les rencontres. L’ensemble s’ordonne en itinéraire personnel, le long de la route transamazonienne, au fil de l’Amazone, en Guyane française et jusqu’à Salvador de Bahia où subsiste le souvenir du père Vieira, logicien subtil et défenseur du droit des Indiens dont l’auteur a poursuivi le fantôme partout au Brésil. Altamira, Ruropolis, Itaituba, Santarém, Manaus, Cayenne, Marajô, Belém, Sâo Luis do Maranhão, Salvador de Bahia : les étapes de ce carnet de voyage sont connues et inconnues. On y entend des histoires oubliées on s’y souvient de bagnards et de grands hommes, on y découvre les enjeux géopolitiques contemporains ; Il y est aussi question de l’aventure de la France équinoxiale, de l’élection de Luiz Inácio Lula da Silva à la tête du Brésil, de déforestation, du chant des toucans, de la beauté du ciel austral. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Gilles Lapouge, Équinoxiales. [Paris], Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2012, 288 pages. [Premières éditions (épuisées) : Paris, Éditions Flammarion, 1978, 1992, 292 p. / Paris, « Le Livre de poche », 1979, n°5283, 1979, 320 p.]

Le Brésil fascine la Renaissance. De tous les havres de France, des bateaux appareillent. Des ramas de nobles et de voyous patrouillent en Amazonie, à Sao-Luiz, à Bahia, à Rio de Janeiro. Bientôt, les Français auront raflé assez de terre pour baptiser le domaine, ce sera la France équinoxiale. J’ai passé trois mois dans les terres équinoxiales. Comme elles sont très anciennes, j’ai évité l’avion. L’autocar était mieux accordé à ce voyage : ce n’est point dans l’espace qu’il se promène, c’est dans le temps. Il me dépouille de mes oripeaux. Il efface mon identité, ma mémoire. C’est incognito que je me déplace. Me voilà flou, sans figure ni biographie. Je ne sais plus où je me suis mis. Et comme je ne suis plus, je pense. Je ne vais pas raconter que je suis allé en Amazonie. A peine ai-je fait quatre pas dans ses nuages. Je n’ai même pas écarté le rideau d’arbres qui la cache. Si j’ai cru par instant deviner quelque chose, c’était une ombre, une forêt comme un fantôme, un tremblement sous un voile mais quels fanfarons, ceux qui connaissent l’Amazonie, est-ce qu’on connaît la mer ?

 


[FICHE LIVRE] — Gilles Lapouge, La Mission des frontières, roman. [Paris], Éditions Albin Michel, 2002, 480 pages.

II y a quelques années, les Brésiliens ont découvert, au fond de la forêt amazonienne, une stèle formant frontière entre le Royaume du Portugal et les possessions espagnoles. Nul ne sait qui a charrié cette pierre gigantesque, il y a pas mal de siècles, depuis les montagnes portugaises jusqu’aux confins des choses. J’ai beaucoup pensé à cette troupe de soldats pataugeant dans les boues du grand fleuve. Ils se perdent tout le temps. Ils sont costauds et courageux. II y en a comme des anges et d’autres sont des fous, des inspirés et des amoureux. Ils me font peur, ils me font rire et, d’autres fois, ils m’enchantent.

Un roman d’aventures baroque où Histoire et illusion se confondent, une féerie équatoriale pleine de couleurs, de pièges, d’amours et de mirages.

 


[FICHE LIVRE] — Gilles Lapouge, Dictionnaire amoureux du Brésil. [Paris], Éditions Plon, 2011, 660 pages.

Je connais le Brésil depuis soixante ans (…). Ce dictionnaire voudrait donner à voir ses forêts du début des choses, ses eldorados, les déserts écorchés du Nordeste, la douceur de ses habitants et leurs cruautés, la volupté de Rio, de Brasilia, de Sao Luis, les fêtes et les sambas, les fascinants poissons de l’Amazone, l’aventure du caoutchouc, du café et de ce bois écarlate qu’on appelle le bois brésil. (…) Je parle également du Brésil d’aujourd’hui, partagé entre l’horreur des favelas et l’impatience d’un peuple qui, pour la première fois peut-être, sait qu’il est en charge de son propre avenir. C’est cela, être amoureux d’un pays.

 


— Jean-François Le Cornec, Terre sans Mal ?  (Huitramannaland), roman,  [97357 Matoury], Éditions Ibis rouge, 2010, 108 pages.

La rupture avec une vie vaguement yuppie à la mort tragique de sa compagne ramène Yann aux promesses oubliées de l’enfance comme alternative à la détresse alcoolisée. Coïncidence ou signe du destin, Jacques, compagnon des doutes de jeunesse, vit dans la région désignée par l’empreinte séculaire de l’ancêtre homonyme de Yann, modèle de sa préadolescence. Les brumes du pays de l’Eldorado et de l’éphémère République de Counani, en Guyane brésilienne forment le cadre de cette Quête du passé et de soi-même. Il découvrira que la jungle amazonienne la plus terrible, celle des hommes, dévore la vitalité de la population métisse, héritière atavique des remarquables cultures indigènes précolombiennes. Les opprimés d’Amazonie n’ont sans doute d’autre espoir que le recours aux esprits qui hantent les intrigants inselbergs perçant ça et là la forêt. Au-delà de l’aventure ce roman partiellement inspiré de faits réels relate la difficulté à implanter un programme de développement durable dans une région pourtant vitale pour la planète et illustre la banalité de l’usage de la violence au Brésil.

