Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

Littérature Brésilienne



JEUNESSE



Aujourd'hui au Brésil. Aroni, São Paulo, texte de Pauline Alphen, illustrations de Luc Favreau, Antoine Ronzon et Michaël Welply. [Paris], Éditions Gallimard Jeunesse, Le journal d'un enfant, n° 4 ; Série Monde, n° 4, 2006, 64 pages + 3 dépliants, illus.

Aroni, dix ans, habite un quartier populaire de São Paulo. Il fait de la « capoeira  », joue du « berimbau »  et rêve de voir la mer. À la veille des grandes vacances, son père apprend la mort d'une de ses sœurs : il doit partir à l’autre bout du Brésil, en Amazonie, pour aider l'oncle d'Aroni et ses sept cousins. Aroni est alors obligé d’aider sa mère qui vend des potions sur le marché. Il doit aussi multiplier les petits boulots pour réunir l’argent nécessaire à un voyage scolaire qui lui permettra de voir la mer pour la première fois! Il écrit son journal pour évacuer ses soucis, parler de ses rencontres inattendues, de Bia, une fille bizarre habillée en garçon, qui fait du foot et du violoncelle, d’un botaniste un peu fou… Peu à peu, il prend conscience de la complexité du monde des adultes. Il se sent aussi plus grand, plus fort et enfin prêt à accueillir ses deux plus jeunes cousines orphelines. (Présentation de l’éditeur)

 


Pauline Alphen, Gabriel et Gabriel. [Paris], Éditions Livre de Poche Jeunesse, 2011, 128 pages.

Gabriel a onze ans. Gabriel prend l'avion pour la première fois. Gabriel va au Brésil, passer des vacances chez sa marraine. Une fois arrivé, Gabriel rencontre Gabriel. Un garçon qui porte le même prénom, mais que tout différencie de lui : la couleur de sa peau, sa vie dans une famille modeste, sa familiarité avec les animaux et la nature. Cet été sera celui de leur rencontre, de leur amitié, et de la magie qui en naît... pour de vrai. (Présentation de l’éditeur)

 


— Pauline Alphen, L'Arbre à l'envers. [Paris], Éditions Hachette Romans Junior 160 pages, 2013, 160 pages.

Paulo, onze ans, assiste à l’enterrement de son grand-père. Un enterrement des plus animés. Soudain, la mère de Paulo commence à avoir des contractions. La sœur ou le frère de Paulo est sur le point de naître. Pendant que ses parents sont à la maternité, Paulo reste chez sa grand-mère avec sa petite cousine Jade, cinq ans. Tout à coup, il remarque que la porte du bureau de son grand-père, pour la toute première fois, est ouverte. Paulo ne peut résister à la tentation d’y entrer. Mais il est loin d’imaginer qu’un « arbre à l’envers » l’y attend et quelle aventure incroyable celui-ci va lui faire vivre… Un récit fantastique sous forme de conte sur la disparition, la transmission, le souvenir et les liens entre les générations. (Présentation de l’éditeur)

 


— Carlos Drummond de Andrade, Histoire de deux amours (História de dois amores, 1985).  Édition bilingue, conte, traduit du portugais (Brésil) par Bernard Tissier et Diogo Quintela ; illustrations de Stéphane Girel. [Paris], Éditions Chandeigne, « Lusitane », 2002, 96 pages.

* Carlos Drummond de Andrade : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


Yataï. Conte du Brésil. Bilingue français-portugais, adaptation d'Isabelle Cadoré ; traduction de Véronique Ledu Da Silva; illustrations de Diô Viana. [Paris], Éditions de L'Harmattan, « Contes des quatre vents », 2006, 24 pages.

Au temps des conquistadors, dans un village au bord de l'Amazone, vivait Yataï, une jeune indienne. Aurait-elle dû ne pas s'approcher de la cascade à la nuit tombante et fuir les «  étrangers blancs comme la lune  »,  selon les conseils de sa mère ?  (Présentation de léditeur)

 


— Ricardo Azevedo, Les Trompe-la-Mort (Contos de enganar a morte, 2003), contes, traduits du portugais (Brésil) par Carine Simão Pires et Bernard Tissier, illustrations de Marion Duval. [Paris], Éditions Chandeigne, « Lusitane », 2008, 84 pages.

Toutes les astuces sont bonnes pour faire lanterner la Camarde : tromperie, imploration, musique envoûtante, arbre ensorcelé, château mystérieux... D'entourloupes en traquenards, la Mort ne sait plus où donner de la tête. Mais, ferronnier ou médecin, jeune ou vieux, actif ou oisif, combien de temps peut-on berner la Mort ? A travers quatre contes puisés dans un vieux fonds tant européen que brésilien, Ricardo Azevedo traite avec drôlerie et poésie de cette question que chaque individu se pose dès sa plus tendre enfance. Des illustrations aux couleurs chaleureuses entraînent le lecteur dans le sillage d'une Mort souvent bonne fille qui a bien du mal à faire son travail... Quatre contes pleins d'humour qui passionnent enfants et grands. (Présentation de léditeur)

* Ricardo Azevedo : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


Brésil, texte de Sylvette Bareau, illustrations de Robin Sandré. [Nîmes], Éditions Grandir, « Les terres des hommes », 2010, 36 pages.

