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Littérature Brésilienne


 LA LITTÉRATURE DE CORDEL



— Idelette Muzart Fonseca dos Santos, La Littérature de cordel au Brésil. La mémoire des voix. Un grenier d’histoires, préface de Jean Duvignaud, poèmes de l’anthologie traduits du portugais par Jean Orecchioni. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et documents Amériques latines », 1997, 2000, 352 pages, illus.

[Contient une anthologie bilingue (pages 144-334) regroupant un ensemble de « folhetos » de João Martins de Athayde (1880-1959) – Leandro Gomes de Barros (1865-1918) – Francisco das Chagas Batista (1882-1930) – Severino Gonçalves (1908-1953) – José Costa Leite (1927) – José Pacheco (1890-1955 ?) – Patativa do Assaré (1903- ?) – José Camelo de Melo Rezende (1885-1964) – Manuel Camillo dos Santos (1906-1987) – Delarme Monteiro da Silva (1918- ?) – João Melchíades da Silva (1869-1933)].

La littérature de colportage brésilienne, connue sous le nom de littérature de cordel, séduit ceux qui l’approchent. Touristes ou chercheurs découvrent, sur les marchés et dans les boutiques de « souvenirs », ces petits livrets et les xylographies qui en ornent la couverture. Ils retrouvent dans leurs vers les cadences des chanteurs populaires et les récits, merveilleux ou réalistes, comiques ou tragiques, repris de la tradition orale aussi bien que de l’actualité. Le folheto de cordel est l’héritier des multiples voix qui tressent la mémoire. Mais le texte écrit fait fructifier l’héritage des voix : il s’insère, à son tour, dans la dynamique culturelle qui les a fait naître. La littérature de cordel se transforme en un « grenier » où chanteurs et poètes, conteurs et conteuses, puisent les histoires et les vers qu’ils font renaître à leur rythme et à la lumière de leur histoire de vie. « Ce livre ouvre sur des terres inconnues, de la créativité, jamais endormie. » (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] Les Histoires fabuleuses d’un conteur brésilien (Manoel Domingos Pereira), recueillies et présentées par Maria Claurênia Abreu da Silveira, traduit du portugais (Brésil) par les étudiantes de Maîtrise en langues étrangères appliquées de l’Université de Paris X-Nanterre, sous la coordination de Idelette Muzart Fonseca dos Santos. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et documents. Amériques latines », 1999, 176 pages.

La nuit est tombée sur Mogeiro, une petite ville de Paraíba, au Brésil. Mais à la Maternité, où il est gardien de nuit, Manoel Domingos raconte ses histoires : devant un public d’habitués et de visiteurs occasionnels, il dévide « l’écheveau de sa mémoire ». Des anecdotes, des devinettes mais surtout des contes, des « histoires fabuleuses » de rois et de princesses, de héros courageux qui partent à l’aventure et connaissent mille péripéties avant que triomphent la vérité et la justice. Tout finit par une grande fête que Manoel évoque avec délectation et bonne humeur. Maria Claurênia Abreu da Silveira a enregistré plusieurs de ses soirées. Elle présente ici les histoires préférées de Manoel et de son public, des contes dits et recréés à partir de la tradition orale. La qualité de ses performances et l’ampleur de son répertoire font de Manoel Domingos un authentique créateur. (Présentation de léditeur)

 


— Walter Tenório-Pontes, L’Apocalypse selon Cicero et Damião. Édition bilingue français-portugais. [Hendaye-Plage], Éditions de Albuquerque, 2000, 176 pages, illus.

 


— Walter Tenório-Pontes, Lampião, gouverneur de l’enfer. [Biarritz], Éditions de Albuquerque, 2004, 116 pages, illus.

 


— Everardo Ramos. Du marché au marchand. La gravure populaire brésilienne. Catalogue de l’exposition (9 octobre-27 novembre 2005), avant propos d’Idelette Muzart. [Gravelines], Éditions du Musée du dessin et de l’estampe originale, 2005.

Depuis les années 1950, quand elle a commencé à être considérée comme un exemple privilégié d’art « primitif », la gravure taillée dans le bois pour illustrer la couverture des folhetos de cordel – petits livres de colportage vendus sur les marchés du nord-est brésilien – a été collectionnée, exposée et vendue dans des musées et des galeries, au Brésil et à l’étranger. Une étude approfondie, fondée sur l’analyse de plus de six cents œuvres des 19e et 20e siècles, révèle cependant que d’autres catégories de gravures, réalisées également par des autodidactes pour illustrer des imprimés de large circulation (livrets, journaux, revues), présentent des caractéristiques techniques et stylistiques très élaborées, qui contrastent beaucoup avec la « rusticité » de la gravure sur bois, tant valorisée par les milieux lettrés. L’exemple brésilien permet ainsi de réviser des notions bien établies au Brésil et en Europe et de proposer de nouvelles perspectives d’approche de l’œuvre d’art populaire. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Pascal Baneux, José Borges, L’Homme qui racontait des histoires. Gravures du Sertão brésilien. [Paris], Éditions Alternatives, « Rencontres », 2005, 144 pages, illus.

