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Littérature Brésilienne

CINÉMA / TÉLÉVISION



— Paulo Antonio Paranagua, Le Cinéma en Amérique latine. Le miroir éclaté. Historiographie et comparatisme. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Images plurielles », « Recherches et Documents. Amériques latines », 2000, 288 pages.

Ce livre contient un bilan raisonne de l’historiographie du cinéma en Amérique Latine. La première partie dresse l’inventaire des recherches publiées depuis 40 ans dans les divers pays latino-américains, mais aussi en Europe et aux États-Unis. Il s’en dégage une typologie des modèles empruntés par les chercheurs, l’existence de foyers d’édition particulièrement fertiles (le Mexique et le Brésil), la présence de personnalités originales, comme Paulo Emilio Salles Gomes et Carlos Monsivais. Cela permet d’identifier les avancées – la constitution d’une discipline autonome, son intégration à l’université – et les impasses, dues aux carences institutionnelles, aux hypothèques politiques et aux approximations méthodologiques. Le nationalisme d’une période d’essor des nouveaux cinémas aura marqué les historiens, pour le meilleur et pour le pire. Contre la fragmentation et la méconnaissance des recherches d’un pays à l’autre, l’auteur propose dans la seconde partie une démarche comparatiste illustrée par ses publications depuis une vingtaine d’années. (Présentation de léditeur)

 


— Monique Blaquière-Roumette, Bernard Gille, Films des Amériques latines. [Paris], Éditions du Temps, « Questions de civilisation », 2001, 352 pages, illus.

Panorama d’un siècle de cinéma latino-américain. Composé d’une centaine de fiches classées par pays (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Cuba, Mexique) et par ordre chronologique, l’ouvrage permet de saisir l’évolution à l’intérieur de chaque cinématographie nationale. Pour chaque film : fiche technique, description analytique et commentaire.

 


— Sylvie Debs, Cinéma et littérature au Brésil. Les mythes du Sertão. Émergence d’une identité nationale, préface de Paulo Antonio Paranaguà. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et Documents. Amériques latines », 2002, 360 pages.

Une thèse consacrée à la littérature (Euclides da Cunha, Raquel de Queiroz, Mário de Andrade, Graciliano Ramos, João Guimarães Rosa) et au cinéma (Lima Barreto, Ruy Guerra, Glauber Rocha, Nelson Pereira dos Santos, Rosemberg Cariry, José Araújo, Walter Salles). Qui ne connaît pas Central do Brasil ou Jorge Amado ? Le cinéma brésilien est un des grands cinémas mondiaux dont Glauber Rocha ou Walter Salles constituent des références incontournables. La littérature brésilienne a aussi, depuis longtemps ses classiques lus sur toute la planète, de Euclides da Cunha à Jao Guimaraes Rosa. De là ce livre novateur, à travers l’analyse de la production artistique cinématographique et littéraire, s’introduit au cœur de la « fabrique » d’éléments essentiels de la brasilianité : l’indien, le Noir, le Métis. Une clairvoyante introduction au Brésil. Une aide précieuse aux amateurs de littérature ou de cinéma brésiliens. (Présentation de léditeur)

 


— Laurent Desbois, L’Odyssée du cinéma brésilien, de L'Atlantide à La Cité de Dieu. Volume I. Les Rêves d’Icare (1940-1970). [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Champs visuels », 2010, 265 pages.