Le Brésil est le pays où coule le plus grand fleuve du monde, il est l’un des principaux « poumons » de la planète, il a la population la plus métissée du monde, il est dingue de football… Cet album documentaire, illustré de dessins et photographies, est divisé en grands chapitres : population, villes, économie… (Présentation de léditeur)

 


— Johanne Bernard, Amazonia. La vie au coeur de la forêt amazonienne, photographies d'Araquem Alcantara. [Paris], Éditions de La Martinière jeunesse, 2013, 70 pages.

Comme Saï, le petit singe capucin héros du film Amazonia, partez à la découverte de la faune et de la flore amazoniennes ! Un livre documentaire passionnant pour tout savoir du poumon vert de la planète et retrouver l'exceptionnel décor, sauvage et mystérieux, du film de Thierry Ragobert. Écrit par Johanne Bernard, l'une des scénaristes d'Amazonia, et illustré par des photos d'Araquém Alcántara, photographe brésilien spécialiste de la forêt amazonienne. Amazonia, l'Amazonie comme vous ne l'aviez encore jamais vue... (Présentation de léditeur)

 


— Johanne Bernard, Amazonia. Le livre du film. [Paris], Éditions de La Martinière jeunesse, 2013, 44 pages.

Un livre tout en images pour retrouver les aventures palpitantes du petit héros du film Amazonia ! Suite à un accident d'avion, Saï, un jeune singe capucin né en captivité, se retrouve seul au coeur de la forêt amazonienne. Confronté à cet univers à la fois hostile et merveilleux, il va devoir s'adapter mais aussi apprendre à se protéger d'une nature exubérante. Saï entame alors un long voyage dont l'issue est incertaine... On revit son périple grâce à des plans exclusifs du film de Thierry Ragobert et à un récit composé par l'une des scénaristes d'Amazonia, Johanne Bernard. (Présentation de léditeur)

 


— Muriel Bloch, Comment la nuit vint au monde et autres contes brésiliens, illustrations d'Irène Schoch. [Paris], Éditions Naïve, 2005, 48 pages + CD.         

[Contient : 1.  Comment la nuit vint au monde ; 2.  Les deux perroquets ; 3.  Le Saci Pererê ; 4.  Les sept prodiges ; 5.  Marinha, la fille de la mer].

Voici un ensemble de contes brésiliens, choisis et racontés par Muriel Bloch, pour évoquer la diversité de ce très grand pays qu’est le Brésil, offrir un large panorama musical qui initie les enfants à différents rythmes et ambiances. Le but est de faire entendre aux enfants les trois cultures du Brésil: européenne (portuguaise), indienne-amazonienne et aussi africaine qui alimentent la création et la tradition orale brésilienne. Cet album grand format foisonnant, illustré par la coloriste Irène Schoch, nourrit l’imaginaire et propose des contes aux tensions diversesPour accompagner la conteuse, et comme toujours dans les livres disques naïve, le CD offre des compositions originales. Ici, elles sont inspirées de la tradition musicale brésilienne mais aussi de la jungle amazonnienne et du tohu-bohu des grandes villes avec des sambas, des bossas, des chants rituels et percussions de la fête du boeuf du Nordeste. (Présentation de léditeur

 


— Muriel Bloch, Marie-Pierre Farkas, La Samba des marquises, illustrations de Ricardo Mosner. [Paris], Éditions Naive, « Naïve land  », 2010,

La saga des Marquises, entamée avec Le Souffle des Marquises et Le Swing des Marquises, se poursuit avec ce troisième volume : après la mort d’Éléonore à la fin du volume précédent, son petit-fils, Oscar, devenu journaliste au Chicago Defender, décide de tenter sa chance au Brésil. Il part avec Flo, sa fiancée, qui espère retrouver là-bas sa mère, qu’elle n’a jamais connue. Elle a pour cela peu d’indices... seul un précieux collier pourra peut-être la guider jusqu’à elle... Quant à Oscar, c’est sur les traces du fameux bandit Lampião qu’il se lance. Mais cette enquête va lui faire courir bien des risques... Autant d’occasions pour le lecteur de vivre au rythme de la Samba, de découvrir l’art de Capoeira et bien sûr de se faire un peu peur avec quelques rites vaudous...(Présentation de léditeur)

 


— Muriel Bloch, L'Enfant, le jaguar et le feu. Mythe brésilien, illustrations d'Aurélia Fronty. [Paris], Éditions  Magnard Jeunesse, « Contes & Classiques du monde », 2014, 48 pages.

Un jour, un chasseur indien décide de quitter son village pour capturer des bébés perroquets. Il demande au jeune Botoque de l’accompagner. Hélas, la partie tourne mal et le garçon est abandonné dans la jungle. Un magnifique jaguar, civilisé en tout point, croise alors son chemin. Il le recueille, s’occupe de lui comme de son propre fils et lui dévoile le secret du feu.Botoque promet de ne rien dire à personne. Le pourra-t-il seulement ? (Présentation de léditeur)

 


— Lygia Bojunga, Tous en scène pour Angélique (Angelica, 1975),  illustrations de Béatrice Tanaka, traduit du portugais (Brésil) par Noémi Kopp-Tanaka. [Paris], Éditions Kanjil, 2014, 178 pages.

