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Littérature Brésilienne


REVUES

 


* Brésil(s). Sciences humaines et sociales. [Paris], Éditions de la Maison des sciences de l’homme.

Revue du Centre de recherches sur le Brésil contemporain (CRBC) à l’Ecole des hautes Etudes en sciences sociales (EHESS). Elle fait suite aux Cahiers du Brésil contemporain fondés en 1987 par Ignacy Sachs et dirigés jusqu’en 2010 par Marion Aubrée. (7 n°parus)

 


Cahiers d’études africaines, n°125 Vol. XXXII (1). [Paris], Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 1992, 180 pages.

Numéro consacré aux identités africaines au Brésil, et particulièrement à Bahia. Au sommaire : J.-J. Reis, « Différences et résistances : les Noirs à Bahia sous l’esclavage » ; A.S. Guimaraes, « Les classes et leurs couleurs à Bahia » ; M. Agier, « Ethnopolitique : racisme, statuts et mouvement noir à Bahia » ; J. Teles dos Santos, « La divinité caboclo dans le candomblé de Bahia » ; V. Boyer-Araujo, « De la campagne à la ville : la migration du caboclo ».

 


* Cahiers du Centre de recherches sur les pays lusophones (CREPAL). Études de littérature portugaise et brésilienne. Textes en français et en portugais. [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, volume annuel, 1994-2003.

 


Cahiers du Crepal, n°2. « Modèles et innovations », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 1995, 176 pages.

Du modèle à l’innovation, en littérature portugaise et brésilienne : c’est la genèse de la création littéraire qui est ici interrogée. Des études de cas sont la base de la réflexion : de l’écriture des voyages et d’un monde nouveau dans le Portugal de la Renaissance à l’émergence de littératures marginales dans le Brésil contemporain, on innove alors même qu’on veut imiter, parce qu’on est en quête de moyens d’expresssion propres à affirmer une identité en devenir. (Présentation de léditeur)

 


Cahiers du Crepal, n°3. « La ville dans l’histoire et dans l’imaginaire », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 1996, 168 pages.

Par opposition à la campagne, où l’homme lutte sans répit pour maîtriser une nature sauvage, la ville est d’abord le lieu de la civilisation, où règne l’ordre voulu par l’homme, où siègent les représentants du pouvoir politique et économique, où fleurissent le commerce et les arts. C’est là qu’il faut vivre pour avoir des mœurs policées, c’est là, dans l’architecture de la ville, son activité organisée, que se déploient les réalisations les plus achevées de l’esprit humain. Construire une ville, être fondateur de cités : projet exaltant pour le conquérant, le législateur ou l’artiste. (Présentation de léditeur)

 


Cahiers du Crepal, n°4. « La Ville, exaltation et distanciation », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, n°4, 1997, 200 pages.

Les réflexions développées ici ont pour thème « la ville » à travers les œuvres littéraires d’auteurs lusophones. Citons, entre autres, Fernanda Bothelo, Raul Brandão et Mario de Andrade. Ville idéalisée, qui devient utopie et espace idyllique, ou ville monstrueuse, qui oscille entre le vice et l’inhumain, la ville ne serait-elle pas, comme l’indique le titre de l’ouvrage, le lieu de nombreux paroxysmes. (Présentation de léditeur)

 


Cahiers du Crepal, n°5. « Le Conte et la ville », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 1998, 198 pages.

Le « conte » est un genre littéraire qui a de tout temps connu un vrai succès dans le milieu culturel lusophone. Au-delà de ses variations sémantiques au fil du temps et de ses diverses manifestations dans l’espace, du Brésil à l’Afrique en passant par le Portugal, le conte demeure ce récit souple, bref et multiforme, comparable chez nous à la « nouvelle ». Et s’il se prête naturellement à toutes sortes d’expériences linguistiques, reflétant les préoccupations des contemporains des auteurs, il plonge aussi ses racines dans le terreau du folklore. Le conte se laisse ainsi appréhender sous de multiples rapports. L’ouvrage ouvre sa première partie sur des essais de typologie du conte portugais et brésilien. La seconde partie analyse la représentation de la ville dans le conte, au Portugal comme au Brésil. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Cahiers du Crepal, n°6. « Le Conte en langue portugaise », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 1999, 228 pages.