 


[FICHE LIVRE]Le Brésil de Montaigne. Le Nouveau Monde des « Essais » (1580-1592), choix de textes, introduction et notes de Frank Lestringant. [Paris], Éditions Chandeigne, 288 pages.

1492-1592 : un siècle sépare la découverte de l’Amérique de la mort de Montaigne, un siècle pour prendre la mesure d’un événement qui a renversé les certitudes et révélé à l’Ancien Monde l’autre moitié de lui-même. Or, comme beaucoup de ses contemporains, Montaigne voit l’Amérique au prisme des Indiens tupinamba alliés des Français lors de la tentative de colonisation du Rio de Janeiro en 1555. Cet échec a engendré une vision idéalisée du sauvage, dont la contrepartie est la condamnation de la Conquête espagnole et portugaise. (Présentation de léditeur)

 


— Erik Orsena,  L’Exposition coloniale, roman. [Paris], Éditions Seuil, « Cadre rouge », 1988, 554 pages.

[FICHE LIVRE] — Erik Orsena, L’Exposition coloniale, roman. [Paris], Éditions Points, 1990, 2014, 684 pages.

Je m’appelle Gabriel. Je suis né en 1883 à Levallois, capitale des chevaux. Louis était mon père, très gourmand de mariages. Moi, depuis plus d’un demi-siècle, j’aime deux sœurs, Ann et Clara. Grâce à elles, ma vie aura ressemblé à une Exposition coloniale. Grâce à elles, j’aurai connu l’Amazonie, Belem do Para, le positivisme, le port de Londres, la course automobile, la vie secrète de Clermont-Ferrand, les belles amies de Freud, le visage hideux du Vélodrome d’Hiver, la vieille Hué... Et tant d’autres curiosités. Ann et Clara m’auront appris des vérités insoupçonnées, par exemple que le caoutchouc ressemble à la démocratie, que sans bicyclettes jamais nous n’aurions perdu Diên Biên Phu, ou que les chagrins d’amour sont plus doux que la jungle...

Un père libraire fantasque, incorrigible séducteur, une grand-mère qui ne pense qu’aux colonies, la famille de Gabriel se nourrit de rêves. En cette fin de XIXe siècle, le jeune homme choisit la science et la modernité, saisit la première occasion de fuir et embarque pour le Brésil où se joue le formidable hold-up botanique du caoutchouc. Mais la passion amoureuse n’est jamais loin. Lors d’une tempête, il rencontre deux sœurs imprévisibles, Ann et Clara. Comment faire de sa vie une exposition coloniale ?

 


[FICHE LIVRE] — Daniel Pennac, Le Dictateur et le hamac, roman. [Paris], Éditions Gallimard, « Blanche », 2003, 408 pages.

[FICHE LIVRE] — Daniel Pennac, Le Dictateur et le hamac, roman. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n° 4173), Gallimard, 2005, 416 pages

Ce serait l’histoire d’un dictateur agoraphobe qui se ferait remplacer par un sosie. Ce serait l’histoire de ce sosie qui se ferait à son tour remplacer par un sosie. Mais c’est surtout l’histoire de l’auteur rêvant à cela dans son hamac. Et c’est l’éloge du hamac : ce rectangle de temps suspendu dans le ciel. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil,  roman. [Paris], Éditions Gallimard, 2001, 560 pages.

[FICHE LIVRE] — Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n° 3906, 2003, 2014, 612 pages.

La conquête du Brésil par les Français est un des épisodes les plus extraordinaires et les plus méconnus de la Renaissance. Rouge Brésil raconte l’histoire de deux enfants, Just et Colombe, embarqués de force dans cette expédition pour servir d’interprètes auprès des tribus indiennes. Tout est démesuré dans cette aventure. Le cadre : la baie sauvage de Rio, encore livrée aux jungles et aux Indiens cannibales. Les personnages – et d’abord le chevalier de Villegagnon, chef de cette expédition, nostalgique des croisades, pétri de culture antique, précurseur de Cyrano ou de d’Artagnan. Les événements : le huis clos dramatique de cette France des Tropiques est une répétition générale, avec dix ans d’avance, des guerres de religion. Fourmillant de portraits, de paysages, d’action, Rouge Brésil, écrit dans une langue à l’ironie voltairienne, prend la forme d’un roman d’éducation et d’amour. Mais plus profondément, à travers les destins et les choix de Just et de Colombe, ce livre met en scène deux conceptions opposées de l’homme et de la nature. D’un côté, la civilisation européenne, conquérante et universelle, qui se veut libératrice et se découvre meurtrière. De l’autre, le monde indien, avec sa sensualité, son sens de l’harmonie et du sacré, le permament appel du bonheur... (Présentation de léditeur)

Prix Goncourt 2001.