Pour vivre heureux, Porc décide de s’appeler Port avec un « t ». Il rencontre une cigogne aux « idées bien boutonnées », qui a quitté l’Europe et émigré au Brésil parce qu’elle refuse de vivre dans le mensonge en racontant des histoires de cigognes qui apportent les bébés… Beau sujet pour une pièce de théâtre : avec une bande d’acteurs improvisés, complètement déjantés et trop contents de gagner un peu d’argent, les deux amis créent un spectacle génial, une comédie humaine incarnée par des animaux plus humains que nature, mise en scène avec poésie, tendresse et réalisme, Fou rire garanti  ! (Présentation de l’éditeur)

* Lygia Bojunga  : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


— Lygia Bojunga, La Maison de la marraine (A Casa da Madrinha, 1978), illustrations de Françoise Baudignon, traduit du portugais (Brésil) par Noémi Kopp-Tanaka. . [Paris], Éditions Kanjil, 2014, 212 pages.

En route pour la maison de sa marraine, en compagnie du Paon dont les pensées ne coulent qu’au goutte à goutte, Alexandre rencontre Véra. Elle l’écoute raconter l’histoire du Paon et de la Chatte à la Cape, de Jean des Mille et Une Fiancées, de la maison qui l’attend, là-bas... sur une colline. Fascinée par ce garçon à l’imagination débridée,Véra découvre la vie difficile d’un petit marchand ambulant des « favelas »  de Rio, avant de partager ses rêves... Un roman très brésilien, émouvant, attachant et fort, drôle aussi, habité par des objets qui ont une âme. Lygia Bojunga y conjugue à la perfection la poésie de l’évasion et le merveilleux avec un réalisme lucide (Présentation de léditeur)

 


— Lygia Bojunga, La Fille du cirque (Corda Bamba, 1979), traduit du portugais (Brésil) par Alice Raillard ; illustrations de Marie Gard. [Paris], Éditions Flammarion, « Castor poche », n°23, 1981, 1998, 192 pages.

À la mort de ses parents, Maria quitte le monde du cirque pour celui de sa grand-mère, très riche. Pour accepter et mieux supporter tous ces bouleversements, Maria choisit de s’échapper... par le rêve.

 


— Lygia Bojunga, Le Sofa et les rêves de Victor Tatou (O sofá estampado, 1980), illustrations de Béatrice Tanaka, traduit du portugais (Brésil) par Noémi Kopp-Tanaka. [Paris], Éditions Kanjil, 2014, 204 pages.

Victor est un jeune tatou rêveur et timide. Depuis tout petit, quand il est ému ou contrarié, il est secoué par d’interminables quintes de toux et creuse avec ses griffes des tunnels profonds qui lui permettent de disparaître et de se retrouver dans une rue étrange... Lorsqu’il quitte sa forêt natale pour aller voir la mer, il tombe sous le charme d’une ravissante chatte angora, qui passe sa vie allongée sur un sofa tout aussi ravissant à regarder la télévision. Dans l’espoir (déçu) de gagner son cœur, Victor devient une star de la publicité à la télévision. Jusqu’au jour où il retrouve la valise de sa chère grand-mère partie sauver les animaux et la forêt d’Amazonie... Les personnages principaux des romans de Lygia Bojunga portent en eux un handicap, une douleur, une grande sensibilité qui étonnamment les rendent à la fois plus lucides et plus indépendants pour affronter la vie. Timide, et malgré ses quintes de toux, Victor est mû par une grande force de volonté, ne cédant ni au chemin tout tracé que lui prépare son père (vendre des carapaces de tatou en matière plastique), ni aux obstacles à affronter pour vivre son amour impossible. Dans ce roman animalier profondément humain, imaginatif, sensible, truffé de personnages marquants, de situations fortes et hilarantes, Lygia Bojunga met son humour décapant au service d’un regard lucide sur un monde mis en coupes réglées par des affairistes de tous poils, dans une société dominée par l’argent et abrutie par la télévision. (Présentation de léditeur)

 


— Lygia Bojunga, Nous trois (Nós Três, 1987), roman, traduit du portugais (Brésil) par Noémi Kopp-Tanaka. [Paris], Éditions Kanjil, 2014, 120 pages.

Sur une plage déserte de la côte du Brésil, Rafaela (dix ans) est en vacances chez une amie de sa mère, une artiste sculpteur qui a choisi de vivre seule. Un inconnu, un ancien marin rencontré par la petite fille au cours d’une promenade solitaire, avec lequel elles nouent toutes deux une relation forte, vient vivre avec elles. Des jours heureux s’écoulent dans la maison du bord de mer, Mariana sculpte David, Rafaela et David se parlent longuement... Mais un drame passionnel met fin au monde enchanté dans lequel l’écriture poétique et si originale de l’auteur nous avait entraînés : l’enfant désarmée, témoin d’une réalité qu’elle refuse d’accepter, s’interroge longuement, seule dans la grande maison, attendant le retour de Mariana. Et ses rêves nous plonge plongent dans un monde irréel, peuplé de fantasmes, habité par les créatures de la mer toute proche… (Présentation de léditeur)

 


—  Adriana Brandao, Patrick Straumann, Aujourd'hui le Brésil. [Paris], Éditions Castermann, « Documentaire, 2014, 144 pages.

De même que la Chine ou l'Inde, le Brésil est aujourd'hui l'une des « nouvelles frontières » qui constituent l'horizon du XXIe siècle. En plein essor depuis au moins deux décennies, cet immense pays ambitionne de jouer un rôle international à la mesure de ses grandes ambitions. Le moment est venu, enfin, de découvrir l'histoire, la société, l'économie, les institutions et la culture de cette nation fascinante, riche d'un patrimoine naturel et humain exceptionnel. (Présentation de léditeur)

 


— Ilan Brenman, Le Téléphone sans fil (Telefone sem fio, 2012), illustrations de Renato Moriconi. [Grenoble], Éditions Glénat. P’tit Glénat, « Vitamine », 2014, 32 pages.