Le conte, forme brève et structure souple, n’a cessé de séduire les écrivains. Il accueille la culture humaniste, se laisse adapter au théâtre. Il rend compte de l’angoisse existentielle, des problèmes de société. Il décrit les milieux du football ou s’évade vers le fantastique. Bref, il se prête à toutes les variations expérimentales, lesquelles sont à découvrir ici. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Cahiers du Crepal, n°7. « Les Voies du conte dans l’espace lusophone », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2000, 240 pages.

Les voies du conte sont multiples. Elles parcourent siècles et continents. Sans doute la voie de l’oralité est-elle la plus importante. Elle marque de son empreinte le passage à l’écriture. Mais la souplesse du récit bref encourage toutes les explorations: parcours linguistique et périples narratologiques, voies de la mémoire et du cauchemar, voies de la psychanalyse et du fantastique. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Cahiers du Crepal, n°8, « Le Conte et la lettre dans l’espace lusophone », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2001, 192 pages.

 


Cahiers du Crepal, n°9, « Je vous écris..., Escrevo – lhe », Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2002, 268 pages.

Pour le Brésil, les travaux concernent deux romans épistolaires peu connus, l'un de Lucio de Mendonça, l'autre de João do Rio ; ainsi que les correspondances de deux écrivains, Lima Barreto, témoin de son temps, et Pedro Nava, dont les lettres confirment et précisent les mémoires. On se rend compte que le thème, loin d'être dépassé, est dune richesse inépuisable, tant il est vrai que de tout temps et sous toutes les latitudes, la lettre a été et demeure un moyen de communication privilégié.

 


Cahiers du Crepal, n°10, « Au fil de la plume. L’épistolaire dans le monde lusophone »,  Anne-Marie Quint (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2003, 212 pages.

« Au fil de la plume » exprime la manière dont on écrit à ses proches, habitant ici, et comme d’ordinaire, le monde lusophone. Plus d’une dizaine d’études composent le volume et les lettres qui sont l’objet des lectures ne sont pas toutes authentiques, des lettres de fiction ou fictives (les Lettres des demoiselles Olinda et Alzira de Bocage, O Vale da Paixão de Lídia Jorge, etc.) y sont également analysées.

 


Cahiers du Crepal, n°11, « Boîte aux lettres », Jacqueline Penjon (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2005, 278 pages.

Dernière étape de l’exploration de l’épistolaire dans le monde lusophone, les articles réunis dans cette « Boîte aux lettres » interrogent échanges authentiques, lettres-chroniques, témoignages, confessions ou documents. Pour le Brésil, les travaux concernent les « lettres-causeries » de la presse du XIVe siècle, l'épistolaire didactique du roman de Julia Lopes de Almeida, la missive en tant qu'objet scénique dans la dramaturgie de Coelho Neto, les échanges entre Monteiro Lobato et une jeune inconnue, révélateurs dune écriture littéraire ou entre Mario de Andrade et Luis da Câmara Cascudo, révélateurs de la construction de la brésilianité ; enfin la correspondance « confession » entre Samuel Rawet et Renard Perez. On se rend compte que l'épistolaire, moyen de communication privilégié, est d'une richesse inépuisable.

 


[FICHE LIVRE]Cahiers du Crepal, n°12, « Trop c’est trop. Études sur l’excès en littérature », Jacqueline Penjon (éd.). [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2005, 218 pages.

 


Cahiers du Crepal, n°13, « Débordements. Études sur l’excès », éd. Jacqueline Penjon . [Paris], Presses de la Sorbonne nouvelle, 2006, 304 pages.

Le recueil examine l’excès comme dépassement, hors-limite, et déconstruction des structures grammaticales dans la fiction, la poésie, le théâtre et le cinéma du monde lusophone (Portugal, Brésil). Les réflexions concernant le Portugal s’attachent aux débordements de la veine satirique et en évaluent les enjeux /.../ Les études sur le Brésil se penchent davantage sur le langage, la transgression parémique, discursive, sociale et sur la rhétorique. Digression et métalepse marquent le roman-feuilleton ; la représentation idyllique du héros et de la nature caractérise l’indianisme de José de Alencar. Ce ne sont que débordements de langage, de forme et de représentation que l’on retrouve chez Mário de Andrade, João Guimarães Rosa ou Samuel Rawet. Enfin, féminité, dynamisme et mort, synthétisent l’esprit baroque des films adaptés du théâtre de Nelson Rodrigues. (Présentation de léditeur)

 


Cahiers du Crepal, n°14, « Voies du paysage. Représentations du monde lusophone », Jacqueline Penjon (éd.). [Paris], Presses Sorbonne nouvelle, 2007, 256 pages, illus.