Le Sertào, territoire immense de l’intérieur des terres du « mythique » Nordeste, est le berceau d’une des cultures brésiliennes les plus originales. Cette région, marquée par la sécheresse et l’isolement, foisonne de légendes qui prennent pour héros des bandits autant que des saints. Le vaqueiro, vacher solitaire, est la grande figure emblématique du Sertào ; il vit dans la hantise de l’exode vers la ville. Fortement attaché à la terre, il parle aux arbres et s’invente des histoires. Le cordel, petit journal poétique lu et vendu par son auteur dans les foires villageoises, porte l’expression de ces récits populaires. L’utilisation de la xylogravure, ou gravure sur bois, au XXe siècle, permet d’illustrer et de reproduire la couverture de ces feuillets. Le poète-conteur devient alors imprimeur, xylograveur et diffuseur de ses propres récits. José Borges, 67 ans, est l’un de ces artistes-artisans. Autodidacte et intarissable conteur, il a installé son atelier graphique au Pernambouc où il perpétue avec ses fils la gravure populaire. Les xylographies de la famille Borges, présentées dans ce livre, se placent au cœur de la transmission d’un langage poétique et graphique unique en son genre. Un témoignage, drôle ou émouvant, sur la mémoire du Sertào.

 


[FICHE LIVRE]Brésil, cordel. Une anthologie des gravures populaires, édition de Stanislas Kunz. [Paris], Éditions de L’Amateur, 2005, 108 pages, 38 illus.

Recueil de gravures illustrant les couvertures des livrets populaires destinés aux paysans, appelés « littérature de cordel » (au sens propre « littérature de corde »parce que les livrets étaient suspendus à des cordes).

 


[FICHE LIVRE]Charlemagne, Lampião & autres bandits. Histoires populaires brésiliennes, sept textes et xylogravures de cordel, traduit du portugais par Annick Moreau et Anne Marie Lemos. Postface de Neuma Fechine Borges. [Paris], Éditions Chandeigne, « Lusitane », 2005, 160 pages.

[Contient des textes de Antônio Klévisson Viana – Franklin Maxado Nordestino – José Costa Leite – Manoel Camilo dos Santos – Delarme Monteiro – João Melchíades Ferreira – Severino José].

Charlemagne et Roland, héros brésiliens au même titre que des personnages réels ou fabuleux tels que Lampiao, Zumbi ou Saci ? En effet, la littérature de cordel, sorte de bibliothèque bleue très populaire, qui serait née au XIXe siècle dans le Nordeste du Brésil, traite des sujets et des thèmes les plus variés dont justement la littérature épique médiévale européenne, mais aussi le fantastique, le picaresque, la religion populaire, les histoires d’animaux, l’actualité, etc. Vendue sous forme de livrets (folhetos) de 8, 16, 24, 32 ou 64 pages, elle est généralement illustrée de xylogravures très savoureuses. Nous proposons ici une anthologie de ces textes colorés et rimés, poétiques et qui ne manquent pas de mordant, lus ou écoutés par petits et grands. Ce choix de huit récits, illustrés de magnifiques xylogravures du Nordeste, aborde quelques-uns des thèmes et des personnages les plus fameux. C’est avec bonheur que nous découvrirons Lampiao le bandit d’honneur, Zumbi le noir rebelle, Saci l’unijambiste, la fable du jaguar et du bouc, le voyage à Sào Saruê, pays idéal, ou encore Roland dans le lion d’or et la passion de Charlemagne pour la princesse à l’anneau enchanté. (Présentation de léditeur)

 


— Walter Tenorio-Pontes, Littérature populaire du Nord-Est du Brésil. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches Amériques latines », 2014, 228 pages.

Cet ouvrage est une étude de la littérature de cordel, ou littérature populaire en vers, dont la principale caractéristique est d’être d’origine orale, rurale et modeste. Les « folhetos de cordel » sont chantés, discutés et vendus par leurs auteurs dans les fermes et marchés, éventuellement en librairie. Chaque folheto est illustré d’une gravure sur bois. L’auteur analyse particulièrement la façon dont les poètes populaires expriment les mouvements messianiques qui se sont produits au Brésil dans les régions rurales à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Face aux puissantes manifestations mystiques et religieuses qui explosent au Brésil de nos jours, ne faut-il pas voir dans ces récits un trait inhérent au peuple brésillien, dynamique et moderne à la fois ? (Présentation de léditeur)

 


Frontières du littéraire. Littérature orale et populaire. Brésil-France. Actes du colloque « Approches croisées des littératures populaires et orales » (Limoges, 1994), sous la direction de Zilá Bernd et Jacques Mogozzi. [Limoges], Presses universitaires de Limoges (PULIM), « Littératures en marges », 1995, 182 pages, illus.

[Sommaire : Zila Bernd, Jacques Migozzi, « En guise d’introduction » – Partie I. Littérature populaire. Un objet de recherches problématique : 1. « Dix ans de recherches en littératures populaires : état des lieux vu de Limoges », par Jacques Migozzi. 2. « Écriture de la voix et mémoire du texte : approches actuelles de la littérature populaire brésilienne », par Idelette Muzart Fonseca Dos Santos. 3. « Matrices imprimées de l’oralité », par Jerusa Pires Ferreira. 4. « Brésil, musique et lettres », par Claudia Neiva De Matos – Partie II. Littérature et oralité. De la tradition au métissage : 1. « Inscription de l’oral et du populaire dans la tradition littéraire brésilienne savante », par Zila Bernd. 2. « Littératura de cordel et tradition orale. L’exemple du sertao du Rio Grande do Norte », par Julie Cavignac. 3. « Voix de femmes dans les traditions orales et populaires, quelques réflexions théoriques et épistémologiques », par Ria Lemaire. – Partie III. Bilan et perspectives].

 

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Le billet de la librairie

  • Marcel COHEN

    Marcel Cohen est un homme discret. Il est pourtant l’auteur d’une des oeuvres les plus passionnantes de la litterature française contemporaine. De lui on sait peu de choses. Les biographes retiennent ses années d’apprentissage dans le journalisme où il forgea sa conception de l’écriture ou encore l’année 1943 au cours de laquelle il a vu ses parents déportés par la police française.

    3 novembre 2017

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