Le fou parle au roi qui parle au chevalier… Mais que peuvent-ils bien se chuchoter ? Sont-ils en train de jouer ? Que peut bien raconter le grand méchant loup au Petit Chaperon rouge ? Chut, il ne faut rien dire, c’est un secret… (Présentation de léditeur)

* Ilan Brenman : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


— Ilan Brenman, Bâillons ! (Bocejo, 2012),  illustrations de Renato Moriconi. [Grenoble], Éditions Glénat. P’tit Glénat, « Vitamine », 2014, 32 pages.

Ève dans son jardin d’Éden trouve le temps long. Alors comment trompe-t-elle l’ennui ? En bâillant tout simplement. Le phénomène se répandit à travers le temps. Napoléon, épuisé, bâille de tout son soûl sur le champ de bataille. Est-ce contagieux ? Ce très bel album grand format, richement illustré par de pleines pages réalisées à la peinture à l’huile, nous livre une série de personnages à la bouche béante. Chacun est contaminé par l’autre. Au fil des pages, des univers et des époques différentes se dévoilent chronologiquement. Les parents des petits lecteurs vont pouvoir donner la parole à une galerie de personnages tout droits sortis de la culture populaire pour qu’ils créent eux-mêmes leur propre récit. En bonus, ils pourront découvrir en fin d’album un miroir reflètant leur propre bâillement, tant les dessins sont communicatifs ! (Présentation de léditeur)

 


3448960283823 — Teca Calazans, Écoute le Brésil, chants et comptines. pour enfants de 4 à 10 ans. [Paris], Éditions Frémeaux & Associés, 2003, CD, avec livret de 12 pages.

« Pour claquer des doigts ou chanter en chœur, rien de mieux que la musique brésilienne ! La chanteuse Teca Calazans a retrouvé comptines et rondes d’une bonne humeur contagieuse qu’elle interprète en brésilien avec la complicité d’un chœur d’enfants joyeux. De ci, de là, quelques phrases en français permettent aux jeunes auditeurs de comprendre les thèmes abordés, tandis que des instruments traditionnels comme le bandolim ou le cavaquinho donnent à l’ensemble un ton authentique. (Libération, Paris Momes)

 


  — Jean-Christophe Camus et Olivier Tallec, Negrinha, bande dessinée, illustrations d'Olivier Tallec ; préface de Gilberto Gil, traduite du portugais (Brésil) par Maryvonne Lapouge-Pettorelli. [Paris], Éditions Gallimard Jeunesse, « Bayou », 2009, 112 pages en couleurs

Rio de Janeiro, 1953. Maria, métis de 13 ans, est élevée comme une jeune bourgeoise blanche de Copacabana. Or sa mère, qu’on prend pour sa bonne, est noire, analphabète, femme de ménage… Et prête à tous les sacrifices pour que sa fille ne vive pas l’injustice de la négritude. Mais on n’échappe pas si facilement à sa condition. La vie de Maria est bouleversée quand un jour elle pénètre dans la favela où vit le reste de sa famille.

 


— Isabelle Collombat, Chico Mendes. Non à la déforestation. [Arles], Éditions Actes Sud junior, « Ceux qui ont dit non », 2010, 96 pages, illus.

Chico n’a que neuf ans quand son père l’emmène pour la première fois récolter le latex au cœur de la forêt amazonienne. Chico est seringueiro, comme son père. Sa famille vit dans et de la forêt, ils l’aiment et la respectent mais la vie y devient de plus en plus compliquée... Le petit garçon rêve plus que tout d’apprendre à lire et à écrire, pour ne plus dépendre totalement du patron. Quand Euclide, un ancien militaire, lui propose de lui transmettre son savoir, Chico est aux anges et cette rencontre va changer sa vie. Au fil des pages, le lecteur suit le parcours du jeune homme, désormais leader du syndicat des seringueiros, et son combat poignant pour la forêt contre ces hommes qui veulent abattre les arbres de plus en plus vite afin de développer une agriculture intensive. En 1987, Chico est désormais soutenu par des hommes du monde entier, convaincus comme lui qu’il faut préserver cette fantastique réserve animale et végétale car défendre les arbres, c’est défendre les hommes et refuser les injustices ; mais dans son pays tout le monde ne voit pas ses actions d’un très bon œil. (Présentation de léditeur)

 


— Marina Colassanti, Une idée couleur d’azur (Uma idea toda Azul, 1979), contes, traduites du portugais et présentées par Michelle Bourjea. [Paris], Éditions L’Harmattan, « La légende des mondes », 1990, 76 pages.

Ceci est un livre de contes de fées avec cygnes, licornes et princesses. De châteaux en forêts, sous couleur de Moyen Age, des personnages légendaires partent à la découverte d’eux-mêmes. Ce récit intemporel dont les constructions symboliques traversent tous les âges et tous les temps raconte comment les fées dialoguent avec notre réalité intérieure, faites de peurs et de fantaisies. Brésilienne aux talents artistiques et médiatiques les plus divers, Marina Colasanti, quand elle écrit, interroge avant tout les conditions d’existence d’une condition féminine ; son premier livre de contes, Une idée couleur d’azur, a obtenu dès sa parution en 1979, les deux grands prix nationaux de littérature pour enfants. (Présentation de léditeur)

* Marina Colassanti : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


— Daniela Cytryn, Mes images du Brésil. [Paris], Éditions du Sorbier, « Mes images du monde », 2009, 30 pages

Bienvenue au Brésil, mon pays ! Viens, je t'invite dans ma famille. Tu découvriras ma maison, mon école, ma ville. Tu fêteras Noël, le réveillon et le carnaval sous un soleil d'été ! Alors, ouvre ce livre et suis-moi ! Originaire de Salvador au Brésil, Daniela Cytryn nous fait découvrir son pays de l'intérieur, sur les pas de Julia, une petite fille d'aujourd'hui.

