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Littérature Brésilienne


LITTERATURE : ÉTUDES / ESSAIS



— Roger Bastide, Poètes et dieux. Études afro-brésiliennes (Estudos afro-brasileiros, 1973), préface de Roberto Motta ; traduit du portugais par Luiz Ferraz. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Connaissance des hommes », 2002, XXIII-410 pages, illus.

[Contient un ensemble sur la poésie brésilienne et des études sur João da Cruz e Sousa (Poesía afro-brasileira, 1943)].

 


— Zilá Bernd, Littérature brésilienne et identité nationale. Dispositifs d’exclusion de l’Autre, préface de Marc Angenot. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et Documents. Amériques latines », 1995, 160 pages.

 


[FICHE LIVRE] — Mario Carelli, Walnice Nogueira Galvao, Le Roman brésilien. Une littérature anthropophage au XXe siècle. [Paris], Presses universitaires de France, « Écriture », 1995, 176 pages.

 


— Bernard Emery, L’Humanisme luso-tropical selon José Maria Ferreira de Castro. [Paris], Éditions Ellug, 1992, 232 pages.

Le luso-tropicalisme est une notion éminemment polémique. Dernier cheval de bataille du salazarisme militant, il fut dans les années 60 appelé à la rescousse d’un colonialisme décadent, qui se croyait encore messianique. Toutefois, ce rapt politique ne saurait interdire que l’on fît une lecture humaniste et éclairée des théories de Gilberto Freyre, père fondateur de la science luso-tropicale, et même qu’on les appliquât à la littérature moderne. José Maria Ferreira de Castro, paradigme de l’émigrant devenu un jour romancier, chantre universel de la forêt amazonienne et sorte de juif errant de l’utopie humaniste était sans nul doute le mieux placé pour donner tout son sens à cette démonstration. Quand les espérances anciennes sont déjà si vieilles et que les nouvelles ont tourné au cauchemar, il n’est parfois pas mauvais qu’un autodidacte éclectique nous rappelle, malgré ses erreurs et ses limites, qu’un petit peuple, au bout de l’Europe, s’est créé un jour, dans son aventure ultramarine, une civilisation métisse, si originale. (Présentation de léditeur)

 


— Eni P. Orlandi et Eduardo Guimarães, Un dialogue atlantique. Production des sciences du langage au Brésil. [Paris], Éditions ENS (École normale supérieure de Lyon), 2007, 138 pages.

A travers six études parcourant la production des travaux linguistiques au Brésil à partir de la seconde moitié du XXe siècle, cet ouvrage présente, par des trajets différents et complémentaires, les points décisifs dans la recherche sur le langage à partir du moment où la pensée brésilienne, prenant pour objet la production de connaissances sur le portugais, va établir un contact direct avec l’Europe, sans passer par le Portugals. Cet ouvrage fixe le cadre de la constitution de cette discipline : il étudie le développement de l’analyse du discours des deux côtés de l’Atlantique, les processus d’institutionnalisation de la langue nationale et le rôle normatif de ceux-ci aux côtés d’outils linguistiques comme les dictionnaires et les grammaires. Il fait ainsi le point sur l’histoire des sciences du langage au Brésil et constitue un dialogue intellectuel fécond entre la pensée brésilienne et la pensée européenne. (Présentation de léditeur)

 


Paysages urbains du monde lusophone, éd. Jacqueline Penjon, Catherine Dumas, [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, « Cahiers du Crepal. Hors série n°2 », 2014, 226 pages

Le monde lusophone ouvre d’intéressantes perspectives sur le paysage urbain, tant en Europe qu’en Amérique du Sud. La Lisbonne moderne du tournant du XIXe au XXe siècle a été exaltée, entre rêve et réalité, par les grands poètes Cesário Verde et Fernando Pessoa. En contrepoint, certains poètes contemporains portugais et brésiliens présentent la ville comme un espace fragmenté, voire clos. Le paysage urbain fait aussi l’objet d’un mythographie incluant la vision utopiste, à partir de grands modèles comme la fondation de Rome ou, pour le Pernambouc au Brésil, la cité hollandaise. La fiction contemporaine prend en charge la déconstruction de ces mythes, de Lisbonne sous la dictature de l’Etat Nouveau à la mégalopole brésilienne taxée de ville-poubelle. L’architecture ou le cinéma offrent, à l’instar de la littérature, à l’analyse notamment anthropologique autant de regards sur ces tensions entre privé et public, individu et trame urbaine, et sur les évolutions du paysage sociétal. (Présentation de léditeur)

 


— André Héraclio Do Rêgo,  L’Image du coronel et de la famille dans la littérature brésilienne. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2006, 226 pages.

