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Littérature Brésilienne


ART / PEINTURE 

 


Amalgames brésiliens. 18 Artistes contemporains du Brésil (Exposition présentée au musée de l’Hôtel-Dieu, Mantes-la-Jolie, du 5 novembre 2005 au 15 mars 2006), sous la direction d’Agnaldo Farias et Philippe Cyroulnik. [Paris], Éditions Somogy, 2005, 96 pages.

Œuvres d’artistes brésiliens contemporains : F. Barbosa, M. Coelho Benjamin, Cabelo, Cadu, L. Clark, R. Degaki, F. Krajcberg, I. Machado, B. Milhazes, M. Moreira, M. Neves, H. Oiticica, R. de Paula, C. Renato, R. Ricalde, M. de Souzanetto, Tunga et J. Villani.

L’amalgame dans l’art brésilien, n’est pas un thème mais un matériau structurant et nourrissant les œuvres. L’art brésilien contemporain possède une capacité étonnante à intégrer voire à interroger l’urbain et le rural, l’art savant et les cultures populaires. Il peut faire appel à la finesse et à une certaine subtilité des formes et des matières tout en utilisant des matériaux pauvres et d’usage courant. Dans la création contemporaine brésilienne, le ludique côtoie le critique, le dynamisme des formes n’évacue pas la sensualité. Voilà donc un art qui n’oublie ni la musique, ni les couleurs âpres, sensuelles et violentes des favelas. Souvenons-nous que le modernisme brésilien a fleuri au cœur d’archaïsmes dont les pratiques de la capoeira et du candomblé incarnent aujourd’hui la persistance. Un art qui sait qu’il y a les bijoux de l’architecture baroque, mais aussi le syncrétisme religieux, la samba et l’habitat précaire ; les mégalopoles de Rio de Janeiro et Sao Paulo, mais aussi les sans-terre du Nordeste et les travailleurs esclaves. Ce catalogue permet la découverte d’un art irrigué par une énergie et une allégresse incroyables, mais qui conserverait malgré tout le souvenir de la saudade portugaise, cette mélancolie du monde et un sens de l’envers des choses. (Présentation de léditeur)

 


L'Art contemporain au Brésil, éd. Diva Pavesi. [Mercurol, 26600], Éditions Yvelinédition, « Divine édition », 2013, 100 pages

Depuis bientôt vingt-sept ans je vis en Europe et profite de toutes les occasions qui me sont données pour découvrir les nouveaux talents de l’art contemporain d’aujourd’hui et de demain. J’ai développé un travail pictural dans mes recherches techniques, plastiques, graphiques, mais surtout chromatiques. Paris et ses écoles d’art, tout comme la poésie, m’ont inspiré ce travail approfondi, et ont nourri mon âme et mon parcours de vie. L’art m’a permis de voyager dans le monde entier ! Je pense au poète Jorge de Lima: « il a toujours un verre d’eau de mer pour qu’un homme puisse naviguer ! » Je parcours les ateliers, les écoles d’art, les foires, salons, galeries et différents lieux de création, en France, au Brésil, et à l’étranger. Mon travail de commissaire d’exposition, de curatrice, de conseillère, de représentante d’artistes, m’a permis de sélectionner une pléiade de grands maîtres des arts, inspirateurs de beauté, mais aussi de vous faire découvrir une nouvelle vague de l’art contemporain brésilien, représentée par la nouvelle génération des artistes ici présents. Pour la réalisation de ce livre, j’ai invité quelques grands artistes, maîtres confirmés qui sont connus et reconnus dans le monde entier : Gustavo Rosa, Walter Nascimento, Sarro, Celito Medeiros, Mariano Néto, Antonio Peticov et Gagliastri. J’ai aussi choisi plusieurs artistes plasticiens qui font partie de la nouvelle génération d’artistes contemporains, des artistes très talentueux, qui seront les maîtres de demain: Isis Berlinck Renault, Nikko Kali, Kinkas, Leandro Figueiredo, Marcelo Csettkey, Marly Lopes, Isabel Roberts, Giseli D’Ajuz, Márcia Vince Carol Guaiato, Arlete Trentini, Vildete Dall Bello Pessutto, Yiara Hillebrand et la sculptrice Sonia Martins. Ici, chaque artiste nous invite à découvrir son univers, son histoire, ses amours, ses rêves, ses passions, ses désirs, ses plaisirs, selon ses inspirations ! (Dina Pavesi)

 


Brésil panoramique. Papiers peints du XIXe siècle, par Bernard Jacqué, Bruno Foucart, Jean-Marie Granier et Jean-Pierre Fourcade. [Paris], Éditions Monelle Hayot, 2005, 88 pages.