 


Contes du Brésil, réunis par Pascale Fontaine, illustrations de Daniela Cytryn. [Clermont-Ferrand], Éditions Reflets d’ailleurs, « Cipango jeunesse. Tam tam », 2013, 88 pages.

Ce recueil présente aux lecteurs le folklore brésilien et ses traditions orales, enracinés dans un mélange de voix indigène, européenne et africaine. Il s’agit d’une découverte des régions du Brésil à travers des récits qui permettent de comprendre les influences ethniques et de mesurer pleinement le métissage culturel brésilien. Les lecteurs y retrouveront des contes sur des légendes autour de la faune, de la flore, des rivières et de personnages folkloriques brésiliens, telle que le petit berger noir, le pequi, le jaburu, le boto, le jurupari, le boi-bumbá, le boitatá, le curupira et le saci. (Présentation de léditeur)

 


— François-Xavier Freland, , João, Flávia et Marcos vivent au Brésil, illustrations de Sophie Duffet. [Paris], Éditions de La Martinière, 2006, 48 pages.

Trois enfants, João, Flavia et Marcos, nous font découvrir les différents visages du Brésil d'aujourd'hui.

 


— Fabienne Gambrelle, Julien apprenti capoeira, illustrations de Jolberto P. Quini,Isaac Lartey[Paris], Éditions Capoeira Paname, 2005, 92 pages.

Un jeune Parisien découvre la capoeira, cet art de combat brésilien inventé par les esclaves d'origine africaine, au temps de la traite des Noirs.

 


[FICHE LIVRE]La Musique brésilienne. Les Petits cireurs de chaussures, texte de Béatrice Fontanel, illustrée par Charlotte Gastaut ; racontée par Luis Torreão musique de Fernando Cavaco. [Paris], Éditions Gallimard Jeunesse, « Mes premières découvertes de la musique », 2011, 32 pages + CD.

Jorginho vit dans le Sertão avec sa famille. Un jour, son père annonce que la famille doit partir vers la grande ville pour survivre. On entasse ce qu’on peut sur Zezé, le petit âne, et l’on part avec Vovó (la grand-mère). Après plusieurs jours de voyage dans la jungle, ils arrivent à Rio. Là, Jorginho fait la connaissance de Zé Dinga, un jeune cireur de chaussures de la favela... Laissez-vous emporter par les chants, par le son de l’accordéon, du berimbau, du cavaquinho, de la guitare à sept cordes et des multiples percussions brésiliennes. (Présentation de léditeur)

 


Betopoop, indien kayapo du Brésil, texte d'Anne Gély, illustrations de Guy Lillo. [Nîmes], Éditions Grandir, « Les hommes de la terre », 2007, 36 pages.

Beptopoop est un jeune Indien kayapo. Il vit dans la forêt amazonienne, au Brésil. Dans ce livre : la vie rude de sa tribu, entre modernité et tradition... (Présentation de léditeur)

 


Senhor Zé, cueilleur de caoutchouc au Brésil, texte d'Anne Gély, illustrations de Roger Orengo, [Nîmes], Éditions Grandir, « Les hommes de la terre », 2007, 36 pages.

Senhor Zé est seringueiro, c’est-à-dire cueilleur de caoutchouc. Plusieurs fois dans la semaine, il parcourt la forêt à la recherche des hévéas, les arbres à caoutchouc. (Présentation de léditeur)

 


  — Annick Gidrol, La Poule hébétée. Conte du Brésil. [Paris], Éditions  de L'Harmattann  « Contes des quatre vents », 2008, 16 pages.

Pourquoi l'expression « Tête de linotte, crâne de piaf » ? Une poule qui couvait sous un citronnier, reçoit un citron sur la tête. Choquée, celle ci s'enfuit ; elle rencontre sur son chemin le coq, le canard, et le paon à qui elle dit : « c'est la fin du monde, du ciel une boule m'est tombée sur le crâne »….

 


Brésil. Fragments d'un voyage, illustrations d'Emmanuel Lepage et texte de Nicolas Michel, [Paris], Éditions  Casterman, Univers d'auteurs, 2003

Ne manquez pas de bien lire l’introduction à ces Carnets. Rédigée par une connaissance de l’auteur, elle nous le présente comme un être à part, qui a disparu, happé par son désir de voyager loin. Ces Carnets, envoyés par l’auteur à sa propre adresse en France, sont la seule trace que nous ayons de lui. Des carnets de voyage atypiques, aux illustrations pleines d’attention et de délicatesse : plutôt que de décrire les lieux ou la nourriture, tel un banal occidental égaré ou charmé, Lepage fait de chaque étape – Saõ Paulo, Rio, Brasilia, Belem… – un petit conte, écrit, peut-être, en observant tel ou tel personnage, ou encore après avoir écouté l’histoire d’une femme ou d’un enfant rencontrés dans la rue, alors que l’auteur dessinait. Ce choix, restituant les couleurs, les odeurs, les bruits, donne au recueil un charme particulier et envoûtant. (Présentation de léditeur)

 


Comptines et chansons du papagaio. Le Brésil et le Portugal en 30 comptines, collectage de Magdeleine Lerasle ; direction musicale de Paul Mindy ; illustrations de Aurélia Fronty. [Paris], Éditions Didier jeunesse, « Comptines du monde », 2003, 64 pages, illus. + 1 CD.