Le coronel et la famille patriarcale sont deux des personnages les plus puissants et les plus intéressants de l’histoire du Brésil, de l’imaginaire de sa société : cela est particulièrement manifeste dans deux registres culturels, le « » populaire (littérature de colportage) et le « lettré » (romans, nouvelles) de la période romantique à nos jours. Ce livre propose un « parcours de lecture » pour lire et relire les romans brésiliens et les folhetos de colportage qui brossent un portrait de coronel et de la famille patriarcale, afin d’établir une typologie qui va bien au-delà des particularismes régionaux. (Présentation de léditeur

 


— Luisa Ballesteros Rosas, La Femme écrivain dans la société latino-américaine, préface de Jean-Paul Duviols. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Horizons Amériques latines », 1994, 320 pages.

 


[FICHE LIVRE]Dictionnaire de littérature brésilienne, sous la direction de Paul Teyssier, avec la participation de M. L. Aragão, M. Carelli, J. A. Castello, C. de Lara, R. Machado, S. Magaldi, A. Mansuy-Diniz Silva, J.-Y. Mérian, J. Orecchioni, J. Penjon, D. Toledo, L. Vassallo. (Extrait du Dictionnaire universel des littératures, publié sous la direction de Béatrice Didier. Presses universitaires de France, 1994). [Paris], Presses universitaires de France, « Quadrige. Référence », n°315, 2000, 128 pages.

 


Brésils / Brésil – Brasis / Brasil. Actes du colloque « Les rencontres du Salon du Livre » (Paris, Sénat, 13 mars 1998). Textes en français et en portugais, édition sous la direction d’Alain Touraine ; tables rondes présidés par Ignacy Sachs, Jacqueline Penjon, Alain Touraine ; coordination Jean Salzena. [Paris], Syndicat National de l’Édition, 1998, 178 pages.

[Contient les communications de Âfranio Garcia Jr., Licia Valladares, Barbara Freitag, Márcio de Souza, Tánia Franco Carvalhac, Celso Furtado, Eduardo Portella, Marcos Castrioto de Azambuja, Angelina Peralva, Claudius Ceccon, Hervé Théry, Pierre Rivas, Jacques Thiériot, Roberto Schwaz].

 


[FICHE LIVRE]La Littérature brésilienne contemporaine. De 1970 à nos jours. Textes présentés lors du colloque international organisé à l’Université de Haute-Bretagne-Rennes 2 et à la Maison du Brésil, Paris, 5-7 mai 2004, par l’Équipe de recherches interdisciplinaires en langues romanes, ERILAR, édition sous la direction de Rita Olivieri-Godet et Andrea Hossne. [Rennes], Presses universitaires de Rennes (PUR), « Interférences », 2007, 242 pages.

En présentant les grandes lignes de cette production foisonnante ainsi que ses auteurs phares, cet ouvrage entend offrir un état des lieux de la production littéraire brésilienne des trente dernières années. Les contributions regroupées dans ce volume interrogent les rapports que cette littérature entretient avec l’histoire, le statut de l’écrivain dans une société marquée par la fermeture politique, les problèmes qui affectent les mégalopoles (violence, inégalité sociale, ghettos identitaires), etc. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Littérature et modernisation au Brésil. Textes en français et en portugais, réunis par Jacqueline Penjon et José Antonio Pasta Jr. [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2004, 256 pages.

