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Littérature Brésilienne


PHOTOGRAPHIE



[FICHE LIVRE]L’Empire brésilien et ses photographes. Collections de la Bibliothèque nationale du Brésil et de l’Institut Moreira Salles. Catalogue de l’exposition (Musée d’Orsay, du 13 juin au 4 septembre 2005), Pedro Corréa do Lago, Vik Muniz, Sergio Burgi (éds). [Paris], Musée d’Orsay / Éditions 5 Continents, 2005, 144 pages, 100 illus.

Le 17 janvier 1840, Louis Compte, aumônier de la corvette franco-belge l'Orientale, donna à Rio de Janeiro la première démonstration de l'utilisation du daguerréotype dans l'hémisphère Sud. Il fut si convainquant qu'un des spectateurs décida de se procurer aussitôt l'équipement complet, c'était Dom Pedro II, empereur du Brésil, il avait à peine quatorze ans. Son règne est indissociablement lié à la photographie. Le grand essor économique que connaît alors le Brésil suscite un afflux d’étrangers venus de tous les pays. Des photographes français pour la plupart, mais aussi allemands sont fascinés par ces paysages tropicaux. Ils s’installent au Brésil et trouvent un public fidèle, avide d’exotisme. /.../ Les meilleures images de quelques-uns des grands artistes qui ont maîtrisé l’art du paysage retrouvent la place qui leur revient dans la photographie du XIXème siècle. 82 photographies, la plupart en pleine page, couvrant la période 1857-1889 : paysages, cascades, portraits d’esclaves, paysans, commerçants, scènes de rues, grands travaux... (Présentation de l’éditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Bia Corrêa do Lago, Pedro Corrêa do Lago, Brésil. Les premiers photographes d’un empire sous les Tropiques, traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot. [Paris], Éditions Gallimard, 2005, 240 pages, 320 illus.

Par la variété des paysages tropicaux, des populations – Blancs, Indiens, métis, esclaves noirs –, par la splendeur sauvage de la nature et la savante ordonnance des villes, le Brésil est déjà au XIXe siècle une mine de sujets pour photographes inspirés. Mais alors que les images anciennes d’Égypte ou d’Extrême-Orient sont depuis longtemps connues et publiées, les photographies du Brésil sous l’Empire restent largement inexplorées et inconnues. Cet ouvrage, qui met en avant l’œuvre de quatorze artistes – au talent comparable aux plus grands photographes de l’époque – en les situant dans leur temps et par rapport aux sites et aux milieux qui les ont inspirés, est le premier de ce genre publié en Europe. Ses 320 photographies originales, dont un grand nombre sont inédites, en font l’anthologie la plus riche sur l’histoire de la photographie brésilienne au XIXe siècle. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Amazonia, photographies de Araquém Alcântara, texte de Thierry Piantanida. [Paris], Éditions de La Martinière, 2013, 232 pages.

Amazonia est une immersion dans la plus grande forêt tropicale du monde, mise en images par le célèbre photographe brésilien Araquém Alcântara. Une découverte époustouflante de l’écosystème amazonien, de sa biodiversité et des luttes qui s’engagent pour le préserver.

Araquém Alcântara est considéré par les critiques comme l’un des précurseurs de la photographie naturaliste au Brésil. Depuis 1970, il consacre toute sa carrière à ses sujets de prédilection : la nature et le peuple brésilien. Il est devenu au fil du temps un expert de la forêt amazonienne et a publié Terra Brasil (1998) ou encore Sertào semfim (2009). (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — François-Marie Banier, Brésil. [Paris], Éditions Gallimard, 2001, 224 pages, 146 illus.

« Je ne venais pas au Brésil pour prendre des photographies mais pour en montrer : Silvana Mangano dans sa fourrure, Beckett sur la plage, Marcello Mastroianni dansant, ma collection de passants au regard bien de chez nous, jumelles, jumeaux à la démarche quelquefois aveugle, et ces grandes photographies où à deux mains je peins les émotions du jour. Or comme la conjonction va à ce pays d’un soleil si proche qu’on le touche du doigt comme on chatouillerait le menton d’un dieu bronzé j’y ai rencontré la beauté à l’état pur. » (F.-M. B.) Photographe et écrivain François-Marie Banier a exposé dans le monde entier.

 


— André Diniz, Photo de la Favela, photos de Mauricio Hora. [Paris], Éditions Des ronds dans l’O, « Récits, Documents », 2012, 128 pages.