L’Odyssée du cinéma brésilien trace, en douze chants dont six composent ce premier volume Les Rêves d’Icare. le parcours initiatique d’un cinéma labyrinthique et cyclothymique, à la lumière de l’histoire socio-raciale et économico-culturelle d’un pays démesuré. Souvent en crise existentielle, de rêves utopiques en désillusions, fasciné par des modèles étrangers (musical hollywoodien, nouvelle vague), il est constamment en quête d’identité nationale. Après une ère de balbutiements, naît à Rio en 1941 la première grande compagnie locale, Atlantida, créatrice d’un genre, la chanchada. Dans les années 50 à Sâo Paulo, le cosmopolite Alberto Cavalcanti dirige le plus grand studio sud-américain, l’éphémère Vera Cruz aux films primés internationalement (le nordestern O Cangaceiro). Face à ce cinéma d’imitation, surgit le cinema novo dont la caméra coup de poing heurte les réalités du pays : Pereira dos Santos, Ruy Guerra et Glauber Rocha font sensation en Europe avec la trilogie du sertao puis une génération s’exprime à travers des héros-métaphores du Brésil, esclave Ganga Zumba (Diegues) ou allégorique Macunaïma (De Andrade). En 1964, Histoire (dictature militaire) et histoire (du cinéma) se mêlent : cerner ces relations, en débroussailler les entrelacs, voici le propos de ce livre ambitieux, nécessaire et enthousiaste. (Présentation de léditeur)

 


— Laurent Desbois, La Renaissance du cinéma brésilien, de L'Atlantide à La Cité de Dieu. Volume II. La Complainte du phoenix (1970-2000). [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Champs visuels », 2010, 250 pages.

Voilà bientôt un demi-siècle que le cinéma brésilien vit sur le souvenir du cinema novo. Or son histoire est un véritable roman-feuilleton, scénario à rebondissements dont on dresse ici le panorama critique en mettant l’accent sur la quête d’identité dont elle porte trace. Quête cyclique d’un cinéma implanté dans un pays d’identité nationale, politique, raciale et culturelle métissée. Un cinéma irrégulièrement productif, chaotique et cahoté, divers, riche de contradictions liées aux soubresauts de la nation. Après soixante années d’envols dignes de l’obstination d’Icare, ce second volume analyse les années 70 marquées par la Dictature militaire et l’organisme étatique Embrafilme, qui célèbre l’histoire d’amour du public brésilien avec son cinéma (Dona Flor et ses deux maris), puis la pornochanchada, comédie érotique médiocre discréditant pour longtemps le cinéma national. Les années 90 commencent par la mort du cinéma brésilien, gelé par le Président Collor. Carlota Joaquina le ressuscite (1994) et la retomada (reprise toujours actuelle 16 ans après) est couronnée par les succès internationaux de Central do Brasil (1998-Walter Salles) puis Cidade de Deus (2002-Fernando Meirelles). Mais pourquoi le cinéma brésilien a-t-il tant de difficultés intra et extra muros ? (Présentation de léditeur)

 


— Sylvie Debs, Brésil. L'atelier des cinéastes, préface de Idelette Muzart Fonseca dos Santos. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches et Documents. Amériques latines », 2004, 180 pages.

L’auteur rencontre plusieurs cinéastes pour parler de cinéma, de leurs films mais aussi des films qui ont contribué à forger leur vision du monde. Ses questions peuvent mêler le biographique au technique, l’idéologique à l’intime perception. Le thème constant est le sertão, cet espace fondateur de l’identité brésilienne pour sa lumière, ses ombres, sa violence, ses souffrances, son peuple… (Présentation de léditeur)

 



[FICHE LIVRE] — Bertrand Ficamos, Cinema Novo. Avant garde et révolution. [Paris], Éditions Nouveau Monde, 2013, 430 pages+DVD.

Cet ouvrage analyse et critique la conception du cinéma révolutionnaire qui a été portée par le Cinema Novo (désignant une mutation du cinéma brésilien), dans une production suivie dans le Brésil des années 1960. Les grands succès critiques internationaux que furent Les Fusils (Ruy Guerra, 1964) ou Terre en transe (Glauber Rocha, 1967), ont marqué la période. Le Cinema Novo a évité les schémas classiques et manipulateurs d’un cinéma de propagande. L’Esthétique de ces films est partiellement inspirée des innovations du Néoréalisme et de la Nouvelle Vague, dans l’engagement des cinéastes, et dans la relation qu’ils ont établi avec la société brésilienne. Une partie de ce livre met en avant les transformations qui touchent le Cinema Novo après le coup d’État de 1964 mettant fin au régime démocratique et installant une dictature militaire qui durera 21 ans. La dernière phase du Cinema Novo est marquée par l’éclatement du groupe de cinéastes qui sera consommé au cours des années 1970. Il faut avant tout souligner la qualité du travail d’enquête de cet ouvrage. L’auteur analyse un matériel jusqu’ici inexploité : correspondances privées, scénarios originaux, projets avortés, press release destinés au marché brésilien, archives de la police politique, dossiers de la censure cinématographique, etc. Ses différents séjours au Brésil lui ont également permis de s’entretenir avec les cinéastes eux-mêmes. La découverte, en France, des archives absolument inédites de Claude Antoine, producteur délégué du Cinema Novo à l’extérieur des frontières du Brésil, apporte une grande richesse. (Présentation de léditeur)