Le paysage, nouveau thème de réflexion des auteurs de ce recueil n’existe que par le regard que lui porte l’observateur, regard subjectif, fonction de l’individu, de son époque, de sa sensibilité culturelle, bref, de sa vision du monde filtrée par son imaginaire et son esthétique de l’autre. Au point de rencontre entre nature et culture, les études ici réunies explorent la prose et la poésie des 19e et 20e siècles du Portugal, de l’Afrique et du Brésil auxquelles s’ajoutent les arts plastiques, les œuvres du peintre hollandais du 17e Frans Post qui perçoit le paysage brésilien à travers ses schémas mentaux européens. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Cahiers du Crepal, n°15, « Paysages de la lusophonie. Intimisme et idéologie », Jacqueline Penjon (éd.). [Paris], Presses Sorbonne nouvelle, 248 pages, 2009.

« On ne regarde pas seulement avec son savoir mais avec toute sa vie » écrit Maurice Merleau-Ponty. La représentation du paysage ne peut se réduire à la seule perspectivede la vision. Les études réunies dans ce volume analysent récits et poèmes signés Almeida Garrett, Aluísio Azevedo, Miguel Torga, Lídia Jorge, João de Melo, António Ramos Rosa, Eugénio de Andrade, Sophia Andresen ou même paroles de chansons brésiliennes et donnent à voir un paysage où s’impriment états d’âme, affectivité, expériences polysensorielles et imaginaire. À côté de cet intimisme, l’exaltation du paysage permet la construction de l’identité d’un pays, d’une nation, comme dans le cas du Brésil. (Présentation de léditeur)

 


Cahiers du Crepal, n°16. « Hommes et paysages », Jacqueline Penjon (éd.). [Paris], Presses Sorbonne nouvelle, 2010, 252 pages.

C’est l’influence de l’homme sur le paysage et l’action du paysage sur les sens qu’explore ce troisième volet des études du Centre de recherche sur les pays lusophones. En effet, le paysage peut être vu comme « un ensemble de formes qui, à une période donnée, expriment les héritages que représentent les relations successives entre l’homme et la nature » nous dit le géographe brésilien Milton Santos. L’Afrique se trouve à la croisée de deux regards, européen, de Maria Velho da Costa, dans une sorte de dialogue manqué et cap-verdien, sous la plume de Germano Almeida où l’homme s’impose dans ses relations avec l’espace. Camilo Castelo Branco, Jorge de Sena et Mário de Carvalho donnent à voir un paysage portugais sensitif ou mythique, questionnement de l’identité. Prose, poésie et théâtre signés Simão Travassos, João Guimarães Rosa, Milton Hatoum, Marcos Siscar et Cássio Pires rendent compte d’un Brésil enfer vert ou urbain lié à une quête identitaire. (Présentation de léditeur)

 


Cahiers du Crepal, n°17, « Fêtes de la cour dans le Royaume et dans l’Empire portugais », Jacqueline Jacqueline Penjon (éd.). [Paris], Presses Sorbonne nouvelle, 2013, 246 pages.

La fête, associée à la diversion, à la joie dans un cadre collectif, oscille entre deux pôles, la cérémonie – forme extérieure et rituelle – et les réjouissances – démonstration d’allégresse. Vue comme une transition, elle exprime les changements de la société dont elle est le reflet. Tout changement peut donc être motif à festivités. Ce Cahier s’est penché sur les fêtes de cour dans le royaume et dans l’empire portugais entre le XVIe et le XVIIIe siècle. Mariages princiers, cérémonies royales, fêtes tauromachiques, inauguration du couvent de Mafra sont l’expression de la société portugaise de la période. Dans l’empire, au Brésil, cette même période est marquée par les fêtes indigènes, les processions du Minas Gerais, les répercussions du couronnement de D. João IV à Recife, les manifestations du maracatu, fête transformée en espace de résistance. (Présentation de léditeur)

 


Cahiers du Crepal, n°18, « Célébrations. Fêtes sacrées, fêtes profanes », Jacqueline Penjon, Catherine Dumas (éds). [Paris], Presses Sorbonne nouvelle, 2014, 218 pages.