Bande dessinée brésilienne racontant le parcours de Mauricio Hora, seul photographe accepté dans le milieu mafieu des favelas, et la vie de la première favela du Brésil.... Aujourd’hui, Mauricio Hora donne des cours de photo dans la Favela de Providencia. Il a aidé JR (réalisateur de Women are heroes) à ouvrir un atelier dans les favelas ; favelas mises en danger de destruction pour permettre la réalisation des Jeux Olympiques à Rio en 2016. André Diniz, le dessinateur, étant un ami proche de Mauricio, cette BD est pleine d’authenticité et peut-être considérée, outre son aspect de divertissement, également comme un documentaire (Présentation de léditeur)

 


— Nicolas Kugler, Brésil, traduit de l'espagnol (Argentine) par Caroline Eysel. [Paris], Éditions Vilo, 2014, 192 pages, illus.

La mer verte que constitue l'immense forêt amazonienne est l'une des régions les plus mystérieuses et impénétrables de la planète, avec nombre de gens qui vivent au contact d'une nature grandiose et immuable. Aujourd'hui, dans les villes de la côte brésilienne, se concentre tout le dynamisme d'une grande et heureuse nation jeune. Lorsque les premiers explorateurs portugais touchèrent les côtes du Brésil, ils avaient d'ailleurs cru avoir trouvé l'Eden, le paradis terrestre : fabuleuse richesse de la nature, beauté des plages, exubérance des couleurs. Et le Brésil tint ses promesses, en combinant les ressources du paysage avec les belles villes de l'époque coloniale de style baroque, avec l'élégance des quartiers du XIXe siècle des grands centres, avec l'irrésistible attrait de la baie de Rio de Janeiro, et le projet fou de construire une capitale, Brasilia, née de rien grâce au génie visionnaire d'Oscar Niemeyer. Un pays qui sait transmettre la joie à travers le football, avec une vitalité irrésistible. Ce volume, alors que se déroulera en 2014 au Brésil la Coupe du Monde de football, illustre les immenses richesses d'un pays encore largement inconnu, où nature et culture se rejoignent dans un mélange d'une beauté explosive. (Présentation de l’éditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Titouan Lamazou, Mulheres. Femmes du Brésil. [Paris], Éditions Gallimard, 2008, 336 pages, illus.

Le titre imprécis de Femme du Monde seyait à la première publication incluant mes quinze voyages sur les cinq continents (2 vol.,2007). Je précédais d'ailleurs ce titre du prénom de ma fille Zoé, Zoé-Zoé, Femmes du Monde, pour signaler qu'il ne s'agissait pas de toutes les femmes, ni du monde entier, mais d'une œuvre personnelle. Dans ce même esprit, cet ouvrage en particulier n'aurait pu s'intituler Femmes du Brésil. Car il s'agit, ici comme ailleurs, de portraits de femmes dont j'ai croisé la destinée, mû par une curiosité tout à fait personnelle et donc parfaitement subjective, au cours d'un parcours aléatoire dans une infime partie de ce pays-continent. J'ai finalement adopté le titre de Femmes... tout court, dans la langue la plus couramment parlée de l'endroit, en l'occurrence, pour ce premier recueil de la collection, le portugais et quelles que soient les langues dans lesquelles sera traduite cette publication. »

 


[FICHE LIVRE]José Medeiros. Chroniques brésiliennes. Catalogue de la double exposition consacrée au photographe brésilien José Medeiros à Paris (Maison de l’Amérique latine et la Maison européenne de la photographie, du 13 septembre au 3 décembre 2011), Sergio Burgi et Elise Jasmin (éds.). [Paris], Éditions Hazan, 2011, 240 pages, illus.

Né en 1921 à Térésina, dans le Nordeste du Brésil, José Medeiros fut, sans conteste, l’un des maîtres du photojournalisme brésilien au XXe siècle. Son œuvre, riche de près de 20 000 clichés conservés à l’Instituto Moreira Salles de Rio de Janeiro, met en scène le « Rio Bossa Nova » des années 40-50, ses paysages urbains, ses plages, ses palaces, ses fêtes, ses personnages emblématiques. José Medeiros sait aussi célébrer la vie quotidienne, les fêtes et traditions populaires du Nordeste, certains aspects inédits de la culture afro-brésilienne ; il est aussi l’un des premiers à avoir photographié les populations indiennes d’Amazonie. Selon le cinéaste Glauber Rocha, il fut le seul à savoir traduire la lumière brésilienne. (Présentation de l'éditeur)

 


— Corinne Moutout, Le Brésil. Grands voyageurs, illustrations de l'agence  Hemis. [Paris], Éditions du Chêne, 2014, 160 pages, illus.

