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Littérature Brésilienne


RELIGIONS 

 


[FICHE LIVRE] — Monique Augras, Le Double et la métamorphose. L’identification mythique dans le candomblé brésilien. [Paris], Éditions Méridiens Klincksieck, « Sociologies au quotidien », 1992, 298 pages.


 

 

 


[FICHE LIVRE] — Roger Bastide, Le Candomblé de Bahia (rite Nagô), préface de Fernando Henrique Cardoso ; introduction de Jean Duvignaud ; adresse de Jean Duvignaud. [Paris], Éditions Plon, « Terre humaine », 2000, 444 pages, illus. [Première édition (épuisée) : Paris-La Haye, Éditions Mouton, « Le monde d’outre-mer passé et présent », 1ère série, Etudes 5, 1958, 260 p.]

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Candomblé de Bahia (rite Nagô), préface de Fernando Henrique Cardoso ; introduction de Jean Duvignaud ; adresse de Jean Duvignaud. [Paris], Éditions Pocket, « Terre humaine-poche », n°11284, 2001, 444 pages, illus. 

Le candomblé est, au son du tambour, au rythme du cœur, une transe, un rite de possession permettant une découverte de nos forces inconscientes. Ce rite brésilien était au XVIe siècle celui des esclaves venus du Bénin (Afrique de l’Ouest), sur les exploitations sucrières du Brésil. Il recréait, dans leurs mémoires, leurs croyances millénaires, les rites indiens nouveaux s’affirmant en une large synthèse avec le christianisme. Le candomblé est aussi une thérapie qui libère. Ce livre rappelle avec force que la pensée des peuples premiers n’émane pas de rites informes, mais d’une philosophie, dont notre ignorance nous empêche de saisir la profondeur. Un grand classique qui touche toutes les sciences sociales (sociologie, anthropologie, histoire, géographie, sciences religieuses, psychologie et philosophie). Les milieux médicaux sont éminemment concernés. Une méthode pour comprendre la montée des nouvelles forces et sectes religieuses en cours dans la France plurielle. Une technique de libération de l’imaginaire en relation avec la danse et la musique. Cette réédition, qui compte des annexes inédites, est un événement dans la collection « Terre Humaine ». (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Roger Bastide, Les Religions africaines au Brésil. Contribution à une sociologie des interpénétrations de civilisation, préface de Georges Balandier. [Paris], Presses universitaires de France, « Dito », 1995, 1998, IX-578 pages, illus. [Première édition (épuisée) : chez le même éditeur, dans la collection « Bibliothèque de sociologie contemporaine », 1960].

 


— Roger Bastide, Poètes et dieux. Études afro-brésiliennes (Estudos afro-brasileiros), préface de Roberto Motta ; traduit du portugais (Brésil), par Luiz Ferraz. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Connaissance des hommes », 2003, XXIII-409 pages, illus.

 


[FICHE LIVRE] — Roger Bastide, Le Sacré sauvage et autres essais, préface de Henri Desroche. [Paris], Éditions Stock, 1997, 232 pages illus. [Première édition (épuisée) : Paris, Payot, 1974, 236 p.].

Roger Bastide (1898-1974) a été professeur de sociologie à São Paulo puis à la Sorbonne. Ses recherches ont porté sur les religions afro-brésiliennes qu’il a observées à travers le Brésil, principalement à São Paulo et à Bahia. Le Sacré sauvage est son dernier ouvrage, mis au point avec l’aide d’Henri Desroche, et qui reprend des articles publiés entre 1931 et 1973. Il y part à la recherche des « récurrences » du sacré, dans le rêve, les mythes, la prière, le millénarisme et le candomblé de Bahia. Selon lui, l’homme est une « machine à fabriquer les dieux » qui, lorsque le sacré devient trop « froid » dans l’institution des Eglises, recrée du sacré « chaud », appelé « sacré sauvage » dans le dernier chapitre qui donne son titre au livre et en constitue le point d’orgue. Un ouvrage profond, ultime qui, après Rudolf Otto, Roger Caillois et Mircea Eliade, propose une réflexion fondamentale sur le sens du sacré. (Présentation de léditeur)

 


— Roger Bastide Sociologie du folklore brésilien et Etudes afro-brésiliennes (Sociologia do folclore brasileiro), traduction du portugais (Brésil) par Christine Ritui. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Connaissance des hommes », 2007, XV-197 pages.