Ce volume des Cahiers du Crepal s’intéresse aux fêtes sacrées et aux fêtes profanes, plus particulièrement aux fêtes religieuses et aux fêtes de famille. Rites religieux et familiaux entretiennent d’ailleurs une relation complexe dans leur contexte historique propre. Dans sa fonction sociale, la fête rassemble, parfois de manière forcée, des collectivités souvent décomposées au quotidien. La fête d’anniversaire est notamment le lieu de ce phénomène. Les contributions de ce numéro traitent des identités dans leur double dimension, religieuse et familiale, sacrée et profane. (Présentation de léditeur)

 


* Caravelle. [Toulouse], Les Presses universitaires du Midi (PUM).

Revue semestrielle trilingue (français, espagnol, portugais), fondée en 1963, consacrée à l’aire culturelle latino-américaine, Caravelle se veut résolument interdisciplinaire ; elle présente dans chacun de ses numéros des articles critiques, des résultats de recherches, des interviews d’écrivains, ainsi que des textes inédits dus aux plus grands noms des lettres de l’Amérique latine. Caravelle publie des numéros thématiques, soit sur l’ensemble latino-américain, soit sur un pays ou un groupe de pays du sous-continent. Des œuvres originales, inédites, viennent renforcer les analyses littéraires.

 


Caravelle, n°99, « Le Brésil caipira. Une culture, ses représentations », Teresa Cristina Duarte-Simoes (éd.). [Toulouse], Les Presses universitaires du Midi, 2012, 320 pages.

Le Brésil caipira ne constitue pas une région géographique à proprement parler, mais plutôt une aire culturelle aux contours difficiles à établir. Il prend racine à l’intérieur de l’État de São Paulo car l’émergence de cette culture caipira se trouve liée à l’exploit des bandeirantes – aventuriers qui, dès le XVIIe siècle, bravant parfois les interdits de la métropole, partaient vers l’intérieur des terres, vers ce territoire encore sauvage et dangereux, nommé sertão. L’objectif de ce dossier est de modifier l’image quelque peu obsolète et souvent péjorative du caipira (qui sert à désigner aussi bien l’habitant des zones rurales paulistas qu’une personne ignare, rustre et maladroite) et de donner à connaître les aspects positifs de cet habitant de l’intérieur des terres et de sa culture. La diversité des sujets abordés vise à fournir un éventail aussi large que possible d’opinions sur cette réalité. Cependant, vu l’étendue de cette aire culturelle et pour une plus grande cohérence interne, les textes présentés ici traitent surtout de l’intérieur de l’État de São Paulo, berceau de la culture caipira. (Présentation de léditeur)

 


Études rurales, n°131-132, « Droit, politique, espace agraire au Brésil ». [Paris], Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, juillet-décembre 1993, 210 pages.

Bilan des recherches menées depuis vingt-cinq ans par des anthropologues du Museu nacional de Rio de Janeiro sur les transformations sociales des grandes plantations du Nord-Est du Brésil. Il s’agit de comprendre comment les formes de pouvoir personnalisé — qui ont assuré depuis 1888, date de l’abolition de l’esclavage, la perpétuation du pouvoir qu’exerçaient les familles de planteurs sur les descendants d’esclaves — ont été ébranlées, à partir des années 1950, par un ensemble de facteurs liés à l’internationalisation du marché sucrier, l’apparition du syndicalisme paysan et l’instauration d’un nouveau régime juridique. (Présentation de l’éditeur


Géographie et Cultures, n°78, « Vu du Brésil », sous la direction de Francine Barthe-Deloizy et Angelo Serpa. [Paris], Éditions de L'Harmattan, 2011,

C'est avec une curiosité renouvelée que la revue invite ici les géographes brésiliens à écrire dans ses colonnes, dans un numéro spécial qui ne présente pas une vue panoramique de la recherche faite au Brésil mais plutôt un coup de projecteur qui témoigne de la formidable dynamique de la recherche brésilienne en géographie culturelle, des débats qui l'agitent et des questionnements dont on a peu connaissance en France. (Présentation de l’éditeur)

 


Iris, n°27, 2004, « Amazonie, sein de la terre ». Éditions littéraires et linguistiques de l’université de Grenoble, 2004, 434 pages.