 


— Alexandre Figueirôa Ferreira, La Vague du cinéma novo en France fut-elle une invention de la critique.  [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Champs visuels », 2000, 296 pages.

Dans les années 60, le Cinema Novo brésilien a occupé en France une place particulière parmi les nouveaux cinémas. Cela fut rendu possible par la promotion de ce mouvement accomplie par certains critiques des revues cinématographiques spécialisées. Les revues rendirent possible l’attribution d’une valeur culturelle aux œuvres du Cinema Novo, permettant ainsi sa reconnaissance en tant qu’invention d’une conception originale du cinéma. (Présentation de léditeur)

 


— Elodie Perreau, Le Cycle des telenovelas au Brésil. Production et participation du public. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Champs visuels », 2012, 292 pages.

Au Brésil, la diffusion des telenovelas, feuilletons télévisés, chaque soir pendant huit mois, provoque des discussions d’ampleur nationale. Ils changent les évènements de l’actualité en pathos, transformant des conflits sociaux en conflits familiaux. Les telenovelas ne transforment pas radicalement la société, elles accompagnent les changements sociaux, constituant un véritable ciment national. (Présentation de léditeur)

 


— Erika Thomas, Les Telenovelas entre fiction et réalité.  [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Audiovisuel et communication », 2003, 178 pages.

Le feuilleton télévisuel – la telenovela – est un genre très prisé au Brésil. L’auteur cherche à comprendre l’objet de cette fascination en rendant compte d’une lecture sociale, psychologique et historique de ces feuilletons témoins de la société brésilienne et d’un fait historique : l’invisibilité de l’Indien et du Noir au sein de cette société. Les synopsis d’une centaine de feuilletons enrichissent cet ouvrage. (Présentation de léditeur)

 


— Erika Thomas, Le Cinéma brésilien. Du Cinema novo à la Retomada (1955-1999). [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Audiovisuel et communication », 2009, 178 pages.

A partir de quarante-cinq films brésiliens allant du cinema novo des années soixante-dix à la retomada des années quatre-vingt-dix, l’auteur questionne, dans une perspective transdisciplinaire, la construction des identités individuelles et collectives ainsi que le surgissement et la récurrence de la figure de l’étranger comme figure radicale de l’altérité. Les personnages du cinéma brésilien, appréhendés dans leur dimension identitaire individuelle et/ou collective, mettent en exergue la conception psychosociale de l’identité : un processus dynamique lié aux contextes sociohistoriques, aux rôles sociaux, aux appartenances groupales et aux interactions interpersonnelles. (Présentation de léditeur)

 


— Erika Thomas, Indiens du Brésil, (in)visibilités médiatiques. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2012, 202 pages.

Cet ouvrage interroge la circulation des images ambivalentes de l’indien du Brésil. A partir de l’analyse de films documentaires et de grands classiques de la fiction cinématographique brésilienne, l’auteur problématise l’écart entre la représentation stéréotypée et instrumentalisée de l’Autre et l’expression d’un Soi indigène qui questionne l’historiographie, l’ignorance de la société brésilienne et qui se constitue comme une quête de reconnaissance et de visibilité. (Présentation de léditeur)

 


* Cinémas d’Amérique latine, revue annuelle publié par les Presses universitaires du Mirail-Toulouse depuis 1992.