Réunit des textes traduits, extraits de diverses revues et publications, 1946-1973.

 


— Véronique Boyer, Expansion évangélique et migrations en Amazonie brésilienne. [Paris], Éditions Karthala, « Religions contemporaines », 2009, 240 pages.

L’expansion remarquable des Églises évangéliques au Brésil a généralement été appréhendée dans le cadre des classifications élaborées par les historiens et sociologues des religions. Les efforts de recensement et de compréhension ont ainsi porté sur les formes les plus récentes du champ protestant (pentecôtisme, néo-pentecôtisme), particulièrement visibles dans les villes. La circulation des individus entre des Églises très différentes témoigne pourtant d’une fluidité des espaces religieux dont les contours se dessinent avant tout par opposition au catholicisme. Ce phénomène de mobilité religieuse est à mettre en rapport avec la réalité de flux migratoires intenses entre milieux ruraux et urbains. Ainsi, dans la région amazonienne, le succès du message évangélique tient moins aux stratégies développées par les Églises qu’à l’action de prédicateurs indépendants, appelés « évangélistes », qui conçoivent leur ministère comme l’accomplissement d’une mission divine. Cette conversion d’un banal déplacement géographique en parcours religieux d’exception se révèle efficace pour séduire des populations contraintes de chercher toujours plus loin l’espoir de meilleures conditions d’existence puisque, dès lors, l’adhésion religieuse comporte aussi pour les perdants la promesse d’une renaissance possible. La notion de mission divine permet en outre d’éluder la question de la reconnaissance des évangélistes par les Églises. Justifiant les changements d’affiliation institutionnelle, voire la fondation d’une nouvelle dénomination, elle se trouve au principe d’une dynamique de fragmentation qui n’affecte jamais le postulat initial de l’unité de l’ensemble évangélique. (Présentation de léditeur

 


978284586446 — André Corten, Jean-Pierre Dozon, Ari Pedro Oro, Les Nouveaux conquérants de la foi. L’Église universelle du royaume de Dieu (Brésil). [Paris], Éditions Karthala, 2013, 304 pages.

Fondée en 1977, l’Église universelle du royaume de Dieu compte deux millions d’adeptes au Brésil et un autre million répandu dans 80 pays. Propriétaire au Brésil de la troisième chaîne de télévision, elle est révélatrice d’une transformation profonde non seulement du pentecôtisme – et on parle de néo-pentecôtisme – mais plus généralement du religieux. Loin de se retirer du monde, l’Église universelle se veut à la conquête du monde sur ce qui aujourd’hui le définit le mieux : l’argent, les médias et l’individualisme. (Présentation de léditeur)

 


— Michel Dion, Mémoires de Candomblé. Omindarewa Iyalorisá. [Paris], Éditions L’Harmattan, « Recherches et documents Amériques latines », 1998, 160 pages, illus.

Pourquoi des danses transes en l’honneur des dieux africains dans le Candomblé ? Qu’est-ce qui a conduit une Francaise de bonne famille, médaillée de la Résistance, à embrasser cette religion de banlieue apportée au Brésil par des Noirs descendant d’esclaves ? Michel Dion fait le récit d’un double basculement de vie, spirituel et social, nous invitant à découvrir, comme dans une initiation, un monde que l’on aurait pu croire à jamais perdu. Une remarquable et précise introduction au Candomblé de Salvador de Bahia. (Présentation de léditeur)

 


— Mylène Girard Baptista, Paroles d’arbre. Condomblé, illustrations de Eva Kristina Mindszenti. [Laugnac], Éditions Art média, 2005, 64 pages.