Dans la forêt amazonienne, « dernière page encore à écrire de la Genèse », Carvajal, le moine halluciné, avait vu d’étranges créatures, nudités ophidiennes. D’autres virent des hommes en or disparaissant dans des lacs improbables, sans oublier le curupira, le génie des bois, aussi farceur qui terrorisant... C’est cet héritage, aussi vivant qu’au premier jour, que le volume entreprend de décripter, entre un passé mythique et le mythe du futur, sans doute celui de l’humanité. (Présentation de l’éditeur)

 


* Lusotopie. Enjeux contemporains dans les espaces lusophones. Textes en français et en portugais. [Paris], Éditions Karthala, 1 vol. annuel, 1994-2005.

 


Perspective. Actualités de la recherche en histoire de l’art, n°2, décembre 2013, « Le Brésil ». [Paris], Institut national d’histoire de l’art (INHA), 424 pages.

Modernisme brésilien et histoire de l’art : une mise en perspective. La revue scientifique et semestrielle de l’Institut National d’Histoire de l’Art, Perspective, la revue de l’INHA consacre l’intégralité de son dernier numéro (2013-2) au Brésil : L’histoire de l’art qui se forge au Brésil embrasse une variété d’objets exigeant des approches ambitieuses et expérimentales. Débattant avec les conventions historiographiques, elle se révèle ici connectée aux mondes anciens, nouveaux, parallèles et à venir puisqu’elle réinvente les catégories fécondes de l’art, des artefacts, de l’archéologie, du modernisme, du patrimoine, du baroque, du musée… (Présentation de léditeur)

 


Rue Descartes, n° 76, 2012. 4,  « Philosopher au Brésil aujourd'hui »

[Sommaire : Vinicius de Figueiredo, Ana Kiffer et Stéphane Pujol, « Comment peut-on être philosophe…au Brésil ? » – Peter Pál Pelbart, « Qu'est-ce qui parle à travers nous ? » – Andre Duarte, « Pensée de la communauté et action politique : vers le concept de communautés plurielles » – Rurion Melo, « Habermas et la nécessaire révision de la gauche » – José Arthur Giannotti et Vinicius de Figueiredo, « Cheminement et aléas d'un travail » – Silviano Santiago, « J'ai deux mains et le sentiment du monde » – Suely Rolnik, « Archivomanie » – Gérard Lebrun, « Pascal : La doctrine des figures » – Marcelo Carvalho, « Passé et présent de la philosophie au Brésil » – Marcos Nobre, « Du paradigme de la « formation » aux « réseaux contre-hégémoniques » – la philosophie au Brésil »].

 


—  Sociologie de l’art, n°22, « La Sociologie des arts visuels au Brésil / The sociology of the visual arts in Brazil ». Dossier coordonné par Alain Quemin Paris. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2014, 270 pages.

Durant la dictature militaire qui contrôla le pays de 1964 à 1985, de nombreux chercheurs brésiliens expatriés ont choisi la France. Une fois la démocratie revenue, le développement de la sociologie a été spectaculaire, comme pour mieux rattraper le temps en partie perdu. Aujourd’hui, à l’intérieur d’une discipline qui s’est fortement développée, la sociologie de l’art brésilienne apparaît à un tournant, pas encore complètement institutionnalisée mais déjà riche d’une production importante et diversifiée. Au sein de ce domaine, les arts visuels offrent un bel exemple de la multiplicité des travaux qui s’offrent aux lecteurs. Il est grand temps que les lecteurs français et, plus largement, francophones prennent plus amplement connaissance de la sociologie de l’art au Brésil. En ce sens, en six textes, et à l’aide de six auteures, ce présent numéro de Sociologie de l’art entend présenter un panorama de la diversité de la sociologie des arts visuels au Brésil aujourd’hui. (Présentation de l’éditeur)

 

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  • L'homme est un loup pour l'homme

    2020. Julian West, éminent universitaire, fait paraître un ouvrage tragiquement prémonitoire, “Zones de divergence”, dans lequel il anticipe nombre de catastrophes à venir, écologiques, politiques et géopolitiques. Trente ans plus tard, le vieil homme part pour un voyage, virtuel, auprès de sa femme et de ses enfants éparpillés de par le monde, et ne peut que “constater la triste réalité de ses prédictions les plus noires et dystopiques”.

    10 juin 2017

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