 


[FICHE LIVRE] — Jean Soublin, Je suis l’empereur du Brésil,  roman. [Paris], Éditions du Seuil, « Cadre rouge », 1998, 320 pages.

« Je vois bien que vous me regardez, mesdemoiselles : ces coups d’œil en coin, ces adorables sourcils froncés, ces chuchotements. Je vous intrigue, n’est-ce pas ? Vous vous demandez qui est le vieillard élégant assis en face de vous sous les arbres du parc. La barbe neigeuse, les yeux bleus, la jaquette noire vous ont impressionnées. Vous avez sans doute remarqué les attentions du valet de chambre qui m’apporte un plaid, et la déférence des concierges de l’hôtel. Quelqu’un d’important, sans doute. Un riche étranger ? Un milord venu prendre les eaux de Vichy ? Mais comment expliquer la présence, à côté de lui, d’une revue au titre si rébarbatif : Annales de la Société d’astronomie ? Et comment ne pas s’interroger sur le colifichet d’or pendu à son revers et qu’il caresse machinalement de l’index ?

Oserez-vous engager la conversation ? J’en doute, j’ai remarqué moi aussi votre maintien, la coupe de vos robes : jeunes filles de bonnes familles assurément, qui s’ennuient ici, comme tout le monde en cet été 1891, mais qui ne parlent pas aux inconnus. Dommage ! Une bonne causerie m’aurait fait du bien : plus personne ne m’écoute depuis que je suis parti de là-bas.

J’aurais tant de choses à vous raconter, de quoi vous distraire, vous faire rire et rêver. Approchez, mais approchez donc, vous brûlez de savoir qui je suis. Je vous le dirai, si vous osez m’interroger. Je suis l’empereur du Brésil. »

 


[FICHE LIVRE] — Patrick Straumann, La Meilleure Part. Voyage au Brésil. [Paris], Éditions Chandeigne, 2014, 120 pages.

« Un éblouissement : aucune cité ne négocie aussi bien ses rapports avec la nature, ne s’accomode de l’intrusion de la végétation avec autant de nonchalance. Ici, la splendeur émane de l’équilibre éphémère, de la lenteur hypnotique des métamorphoses spontanées. L’odeur du kérosène se mêle aux airs marins, des pans de brume s’étirent à flanc de collines. »

Voici en quelques mots les premières impressions de l’auteur sur Rio de Janeiro, première étape d’un voyage ouvert au vertige que procure ce pays aux dimensions continentales, le Brésil. Dans la lignée de L’Usage du monde de Nicolas Bouvier ou de L’Apprenti touriste de Mário de Andrade, Patrick Straumann nous invite à découvrir la meilleure part du monde – à entendre le jugement de l’historien-poète Rocha Pita –, un pays à la population et la culture complexes, un Brésil intime révélant des trésors d’anecdotes et de petites histoires qui ont forgé la grande Histoire de ce pays-continent. De Rio de Janeiro à São Paulo, de Bahia aux chutes d’Iguaçu, en passant par l’équateur, le Nordeste et le sud du Brésil, Patrick Straumann nous livre un guide amoureux de l’intérieur brésilien, loin des clichés de la samba, du football et du carnaval. Chaque étape est évocatrice de souvenirs et réveille la mémoire de celles et ceux qui ont fait, qui font et qui feront le Brésil. Que ce soit l’évocation de poètes célèbres comme Carlos Drummond de Andrade, le récit de la construction de la nouvelle capitale ou la description des terres de la province Cisplatine, chaque détail, chaque couleur, chaque son nous invitent à voir d’un nouvel oeil un pays que l’on croyait connaître mais qui est encore à découvrir.

 


— Jean-Marie Touratier, Bois rouge, roman. [Paris], Éditions Galilée, 1993, 192 pages.

« Été 1555. Trois cents Français, marins, soldats, colons catholiques et protestants, partent conquérir le Brésil !

Invraisemblable histoire – bien qu’authentique – tout emplie du bruit des querelles qui l’emportèrent bientôt sur l’esprit de conquête.

Mais à travers cette aventure, c’est de l’Indien qu’il s’agit, l’Indien et son étrange ami, son presque frère : le truchement. L’Indien que l’on découvre à la fois tel qu’il fut et tel que l’Occident le rêve : en Bon Sauvage. »

 


Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Marcel COHEN

    Marcel Cohen est un homme discret. Il est pourtant l’auteur d’une des oeuvres les plus passionnantes de la litterature française contemporaine. De lui on sait peu de choses. Les biographes retiennent ses années d’apprentissage dans le journalisme où il forgea sa conception de l’écriture ou encore l’année 1943 au cours de laquelle il a vu ses parents déportés par la police française.

    3 novembre 2017

    >> Lire la suite

Facebook