Un arbre à palabre africain raconte à une voyageuse au Brésil son histoire lors d’un candomblé, une séance rituelle. Abattu puis transporté par bateau vers les Amériques, il s’échappe et échoue sur une île où vivent des descendants d’esclaves, qui le transforment en atabaque, tambour de guerre de Bahia utilisé pour le candomblé. (Présentation de léditeur)

 


— Fatima Hamrey-Warou, Chritian Leray, L’Arbre à palabres et à récits. De l’Afrique au Brésil en passant par la Bretagne. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2014, 234 pages.

Cet Arbre interculturel, en donnant la voix aux citoyens invisibles, peut développer du lien social dans les quartiers et différentes structures associatives et institutionnelles. Les participants en exprimant leurs récits de vie oralement puis par écrit, apprennent à mieux se connaître afin de vivre et agir ensemble pour faire société, tout en mutualisant leurs savoirs et compétences. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Emmanuelle Kadya Tall, Le Candomblé de Bahia. Miroir baroque des mélancolies postcoloniales ; cartes de Anne Le Fur ; préface de Pierre-Antoine Fabre. [Paris], Éditions Cerf « Sciences humaines et religions », 2012, 176 pages

Comment comprendre la célébration conjointe de Jésus-Christ et du fondateur présumé d’un ancien royaume africain ? Dans une même séquence, un prêtre catholique célèbre le rite eucharistique et un chef de culte préside à l’immolation d’un taureau dont la tête et les entrailles sont transformées en objets divins. Pour revisiter le candomblé de Bahia, un culte de possession brésilien rendu célèbre par les travaux de Roger Bastide et de Pierre Verger, il s’agit aujourd’hui de substituer aux analyses, en termes de syncrétisme ou de métissage, une anthropologie religieuse, historique et pragmatique, d’un espace-temps, l’Atlantique Sud. La traite esclavagiste s’y est développée dans le cadre idéologique de la Contre-Réforme qui a renouvelé, tant pour les négriers africains et les colons européens que pour les esclaves africains et les autochtones amérindiens, le rapport au sacré, produisant ainsi des configurations baroques de croyances. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Alfred Métraux, La Religion des Tupinamba, présentation de Jean-Pierre Goulard et Patrick Menget. [Paris], Presses universitaires de France, « Quadrige », 2014, 360 pages.

Première analyse de la guerre et de l’anthropophagie rituelle chez les anciens Tupi du Brésil, cet ouvrage est devenu un classique de l’ethnologie. Ce livre écrit et publié en 1928, confronte les observations des premiers chroniqueurs (XVIe-XVIIe siècles) sur le cannibalisme des Tupi du Brésil avec les données ethnographiques modernes sur des sociétés de la même famille linguistique pour dégager un tableau de la religion tupi. L’analyse critique et méticuleuse des sources historiques et la perspective comparative l’amènent à mettre l’anthropophagie rituelle au cœur d’un complexe qui inclut la guerre, la vengeance perpétuelle et l’aspiration messianique, formant un complexe qui évoque le « phénomène social total » de son maître Marcel Mauss. La permanence de ce complexe au fil des siècles, établie par la comparaison, n’est pas le moindre mérite du travail d’Alfred Métraux. Toutes ces sociétés, mues par la vengeance, cherchent en même temps leur salut dans un au-delà terrestre, la « terre-sans-mal », qui éclaire les étonnantes migrations de cette région du continent, qui ont débuté dès avant la conquête. L’attention portée aux données, parfois contradictoires d’un chroniqueur à l’autre, le conduit à mettre en évidence un fonds commun religieux à tous les groupes tupí dont il retrouve trace au début du XXe siècle dans le groupe Apapocúva étudié par Nimuendajú.

 


[FICHE LIVRE] — Carmen Opipari, Le Candomblé. Images en mouvement. São Paulo, Brésil. [Paris], Éditions L’Harmattan, « Anthropologie critique », 2004, 392 pages.