Brésil ! À la seule évocation de son nom, ce pays déclenche une avalanche d’images de cartes postales ensoleillées. Cette destination de rêve est un paradis tropical où des corps dorés s’affichent sans complexe sur des plages infinies bordées de cocotiers sous le vent. C’est aussi la patrie du football, qui a enfanté les plus extraordinaires prodiges de l’histoire du ballon rond, le roi Pelé en tête. On l’affilie à la terre du sang-mêlé, où la population arbore avec fierté la palette de couleurs de peau la plus nuancée au monde. Le Brésil, c’est aussi toute une autre flopée d’images : celle des territoires vierges, denses et vertes de l’Amazonie et des mégapoles surpeuplées de la côte, celle de tribus primitives et de citadins high-tech, celle du baroque colonial et de l’architecture futuriste, celle des quartiers chics et des favelas, celle de la douceur de vivre et de la violence… De Rio de Janeiro à São Paulo, en passant par Brasilia ou Salvador de Bahia, ce livre haut en couleur restitue à merveille cette terre qui explose de contrastes. (Présentation de l’éditeur)

 


SEBASTIAO RIBEIRO SALGADO


[FICHE LIVRE]Sebastião Salgado, introduction par Christian Caujolle. [Arles], Éditions Actes Sud, 2004, « Photo poche », n°55, 64 pages (Premières éditions (épuisés) : Paris, Centre national de la photographie, « Photo poche », n°55, 1993, 144 p. / [Paris, Éditions Nathan, « Photo poche », n°55, 1997, 144 p.)

L’ampleur de chacun de ses travaux (La Main de l’Homme, Terra, Exodes...) et sa vision encyclopédique de la condition humaine ont suffi à faire sa réputation et justifient tous les prix qu’il a reçus. Mais il y a plus. Brésilien d’origine, économiste de formation, Sebastião Salgado n’a cessé de montrer sa foi en l’homme, une solidarité sans faille ni mièvrerie devant la douleur, une compétence dans l’analyse des situations extrêmes, une farouche énergie, enfin, pour affirmer ce qu’il est, un photographe humaniste. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]La Main de l’homme. Une archéologie de l’ère industrielle (Trabalho. Uma Arqueologia da Era, Lisbonne, 1993 / Workers, New-York, 1993 / Trabalhadores. Uma Arqueologia da Era Industrial, Brésil, 1996), photographies de Sebastião Salgado ; introduction de Eric Nepomuceno. [Paris], Éditions de La Martiniere / Éditions Plon, « Terre humaine », 1993, 2014, 424 pages + livret de 24 pages.

Lorsque Sebastião Salgado porte son regard sur le monde du travail manuel, c’est pour en montrer les rudesses et y trouver, derrière la brutalité des conditions du monde ouvrier ou paysan, la grandeur de l’homme au travail. Dans La Main de l’homme, il nous livre le fruit d’un travail de plus de six ans, une véritable épopée, dans laquelle hommes et femmes accomplissent au prix d’énormes souffrances physiques, un effort surhumain. Ce volume pourvu de dépliants et d’un livret nous montre le quotidien et la dignité de ces travailleurs. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Une œuvre de Sebastião. « Portraits de cultivateurs de géraniums Industrie du Parfum île de La Réunion 1989 », textes de Textes de Jean Arrouye, Christiane Fauvre-Vaccaro, Anne-Marie Garat, Jean-Michel Gourdin, Christine Lapeyronie, Virginie Rivière, Edward Roux, Jean-François Samlong et Alain Séraphine. [Marseille], Éditions Muntaner, Iconotexte, 1998, 88 pages.

La photographie de Sebastião Salgado est cachée sous le volet replié de la couverture. On peut donc lire les textes en gardant la photographie sous les yeux.

 


L’Éradication de la polio. Une campagne mondiale (O Fim Da Pólio, São Paulo, 2003 / The end of polio, Boston, 2003), photographies de Sebastião Salgado ; avant-propos de Kofi A. Annan. [Paris], Éditions du Seuil / Turner & Turner, 2003, 168 pages.

Le célèbre photographe Sebastião Salgado, connu pour son dévouement à la cause des déshérités de notre planète, s’est rendu dans cinq pays afin de témoigner de cette campagne internationale, lancée en 1988, dont l’objectif est l’éradication de la polio en 2005. Les photographies de Sebastião Salgado illustrent l’extraordinaire mobilisation et la remarquable efficacité des bénévoles et des professionnels qui, en Inde, au Pakistan, en Somalie, au Soudan et en République Démocratique du Congo, surmontent guerres, pauvreté extrême, climats difficiles, pour accomplir leur tâche d’une ampleur sans précédent. (Présentation de léditeur)

 


L’Homme et l’eau, photographies de Sebastião Salgado ; texte de Christian Sorg. [Paris], Éditions Terre bleue, 2005, 160 pages.