Cinémas d’Amérique latine offre des articles critiques sur les cinémas latino-américains, fait le bilan de la production actuelle par pays et s’interroge sur les moyens de développer la diffusion, la distribution et les coproductions Europe-Amérique latine. La revue, unique en Europe, publie des inédits, présente des dossiers thématiques, donne la pro-grammation des Rencontres de cinémas de Toulouse et informe sur les parutions récentes. Les contributions, pour l’essentiel, sont dues à des collaborateurs latino-américains (historiens, critiques et professionnels du cinéma). Articles écrits en français, en espagnol ou en portugais, avec traductions en français ou en espagnol selon la langue de rédaction originale. 

 


GLAUBER ROCHA


Glauber Rocha (Vitória da Conquista, Bahia, 1939 – Rio de Janeiro, 1981). Réalisateur, scénariste, acteur, monteur, compositeur et producteur, il est considéré comme le plus grand cinéaste brésilien et l’un des plus originaux du cinéma mondial des années 60 et 70. Mort à quarante-deux ans, il n’a réalisé qu’une dizaine de longs métrages, dont les célèbres Le Dieu noir et le diable blond (1964), Terre en transe (1967) et Antonio das Mortes (1969). Journaliste et critique prolifique, il a rassemblé quelques-uns de ses textes sur le cinéma brésilien et mondial dans trois livres : Revisão crítica do cinema brasileiro [Révision critique du cinéma brésilien] (1963), Revolução do cinema novo [Révolution du Cinema Novo] (1981) et O século do cinema [Le Siècle du cinéma] (1983). Republiés au Brésil, dans des éditions enrichies (Editora Cosac Naify, « Coleção Glauberiana », 2003-2006), on y retrouve la double radicalité, politique et esthétique, de son cinéma.

 


[FICHE LIVRE] — Sylvie Pierre, Glauber Rocha. Textes et entretiens. [Paris], Éditions des Cahiers du cinéma, « Auteurs », 1987, 256 pages, illus.

Au Brésil, le cinéma existait avant Glauber Rocha (1938-1981), mais il fut le leader du groupe du Cinema Novo qui porta la parole. Aujourd’hui, les films et les textes de Glauber Rocha gardent leur modernité, à contre-courant du conformisme ambiant. Les années soixante, riches en bouleversements et fertiles pour le cinéma, voient exploser un courant de cinéastes novateurs. Ces artistes, en inventant les images de leur histoire et de leur culture pour les propulser à la face du monde, révèlent un art nouveau. De tous, le plus spontanément reconnu pour son talent fut sans aucun doute Glauber Rocha, considéré comme l’Eisenstein moderne. La seconde partie de l’ouvrage regroupe des entretiens avec Glauber Rocha menés par Sylvie Pierre et des textes de Glauber Rocha, ainsi que quelques témoignages. Glauber Rocha évoque Luis Buñuel, Jean Renoir, John Ford, Jean-Luc Godard. (Présentation de léditeur)

 


Glauber Rocha. Anthologie du cinéma brésilien des années 60 aux années 80, suivi de  Nelson Rodrigues, sous la direction de Dominique Bax [Bobigny], Éditions Magic Cinema, « Théâtres au cinéma », n°16, 2005, 216 pages.

Publié à l’occasion du 16e festival Théâtres au cinéma qui s’est tenu à Bobigny en 2005. A l’occasion de l’année du Brésil en France, l’ouvrage rend un hommage à l’œuvre provocante de l’écrivain N. Rodrigues et au cinéaste G. Rocha, représentant du cinema novo, dont certains films, comme Le Dieu noir et le diable blond, Antonio das mortes, sont devenus des classiques.

 


[FICHE LIVRE] — Glauber Rocha, Le Siècle du cinéma (O século do cinema, 1983), traduit du portugais (Brésil) par Mateus Araújo Silva ; édition française établie par Cyril Béghin et Mateus Araújo Silva sous la direction de Dominique Bax ; préface d’Ismail Xavier. [Crisnée, Belgique], Éditions Yellow Now, « Côté cinéma » / co-édition [Bobigny], Éditions Magic Cinema / [Rio de Janeiro], Éditions Cosac Naify, 2006, 336 pages.