Contrepoint critique aux précédentes lectures des cultes de possession afro-brésiliens, cet ouvrage privilégie les contours et les marges du candomblé, étudié dans le contexte de la ville de Sao Paulo. L’auteur s’attache à souligner le rôle joué par les clients dans le fonctionnement des maisons de culte, met en valeur la polysémie de certains concepts centraux du candomblé, aborde les expériences de transe vécues par les enfants dans leurs jeux etc. Un éclairage sur ce Candomblé « en train de se faire ». (Présentation de léditeur)

 


— Luis Nicolau Pares, La Formation du Candomblé. Histoire et rituel du vodun au Brésil ( A formação do Candomble. História e ritual da nação jeje na Bahia, 2006), traduit du portugais (Brésil) par Marie Zeni et Christine Zonzon. [Paris], Éditions Karthala, « Histoire des Suds », 2011, 396 pages.

En conjuguant les traditions orales et les rituels aux documents manuscrits et imprimés, Luis Nicolau Parés a rédigé une remarquable histoire des esclaves amenés au Brésil, originaires de la région où se situait le puissant royaume du Dahomey, dans l’actuelle République du Bénin. Ces Africains, dénommés Jeje à Bahia, constituent une identité ethnique dont la formation, pourtant connue, n’avait jamais fait l’objet de l’étude approfondie que le lecteur trouvera dans ce livre. Parmi les processus culturels qui contribuèrent à établir la nation jeje, il faut souligner la religion des vodun, les dieux dahoméens. C’est précisément l’étude du Candomblé jeje qui est au cœur de ce livre. Sa thèse la plus polémique soutient que les prêtres des vodun, outre le modèle rituel comprenant le culte de multiples divinités dans un même temple, ont fourni le modèle d’organisation de la famille de saint du Candomblé de Bahia. Cet argument remet en question le rôle primordial des traditions nago, jusqu’alors attribué à ces aspects par la tradition orale et les études anthropologiques sur le Candomblé de Bahia. Nicolau Parés a reconstitué l’histoire de deux communautés religieuses jejes, de la seconde moitié XIXe siècle à nos jours. L’ouvrage s’achève avec une ethnographie du rituel jeje qui permet d’identifier les changements survenus au fil du temps au Brésil et en Afrique. Ce livre renouvelle et enrichit ainsi l’histoire culturelle du Brésil. (Présentation de léditeur)

 


— Xavier Vatin, Rites et musiques de possession à Bahia. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches Amériques latines », 2005, 242 pages.

Cet ouvrage aborde les « nations » de candomblé sous une double perspective, anthropologique et ethnomusicologique. Les différents peuples et cultures en contact à Bahia depuis le XVIe siècle ont forgé un univers religieux extrêmement polymorphe, où rites et musiques s’enchevêtrent pour donner naissance à des pratiques en constante métamorphose. L’observation minutieuse des candomblés à Bahia met au jour un pluralisme rituel et comportemental. Ce pluralisme confirme la nature symbolique – et non physiologique – du lien entre musique et possession et remet partiellement en question la distinction classique entre chamanisme et possession. (Présentation de léditeur)

 


— Pierre Verger, Orichas, les Dieux Yorouba en Afrique et au Nouveau Monde. [Paris], Éditions Métailié, 1982, 296 pages, illus.

« Voici donc Pierre Fatumbi Verger, en quête, depuis un quart de siècle, de ces rapprochements qui font la vérité, la dispersion et l’unité de ce monde noir, parti d’Afrique pour le Brésil, où il habite. » (Le Monde)

 


[FICHE LIVRE] — Alfred Métraux, Pierre Verger, Le Pied à l’étrier. Correspondance, 12 mars 1946-5 avril 1963, présenté et annoté par Jean-Pierre Le Bouler ; photographie de Pierre Verger. [Paris], Éditions J.-M. Place, « Les Cahiers de Gradhiva », n°22, 1994, 308 pages, illus.