Le Brésil au XIX° siècle attira voyageurs et artistes, tel le dessinateur allemand Johann Moritz Rugendas (1802-1858), dont une cinquantaine de lithographies, de la Bibliothèque de Mulhouse, illustre la vie des Indiens. S’inspirant de l’œuvre de Rugendas, le peintre Jean Deltil (1791-1863) créa, de 1829 à 1830, pour la manufacture Jean Zuber et Cie, un papier peint panoramique intitulé Vues du Brésil, présenté ici grâce au Musée d’Art et d’Histoire de Fribourg. Trente ans plus tard, un autre panoramique, Le Brésil, réalisé en 1862 par Joseph Fuchs (1814-1888) pour la manufacture Jules Desfossé, aborde un angle différent, exaltant le caractère tropical du pays, à travers une faune et une flore idéalisées. Il fait partie des collections du Musée du papier peint de Rixheim. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]La Collection Brasiliana. Les peintres voyageurs romantiques au Brésil (1820-1870). Catalogue de l’exposition au Musée de la vie romantique (Paris, 28 juin-27 novembre 2005), textes de Carlos Martins, Marcelo Mattos Araújo, Monique Bailleux-Delbecq, Catherine de Bourgoing. [Paris], Éditions Paris-Musées, 2005, 192 pages, illus.

Le musée de la Vie romantique dévoile la prestigieuse Collection Brasiliana. Patiemment réuni par le marchand parisien Jacques Kugel, le cœur de cet ensemble, acquis par la Fundação Estudar à São Paulo, est totalement inédit en Europe. Sensibles au pittoresque et à l’exotisme, les jeunes voyageurs répondent aux commandes de la cour, brossent avec une passion toute romantique cette inépuisable terra nova [...]. Ce florilège est signé entre 1820 et 1870 des meilleurs artistes européens épris de découvertes : Biard, Chamberlain, Debret, Ender, Facchinetti, Hildebrandt, Landseer, von Planitz, Righini, Rugendas, Sinety, Steinmann, Taunay, Vinet... Quelques œuvres provenant de collections françaises complètent cette sélection précieuse de peintures et œuvres sur papier. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Le comte de Clarac et la Forêt vierge au Brésil. Catalogue de l’exposition au Musée du Louvre (28 septembre 2005 2 janvier 2006), sous la direction de Pedro Corrêa de Lago, Louis Frank. [Paris], Musée du Louvre / Éditions Chandeigne, 2006, 128 pages, illus.

D’une forêt primitive qu’il observa sur les bords du Rio Bonito, le comte de Clarac réalisa, entre 1816 et 1819, une grande aquarelle en manière de lavis d’encre brune, première représentation d’après nature de la jungle brésilienne. Cet ouvrage présente ce dessin avec divers documents dont la Relation de l’ambassade du duc de Luxembourg, le Voyage dans les provinces de Rio de Janeiro et de Minas Geraes d’Auguste de Saint-Hilaire (chapitres I, II, III) et un extrait de l’Essai de la géographie des plantes d’Alexandre de Humboldt. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE]Guerre et Paix de Portinari. Un chef-d’œuvre brésilien pour l’ONU. [Paris], Éditions de la Réunion des Musées Nationaux (RMN), 2014, 144 pages.

Guerre et Paix est la dernière œuvre et pièce maitresse du peintre brésilien néo-réaliste Candido Portinari (1903-1962) considéré comme un des principaux artistes brésiliens du XXe siècle. Commandé par le gouvernement brésilien pour être offert aux Nations Unies, le diptyque Guerre et Paix est installé à l’ONU à New-York depuis 1957. Situées à l’entrée de la grande salle de l’Assemblée générale de l’Onu, les deux panneaux ne sont visibles que par les seuls délégués des pays membres. En raison des travaux au siège de l’Onu les deux panneaux ont été prêtes au Brésil où ils on fait l’objet d’une campagne de restauration en 2011. Le diptyque monumental sera de retour à l’ONU dans l’été 2014 après restauration et deux expositions à Sao Paulo et Belo Horizonte. (Présentation de léditeur)

 


— Joseane Lucia Silva, « L'Anthropophagisme » dans l'identité culturelle brésilienne. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2009, 200 pages.

Cet ouvrage analyse l'idéologie « anthropophage » qui pose le problème des relations entre cultures importées, cultures autochtone et cultures mélangées. Ce courant a inauguré pour la première fois au Brésil une vision à la fois « primitiviste » et « moderniste », revendiquant indianité, africanité, ainsi qu'une imitation des théories, des modèles ou des « styles » européens. Candido Portinari, un des plus grands peintres brésiliens, illustre fort bien ce courant.

 


— Melis Tezkan, Vidéo et identité. Pratiques d’artistes au Brésil, en France et en Turquie. préface de Françoise Parfait. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Ouverture Philosophique. Arts Vivants », 2014, 350 pages.