Le Siècle du cinéma rassemble environ quatre-vingts articles écrits par le cinéaste brésilien Glauber Rocha entre 1957 et 1980, sur des réalisateurs ou des films américains et européens. Rocha expliquait que le métier de critique lui était intellectuellement nécessaire-tout en exerçant son travail de cinéaste, il n’a ainsi jamais cessé d’écrire sur les autres, à l’occasion de festivals ou de sorties en salles, pour des journaux comme parfois pour des mises au point personnelles sur des auteurs aimés. […] L’empathie, le goût de la polémique ou des jugements tranchants, la nécessité d’une reformulation de l’histoire du cinéma depuis « la périphérie des pays capitalistes » font de ce livre bien autre chose qu’une simple compilation de comptes rendus critiques : il s’agit pour Rocha d’un art poétique complet, où esthétique et politique se côtoient constamment pour dresser aussi, en filigrane, un portrait tumultueux du XXe siècle. A la fois écho lointain et déformé de la « politique des auteurs », terrain d’essai stylistique et libre parcours historique, l’ensemble est toujours vif et déroutant, par les oscillations de l’écriture entre didactisme, reportage et inventions échevelées, comme par ses manières fulgurantes d’entremêler la critique, l’histoire et la théorie du cinéma. Organisé par Rocha en 1981 et publié au Brésil en 1983, deux ans après sa mort, ce recueil constitue son premier ouvrage traduit en français. (Présentation de léditeur)

 


— Ismail Xavier, Glauber Rocha et l'esthétique de la faim. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Recherches Amériques latines », 2009, 218 pages.

Ce livre traite du chapitre brésilien du cinéma moderne alors en plein essor, au début des années 60. Son personnage principal, Glauber Rocha, est bien connu des cinéphiles, critiques et théoriciens du cinéma en France, car ses films ont suscité, dès leur arrivée en Europe, de nombreux articles et débats, début d’une importante bibliographie qui se poursuit jusqu’à nos jours. A l’époque, le cinéma novo était un« bon objet » d’études pour la critique européenne qui y a trouvé la convergence de l’esthétique et du politique, travaillée de façon originale chez Rocha. C’est cette originalité qui est ici analysée dans le détail. L’ensemble des textes consacrés par Ismail Xavier à l’œuvre de Rocha constitue aujourd’hui la contribution la plus solide à sa compréhension. Avec Glauber Rocha et l’esthétique de la faim, le lecteur français peut commencer son parcours par le début, début à la fois de l’œuvre du cinéaste et des travaux de l’interprète, dont l’ordre de publication reprend à peu près celui des films du cinéaste. (Présentation de léditeur)

 


— Alain Moreews, L'Esprit et l'espoir de Glauber Rocha (1939-1981). Idade da Terra (L'Âge de terre), 1980. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2014, 140 pages.

L’esprit de Glauber Rocha, le grand cinéaste brésilien, a été celui d’une esthétique de la faim. A travers un tropicalisme mythologique, il tenta d’édifier une cinématographie indépendante des schémas hollywoodiens et européens, revisitant à chaque film, la mémoire colonisée des peuples latino-américains. Associant tradition et modernité, ces deux esthétiques, ces deux éthiques, ces deux totalités, constituèrent un appel à l’action collective tricontinentale contre les dominations impérialistes. (Présentation de léditeur)

 



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Le billet de la librairie

  • Pour Russell BANKS

    “Affliction”, “American darling”, “De beaux lendemains”, autant de chefs d’oeuvre qui ont imposé Russell Banks comme l’un des plus grands romanciers contemporains et celui qui a su donner une vision de la déliquescence du rêve américain. Formidable chroniqueur d’une certaine amérique, celle des marges et des laissés pour compte, qu’il a su dépeindre avec beaucoup de finesse et de compassion, ses livres donnent ainsi une voix à ceux que les accidents de l’existence ont laissé sur le bas-côté.

    24 mai 2017

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