Nés l’un et l’autre dans la nuit du 4 au 5 novembre 1902, à cinq heures d’intervalle, Alfred Métraux et Pierre Verger ont une passion commune pour les cultes d’origine africaine transplantés en divers pays au temps de l’esclavage. L’ethnographe consacrera un livre au Vaudou haïtien, le photographe s’attachera aux Orisha et à la fidélité des nègres bahianais aux rites ancestraux célébrés dans les candomblés. Lorsque leurs deux « vies vagabondes » ne se croisent pas, ils échangent de nombreuses lettres ayant pour dénominateur commun une métaphore constante : celle du « Pied à l’étrier ». Dans cet échange épistolaire, les amis fidèles – dont les « grognards » du Trocadéro – ne sont pas oubliés : Roger Bastide, Michel Leiris, Gilbert Ronget, etc. ; ainsi que Lydia Cabrera, spécialiste de la Santeria, version cubaine du culte des Orisha. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Jérôme Souty, Pierre Fatumbi Verger. Du regard détaché à la connaissance initiatique, préface de Jean-Paul Colleyn, illustré de 140 photographies de Pierre Verger. [Paris], Éditions Maisonneuve & Larose, 2007, 518 pages.

Photographe en rupture de ban et voyageur au long cours, Pierre Verger (1902-1996) est devenu ethnologue, botaniste, historien. À partir de 1946 et jusqu’à sa mort, il a consacré cinquante années de recherches aux cultures noires du Brésil et d’Afrique (Nigeria, Bénin), au monde transocéanique des orixas et des voduns. Il fut initié au candomblé à Salvador de Bahia, à la divination d’Ifâ en pays yoruba (où il renaquit symboliquement sous le nom de Fatumbi), ainsi qu’à plusieurs sociétés secrètes. Homme de l’image initialement très méfiant envers l’écriture, il finit par rédiger des sommes ethnographiques pour montrer la richesse et la spécificité de ces cultures de l’oralité. Son itinéraire singulier, sa méthode de travail originale, lui ont permis de recueillir des matériaux artistiques, documentaires et scientifiques considérables. Ce livre aux accents parfois biographiques consiste en une analyse de la production scientifique et artistique de Pierre Verger, et en une réflexion plus générale sur l’originalité et la portée de son expérience. En effet, cette « œuvre-vie » interroge en profondeur la « science de l’autre » : elle invite à renouveler les méthodes et à reconsidérer les enjeux de l’anthropologie. (Présentation de léditeur)

 


— José Maria Tavares de Andrade, Magie, ethnomédecine et religiosité au Brésil. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Religions et Spiritualité », 2013, 260 pages.

Cet ouvrage nous invite à considérer la magie en tant qu’interface fondatrice du religieux et du médical. Au Brésil, les pratiques magiques demeurent visibles dans de nombreux contextes. Attentif à l’articulation complexe des sciences, des religions et de la magie, l’auteur décèle trois modes concurrents de connaissances sur le monde, sur la vie et sur l’humain, mais aussi trois façons d’agir complémentaires. (Présentation de léditeur)

 


— José-Maria Tavares de Andrade Une mythologie brésilienne. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches Amériques latines », 2014, 202 pages.

Au Brésil, parmi les traits de culture importés, les éléments du culte ont alimenté l’imaginaire d’une culture en perpétuelle formation. Pétrie d’éléments médiévaux, africains et amérindiens, pâtissant de l’esclavage, de génocides et de peines de tous ordres, celle-ci se reconnut notamment dans le miroir de la passion du Christ. Ce livre est le témoignage des estorias (légendes folkloriques), narrations exemplaires et populaires élaborées par la mémoire collective et orale. (Présentation de léditeur

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  • La rentrée des Sciences Humaines

    Après une année politique et électorale riche en évènements et en rebondissements, la rentrée des Sciences-Humaines nous offre le répit nécessaire à la réflexion et à la recherche. Si nombre d’essais, particulièrement en Histoire, s’annoncent déjà comme des ouvrages de références, la philosophie ou même la sociologie nous réservent de belles surprises.

    6 octobre 2017

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