86 photos de Sebastião Salgado, cette manière de saisir un instant unique, une gerbe d’eau, l’impact d’une goutte, la joie d’un enfant. Le talent miraculeux du grand photographe brésilien.

 


[FICHE LIVRE]Genesis. Terre éternelle, photographies de Sebastião Salgado ; édition, conception et réalisation Lélia Wanick Salgado. [Cologne], Éditions Taschen, 2013, 520 pages + livret de 36 pages.

« Dans Genesis, mon appareil photo a permis à la nature de me parler. Écouter fut mon privilège. » (Sebastião Salgado). Que découvre-t-on dans Genesis ? Les espèces animales et les volcans des Galápagos; les manchots, les lions de mer, les cormorans et les baleines de l’Antarctique et de l’Atlantique-Sud; les alligators et les jaguars du Brésil; les lions, les léopards et les éléphants d’Afrique; la tribu isolée des Zoé au fin fond de la jungle amazonienne; le peuple Korowaï vivant à l’âge de pierre en Papouasie occidentale; les éleveurs de bétail nomades Dinka du Soudan; les nomades nénètses et leurs troupeaux de rennes dans le Cercle arctique; les communautés mentawai des îles à l’ouest de Sumatra; les icebergs de l’Antarctique; les volcans d’Afrique centrale et de la péninsule du Kamtchatka; les déserts du Sahara; le rio Negro et le rio Juruá en Amazonie; les failles du Grand Canyon; les glaciers de l’Alaska... Après s’être rendu là où personne n’était jamais allé, et avoir consacré tant de temps, d’énergie et de passion à la réalisation de cet ouvrage, Salgado considère Genesis comme sa « lettre d’amour à la planète. » (Présentation de léditeur)Les commentaires sur chacune des photographies ainsi que la bibliographie font l’objet d’un livret à part. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Sebastião Salgado et Isabelle Francq, De ma terre à la Terre. [Paris], Éditions des Presses de la Renaissance, « Chemin faisant », 2013, 178 pages.

Le témoignage exclusif de Sebastião Salgado, l’un des plus grands photographes actuels, sur ses engagements en faveur d’une planète préservée. Les photographies de Sebastião Salgado ont fait le tour du globe. Ses images en noir et blanc, ses portraits d’anonymes, notamment de travailleurs ou de réfugiés, et plus récemment son projet consacré aux endroits préservés de la planète sont connus pour la beauté de leurs lumières, leur force et la dignité des êtres qui s’y exprime. Remontant le cours de ses reportages (La Main de l’homme, Exodes, Genesis) et de son histoire, du Brésil à Paris – où Lélia Wanick Salgado, son épouse, et lui ont fondé l’agence Amazonas Images –, il nous confie son amour de la photographie et nous promène à travers le monde qu’il ne cesse de sillonner, pour aller voir, comprendre et témoigner. (Présentation de léditeur)

 


— Simona Stoppa, Brésil. [Paris], Éditions White Star, 2014, 272 pages, illus.

Ce livre a été conçu pour celles et ceux qui, outre la découverte des paysages, se laisseront séduire par un pays plein de mystère et un trésor d'émotions et de sentiments souvent difficiles à décrire en mots. Une minutieuse et instructive introduction historique jette la lumière sur les événements clés de ce grand pays, où il semble y avoir de la place pour tout et tout le monde, une palette magique où coexistent passé, présent et avenir. Peu de pays sont comparables au Brésil quand il s'agit de la diversité culturelle et de sa richesse naturelle. Les sons, les odeurs, les saveurs, les milliers de couleurs, une flore luxuriante et une faune variées de ce pays sont étonnants et d'une intensité sans précédent. Ses anciens peuples et les immigrants récents sont nombreux et variés, reflétant la « géotoile » de fond graphique. De la grande et luxuriante forêt amazonienne, aux rivières entrecoupées de chutes abruptes, des plages intactes et des eaux émeraude de la côte atlantique, des villes modernes et grouillantes de vie, de l'architecture coloniale qui trahit un passé riche, de la désolation des favelas, le Brésil est une succession incroyable de contradictions composé de lumière et d'ombre, de spectacles à couper le souffle et de grands paysages. C'est un kaléidoscope de couleurs et des visages qui sont impossibles à oublier – uniques et inattendus. (Présentation de l’éditeur)

 


 

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