[Sommaire : José Antonio Pasta Jr. et Jacqueline Penjon, « Introduction. Le rythme singulier d’une formation historique ». / – Première partie : Regards sur la ville. Hailton Pacheco Duarte, « Un regard sur la ville dans les romans naturalistes brésiliens » ; Christine Ritui, « João do Rio : ombre et lumière du Rio de Janeiro de la Belle Époque » ; Wilson José Flores Júnior, « Modernização pelo avesso : a São Paulo da década de 20 em Os Contos de Belazarte de Mário de Andrade » ; Gilberto Figueiredo Martins, « Brasília : Uma torre para se contemplar o Brasil (Reflexões sobre modernização, sociabilidade e morte em uma crônica de Clarice Lispector). // – Deuxième partie : Modernisation, écriture, idéologie. Maria Roneide Cardoso-Gil, « L’Humanisme et la Folie : l’adaptation locale de la modernisation chez Machado de Assis » ; José Leonardo Tonus, « Progrès et décadence dans le roman O Estrangeiro de Plínio Salgado » ; Haci Farina-Dardy, « La Modernisation dans Ie conte Uma Estória de Amor (Festa de Manuelzão), de João Guimarães Rosa – un véhicule de l’idéologie roséenne ? » ; Maria da Conceição Coelho Ferreira, « Modernisation et tradition : le paradoxe chez Guimarães Rosa » ; Ilana Heineberg, « Le cliché dans la consolidation du roman-feuilleton A Moreninha, de Joaquim Manuel de Macedo, et A Mão e a Luva, de Machado de Assis » ; Geneviève Vilnet, « L’ellipse, une lecture de la ville dans Memórias Sentimentais de João Miramar d’Oswald de Andrade » ; Maria José Cardoso Lemos, « Variations Nassar ». /// – Troisième partie : Lyrique et modernité. Tales A. M. Ab’Sáber, « Mimese do humano, crítica da desumanização : Uma leitura de Manuel Bandeira » ; Vagner Camilo, « O fazendeiro do ar e o legado da culpa » ; Heitor Ferraz, « Quem está falando ? A modernidade na poesia de Francisco Alvim » ; Walter Garcia, « Linha evolutiva da música popular brasileira : da canção ao jingle »].

 Cet ouvrage présente une étude sur les rapports établis entre la forme littéraire et le processus social au Brésil, du début de la République, lors de l’immigration et de l’industrialisation des années 20, jusqu’aux transformations postérieures à 1945, autour de trois axes thématiques : les regards sur la ville, l’écriture et l’idéologie, le lyrique et la modernité. (Présentation de léditeur)

 


— Marcio Pereira Rodrigues, Le Théâtre français au Brésil. Un outil de la diplomatie française contre le recul de son influence culturelle. 1945-1970. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et documents Amériques latines », 2010, 186 pages.

Après 1945, la présence de la culture française au Brésil est progressivement plus liée à la politique culturelle de l’État Français. Les éléments de la culture nationale deviennent des outils manipulés par l’État : le théâtre est l’un de ces outils. Il s’agit donc d’un ouvrage sur l’histoire du théâtre français au Brésil mais aussi d’un essai sur la politique culturelle internationale de la France. (Présentation de léditeur)

 


9791093146003 — Ariane Witkowski, Brésil. Lire, Écouter. Essais sur la littérature et la musique. [Paris], Librairie Portugaise & Brésilienne / Éditions M. Chandeigne, 2013, 240 pages.

[Contient : I Lire : Le phénomène urbain dans la littérature du Minas Gerais – L’acquisition du langage dans Infância de Graciliano Ramos – Saint Augustin et Quincas Borba – Pedro Nava ou le renouveau de l’autobiographie brésilienne – La bataille de Santa Luzia dans la mythologie de la mineiridade – L’identité mineira em question – « Le petit garçon dessiné à la plume » de Clarice Lispector – Naissance d’un écrivain : variations autour des origines de la vocation chez Carlos Drummond de Andrade – Jorge Amado ou la tentation autobiographique – L’amitié, le communisme, l’écriture : Pablo Neruda et Jorge Amado – Entretien: « Naître et grandir au Minas ». – IIÉcouter : De la matchiche à la lambada – Ces airs qui deviennent des hymnes. – Pouvoir de la musique populaire au Brésil. – « Cordiales salutations » : lettres musicales, sambas épistolaires, etc. – Caetano Veloso ou le goût de la langue métisse.

Ariane Witkowski (1963-2003) était maître de conférences à l’Université de Paris IV-Sorbonne auteur d’une thèse sur les écrivains du Minas Gerais et spécialiste de littérature et de musique brésiliennes. Cet ouvrage – commémorant les dix ans de sa disparition – rassemble les principaux articles qu’elle avait écrits sur ces sujets. (Présentation de léditeur)

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