 

 


— Aimée Librizzi, Plumette en Amazonie, illustrations de Frédérik Quinquant. [Paris], Éditions  de L'Harmattann  « Contes des quatre vents », 2009, 16 pages.

Plumette et nounours se sont cachés dans une des malles des Folies Bergère en partance pour Rio de Janeiro où le ballet va présenter sa revue. Mais au lieu de Rio, ils se retrouvent par erreur en pleine forêt amazonienne. Comment vont-ils faire pour rejoindre la troupe ? L'aventure commence mais ils ne sont pas seuls, Laora, petite indienne de la tribu des Kapayo va les guider. (Présentation de léditeur)

 


— Adriana Lisboa, Quand le cœur s’arrête (O coração às vezes para de bater, 2007), roman jeunesse, traduit du portugais (Brésil) par Dominique Nédellec. [Genève], Éditions La Joie de Lire, 2009, 108 pages.

Rio de Janeiro. Le jour de ses quinze ans, un garçon se réfugie, bouleversé, chez sa petite amie, après une nuit à l’hôpital où il a accompagné son nouvel ami qui s’est fait renverser par une voiture. Comme par nécessité, il écrit sur l’ordinateur de Paloma ce texte – une lettre ? – pendant la semaine qui suit l’accident. (Présentation de léditeur)

* Adriana Lisboa : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


[FICHE LIVRE] — Ana Maria Machado, Bisa Béa Bisa Bell (Bisa Bia, Bisa Bel, 1981), traduit du portugais (Brésil) par Ana Torres, illustrations de Charlotte Arene. [Paris], Éditions Chandeigne, 2014, 100 pages.

Isabelle a trouvé, caché dans les vêtements de sa mère, un portrait de son arrière-grand-mère, Bisa Béa, quand elle était enfant. Bientôt, la petite fille de la photographie prend vie et raconte des anecdotes du XIXe siècle. D’abord contente de faire la connaissance de son aïeule, Isabelle se rend bien vite compte du fossé qui les sépare et de l’évolution des mœurs entre les deux époques. Mêlant le réel et l’imaginaire, Bisa Béa Bisa Bel est un livre pétri d’humour sur les relations intergénérationnelles. À travers les personnages d’Isabel, de Bisa Béa et de Ptite Bette, se dessine toute une partie de l’histoire où l’on perçoit les changements du rôle de la femme dans la société et l’aspiration à la liberté d’être et de penser. C’est un classique de la littérature brésilienne d’enfance et de jeunesse, prix Jabuti 1983 (le Goncourt brésilien), vendu à plus de 500 000 exemplaires dans le monde entier et traduit dans une dizaine de langues. (Présentation de léditeur)

* Ana Maria Machado : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


— Ana Maria Machado, LArroseur arrosé, adaption d’Anne Salem-Marin de Um aviào e uma viola d’Ana Maria Machado (1982) ; illustrations de Chiara Carrel. [Genève], Éditions La Joie de lire, « Les Versatiles », 2000, 24 pages.

L’arroseur arrosé et la rose sous la rosée... Entrez dans la ronde des sons bizarres ! Un jeu bigarré de sonorités à poursuivre à l’infini. Un exercice très stimulant pour l’imagination des grands et des petits. (Présentation de léditeur)

 


— Ana Maria Machado, LAmérique latine (Exploration into Latin America, 1995), traduit de l’anglais par Nelly Lhermillier. [Paris], Éditions Bayard-Okapi, « J’explore », 1997, 48 pages, illus.

Découvrir un pays, un continent, c’est connaître ses paysages et ses richesses, ses mythes et ses héros, les grands moments de son histoire, les enjeux de l’avenir. La collection J’explore nous emmène dans un voyage à travers l’espace et le temps dans les différentes régions du globe. Une iconographie riche et un récit captivant nous font côtoyer les explorateurs les plus audacieux d’hier et d’aujourd’hui. Ouvrir ce livre, c’est parcourir un univers magnifique, mystérieux et passionnant ! (Présentation de léditeur)

 


— Ana Maria Machado, Quelle fête ! (Mas Que Festa !, 1999), traduit du portugais (Brésil) par Sylvie Gradel, illustrations de Hélène Moreau. [La Roque-d’Anthéron], Éditions Vents d’ailleurs, 2005, 32 pages.

Attention à toi ! Si tu n’y prends pas garde, ta fête d’anniversaire pourrait rapidement devenir la plus grande fiesta que ton quartier ait jamais connue. Surtout si Paco, Giovanni, Fatima, Maira, Beto et Yoko sont de la fête avec leurs amis, leurs frères et sœurs et leurs animaux familiers. Et si en plus chacun apporte un plat, et que tout le monde se met à parler, à rire et à danser en même temps, alors la fête promet d’être longue, bruyante… et très réussie.

 


— Ana Maria Machado, Rêve noir d’un lapin blanc (Menina bonitado Laço de Fita, 2001), traduit du portugais (Brésil) par Dominique Boisrond et Sylvie Gradel ; illustrations de Hélène Moreau. [Châteauneuf-le-rouge], Éditions Vents d’ailleurs, 2002, 28 pages.

Sous le charme d’une jolie petite fille aux cheveux tirebouchonnés, un lapin blanc s’interroge : comment faut-il faire pour avoir une fille aussi jolie et aussi noire qu’elle ? Se plonger dans un bain de peinture sombre ? Manger des baies noires jusqu’à l’indigestion ou bien boire du café jusqu’à en perdre le sommeil ? (Présentation de léditeur)

 


Histoires merveilleuses du Brésil. Trois contes recueillis et adaptés par Ré et Philippe Soupault ; postface de Michaël Batalla. [Paris], Éditions Seghers jeunesse, 2005, 44 pages.

« Grâce à ces histoires, on apprend aisément la géographie et les mœurs des hommes de pays qui paraissent différents », écrivait Philippe Soupault au seuil de cet ouvrage. L’univers de la forêt, les fleuves, le thème des métamorphoses, le pouvoir enchanteur d’une nature toute-puissante nous font entrer dans l’imaginaire brésilien, mais pas seulement... À travers ces histoires, qui portent la marque des mythologies indiennes, le jeune lecteur découvrira une langue universelle: celle qui se situe « aux frontières du royaume du rêve » et que l’on découvre, chemin faisant, dans l’épaisse forêt des contes. (Présentation de léditeur)

 


— Ernani Ssó, Les Amis du jaguar (Amigos da onça. Narrativas do folclore, 2006). Édition bilingue, illustrations de Marilda Castanho, onze histoires traduites du portugais (Brésil) par Alessandra Bourlé. [Paris], Éditions Ipagine, « Contes & contos », 2013, 4 vol.

9791091749138 — Ernani Ssó, Les Amis du Jaguar / Amigos da Onça 1, 36 pages (Le bouc, le jaguar et le tamanoir / O bode, a onça e o tamanduá ; Le perroquet, le renard et le jaguar / O papagaio, a rapose e a onça).

9791091749152 — Ernani Ssó, Les Amis du Jaguar / Amigos da Onça 2 (Le jaguar, le puma et le pecari / A onça, o puma, e o caititu ; Le crapaud, le jaguar et le pirarucu / O sapo, a onça e o pirarucu ; Le flûtiste et le jaguar / O flautista e a onça), 48 pages.

9791091749145 — Ernani Ssó, Les Amis du Jaguar / Amigos da Onça 3, 48 pages. (La jabuti, le tapir et le jaguar / O jabuti, a anta e a onça ; La jabuti, le fruit et le jaguar / O jabuti, a fruita et a onça).

9791091749169 — Ernani Ssó, Les Amis du Jaguar / Amigos da Onça 4 (Le jaguar et le chien / A onça e o cachorro ; Le jaguar et la foudre / A onça e o raio ; Le renard et le jaguar / A raposa e a onça ; Le jaguar et le bouc / A onça e o bode), 56 pages.

Ernani Ssó invite le lecteur à suivre Les amis du Jaguar, animaux exotiques de la forêt amazonienne – le tamanoir, le perroquet, mais aussi la jabouti, le pirarucu et bien d’autres encore – toujours à la recherche d’une farce à faire ou d’un comparse à aider. Le héros est le jaguar. Pauvre jaguar, méchant, traître et bête… si bête qu’il trouve toujours un « ami » plus malin que lui pour le ridiculiser. Si ces histoires « ont du sang indien », qui se révèle dans leur chaleur et leur exotisme, elles rappellent par ailleurs les fables d’Europe, dont la pertinence dépasse le temps et l’espace : « il y a longtemps, bien longtemps, quand les animaux parlaient… ». Mais attention, avant de lire, l’auteur donne un dernier avertissement : dans chacune de ces histoires, la nuit tombe et le jaguar rode…. (Présentation de léditeur)

 * Ernani Ssó : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


— Béatrice Tanaka, Contes du Brésil, illustrations de Rémi Saillard. [Paris], Éditions Syros, « Tempo. Série Contes du monde », 2005, 88 pages.

Au Brésil, l’un des pays les plus métissés du monde, on raconte des contes qui coulent de mille sources. En voici quelques savoureux, venus d’Europe et mijotés à la sauce brésilienne. Une sauce qui a l’extraordinaire pouvoir d’enchanter le monde... (Présentation de léditeur)

 


— Béatrice Tanaka, Au pays du Jabouti. Contes et Mythes Indiens du Brésil, préface Lise Bourquin Mercadé. [Paris], Éditions des Réunion des Musées Nationaux(RMN), 2005, 96 pages.

Dans la forêt amazonienne vivent le jaguar et la rusée coutia, la tortue jabouti et d'innombrables oiseaux ainsi que des tribus indiennes qui mènent une vie dure, en harmonie avec la nature. Sept contes et mythes indiens du Brésil racontent les aventures de ces animaux au comportement humain et de ces hommes. (Présentation de léditeur)

 


— Béatrice Tanaka, La Légende de Chico Rei. Un roi d’Afrique au Brésil / A História de Chico Rei. Édition bilingue, français-portugais. [Paris], Éditions  Kanjil, 2008, 64 pages +CD bilingue 57’.

Dans ce récit transmis par la tradition orale afro-brésilienne depuis le XVIIIe siècle, un roi d'Afrique et son peuple, esclaves dans une Mine d'or, rachètent solidairement leur liberté. De la poudre d'or recueillie dans l'eau d'une fontaine, un défilé de Roi du Congo dans les rues de l'ancienne Vila Rica, aujourd'hui Ouro Preto, une église construite par les Noirs sur une colline : histoire et légende se croisent et se confondent pour tisser la mémoire d’un héros mythique de l'Histoire du Brésil. Le samba-enredo «  Chico Rei » du Salgueiro, chanté par Martinho da Vila,  la musique de  percussions de Djalma Correa, la batucada d’une école de samba, un texte écrit par une personnalité du Carnaval de Rio, Maria Augusta Rodrigues, un cahier de souvenirs de l’auteur, des textes écrits et enregistrés à la fois en français et en portugais du Brésil : cette histoire de Chico Rei s’inscrit dans un cadre authentique et documenté. (Présentation de léditeur)

 


— Sean Taylor, Contes d'Amazonie, illustrations de Fernando Vilela. [Paris], Éditions Circonflexe, 2009, 62 pages.

«  Je suis au Brésil, sur un bateau. Je me prépare à remonter le fleuve Amazone... »  Sean Taylor, tout au long de ce merveilleux voyage, rencontre des conteurs qui lui font découvrir les légendes que recèlent ce fleuve mystérieux et la forêt immense et impénétrable qui l'entoure. Juruti, la Mère des eaux, le Grand Serpent, le curupira sont autant de personnages de ces contes, transmis oralement depuis des centaines d'années. Ce livre, véritable hymne à la nature, rend également hommage à ceux qui mettent tout en œuvre pour préserver la beauté de la plus grande forêt du monde. Et Fernando Vilela, illustrateur brésilien, en a formidablement rendu l'atmosphère mystérieuse et profonde par ses gravures sur bois. (Présentation de léditeur)

 


Amazonie, illustrations de Gwenaëlle Trolez, texte de Frédéric Potage. [Paris], Éditions Magellan et Cie, « P'tits Magellan », 2009, 48 pages.

La forêt amazonienne abrite des espèces animales et végétales que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur Terre : des plantes extraordinaires, des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des batraciens, des poissons, des insectes... Beaucoup d'espèces restent encore à découvrir. Plusieurs sont malheureusement menacées d'extinction. II en est ainsi du tatou, du tamanoir, de la grenouille dendrobate, du jaguar, du singe araignée, de l'ara et du tamarin lion. Gwenaëlle Trolez et Frédéric Potage emmènent petits et grands à leur rencontre. Aquarelles, encres, papiers à motifs, poèmes inventifs et instructifs, les portraits de tous ces animaux sont chantants et émouvants. Une manière merveilleuse de découvrir ces autres habitants du monde, en images et en vers.

 


— Gwenaëlle Trolez, Amazonie. Cahier de coloriage. [Paris], Éditions Magellan et Cie, « P'tits Magellan. Découvre, dessine et colorie »,  2010, 32 pages.

 


— José Mauro de Vasconcelos, Mon bel oranger (Meu pé de Iaranja lima, 1968), traduit du portugais (Brésil) par Alice Raillard, illustrations de Marie Mallard. [Paris], Éditions Hachette Jeunesse, « Le Livre de poche jeunesse », 2014, 256 pages.

Quand il sera grand, Zézé veut être « poète avec un nœud papillon... » Pour l’instant, c’est un petit brésilien de cinq ans qui découvre la vie. À la maison, c’est un vrai diablotin qui fait bêtises sur bêtises et reçoit de terribles fessées. À l’école au contraire, José est un « ange » au cœur d’or et à l’imagination débordante qui fait le bonheur de sa maîtresse tant il est doué et intelligent. Cependant, même pour un enfant gai et espiègle, la vie est parfois difficile dans une famille pauvre du Brésil. Alors, quand il est triste, Zézé se réfugie auprès de son ami, Minguinho, un petit pied d’oranges douces, à qui il confie tous ses secrets. Mon bel oranger est un roman autobiographique dans lequel José Mauro de Vasconcelos raconte avec nostalgie et émotion son enfance brésilienne. (Nathalie Christoux)

* José Mauro de Vasconcelos : voir bio-bibliographie dans le Dictionnaire des écrivains brésiliens.

 


— José Mauro de Vasconcelos, Le Palais japonais (O palacio japones, 1969), traduit du portugais (Brésil) par Cécile Tricoire ; illustrations de Nicolas Thers. [Paris], Éditions Hachette Jeunesse, « Le Livre de poche jeunesse. Contes et merveilles » n°703, 1999, 2002, 128 pages.

A Sao Paulo, tout le monde connaît la place de la République. Mais le Palais japonais, lui, n’apparaît qu’à ceux qui le méritent... Pedro est un de ces heureux élus. Tandis qu’il s’approche de l’entrée, un enfant court à sa rencontre et l’appelle. Pedro comprend alors qu’il est attendu depuis longtemps. Le Palais va enfin pouvoir lui livrer ses secrets... (Présentation de léditeur)

 


— José Mauro de Vasconcelos, Allons réveiller le soleil (Vamos aquecer o sol, 1974), traduit du portugais (Brésil) par Alice Raillard. [Paris], Éditions Hachette Jeunesse, « Le Livre de poche jeunesse. Mon bel oranger » n°408, 330 pages, 2009.

Zézé avait six ans quand il confiait ses rêves à son oranger. Il en a onze désormais et a été adopté par une riche famille. Son histoire raconte la fin d’une enfance, les années de changements entre onze et quinze ans, jusqu’au premier et merveilleux grand amour... (Présentation de léditeur)

 


Haut de page >