À l’heure de la révolte mobile et du média citoyen, cet essai a pour ambition de revenir sur quatre décennies de pratiques vidéographiques au Brésil, en France et en Turquie, pays choisis pour la particularité de leurs rapports respectifs à l’identité collective : la jeune identité turque née des cendres de l’empire ottoman, entre Occident et Orient, l’identité postcoloniale brésilienne fondée sur l’hybridité, l’identité française à l’épreuve de l’immigration. À partir d’un corpus formé des œuvres de Nil Yalter, Regina Vater, Thierry Kuntzel, Dias & Riedweg, Kutluğ Ataman, Brice Dellsperger, Pierrick Sorin, Rafael França, Fikret Atay, Şener Özmen, Wagner Morales et Rebecca Digne, l’auteure propose une réflexion sur la détermination de l’identité et la relation qui existe entre soi sensible et capacité politique. Les moments particuliers de l’histoire de l’art ainsi que de l’histoire sociale (l’anthropophagisme brésilien, la modernité turque, le féminisme...), comme points de repère, accompagnent ces images contemporaines au croisement des déplacements psychiques, géographiques et disciplinaires. (Présentation de léditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Dominique Fernandez, L'Or des tropiques. Promenades dans le Portugal et le Brésil baroques, photographies de Ferrante Ferranti. [Paris], Éditions Grasset, 1994, 412 pages.

Voyage de deux esthètes cultivés au Portugal et son prolongement, le Brésil baroque, magnifique mélange d’anecdotes de voyages, de rencontres, et de découverte de monuments, avec de belles photos en noir et blanc, ce n’est pas seulement le Brésil vulgaire des plages de Rio, mais aussi avec Bahia et surtout le Minas Gerais et Ouro Preto moins connus, c’est une autre dimension du Brésil que nous font découvrir Dominique Fernandez et le photographe F. Ferranti. (Présentation de léditeur)

 


Brésil. Naïf. Catalogue de l’exposition organisée à Art 4, La Défense, du 24 septembre au 29 décembre 1986 par la Maison des Cultures du Monde et l’EPAD, sous la direction de Françoise Gründ. [Paris], Éditions Maison des Cultures du Monde/EPAD, 1986, 76 pages.

Art naïf, art brut, art armorial. Un lien existe entre ces trois formes, celui de l’expression, spontanée, réfléchie ou élaborée, d’une même réalité, d’une identité culturelle. Ces trois voies témoignent de l’actualité et de la vivacité d’une expression profondément enracinée dans la culture brésilienne, à l’écart, mais pour combien de temps encore, des lois du marché international de l’art. Œuvres de Gerson, Romero de Andrade Lima, Aurelino, Gerardo de Souza, Edson Lima, Maria Al Silva, Miranda, Dantas, Faroleo, Zelia Suassuna, Emma Valle, Agostinho, F. E. Da Silva, Neuton de Andrade, Isabel de Jesus, Jose de Freitas, Dila, Heitor dos Prazeres, Dotoli, Elsa O.S., Henry Vitor, Waldemar de Andrade e Silva, Monica Laurenio de Melo. (Présentation de léditeur)

 


— Ana Lucia Araujo, Romantisme tropical, l'aventure illustrée d'un peintre français au Brésil. [Québec], Les Presses de l’Université de Laval (PUL), « Intercultures », 2008, 282 pages.

François-Auguste Biard fut un voyageur expérimenté et un peintre populaire sous la monarchie de Juillet. En 1858, lorsqu’il était âgé de presque soixante ans et que la période la plus glorieuse de sa carrière était terminée, il étonna tout le monde lorsqu’il quitta une vie confortable à Paris pour se rendre au Brésil : D’où vient cette idée d’aller au Brésil ? C’est un pays très malsain. La fièvre jaune y est en permanence, et on assure qu’il y a là des serpents très venimeux qui font mourir les gens en quelques minutes ou encore Qui va au Brésil ? On ne va pas au Brésil à moins d’être nommé empereur. Êtes-vous nommé empereur du Brésil ? En réalité, personne ne connaît très bien les motifs de son voyage : goût irrésistible de l’exotisme, désir de donner une nouvelle impulsion à sa carrière ou encore de suivre les pas des peintres français comme Jean-Baptiste Debret ? (Présentation de léditeur


FRANZ KRAJCBERG


— Frans Krajcberg, Moment d’ailleurs. Exposition à la maison de La Villette, du 28 octobre au 30 novembre 1996, photographies de Frans Krajcberg ; coordination éditoriale, Françoise Morier. [Paris], Parc de La Villette, 1996, 38 pages.

 


— Frans Krajcberg, Krajcberg, art et révolte. Exposition Musée Montparnasse, Paris (12 décembre 2003-8 février 2004), 175 photographies de Frans Krajcberg. [Billère, 64140], Éditions Materia Prima / [Paris], Musée du Montparnasse, 2003, 160 pages.

 Le destin de certains hommes a le pouvoir de résumer les splendeurs et les misères de l’humanité toute entière. Krajcberg est de ceux-là. Cet ouvrage biographique relate les différentes époques de son travail, les artistes qu’il a côtoyés, sa relation toute particulière avec le critique d’art Pierre Restany auquel il rend hommage, mais aussi son combat d’homme et d’artiste contre la destruction de la forêt amazonienne. (Présentation de léditeur)

 


— Frans Krajcberg, Destruction / Destruiçao, photographies de Frans Krajcberg ; sous la direction de Thérèse Vian-Mantovani. [Billère, 64140], Éditions Materia Prima, 2005, 166 pages.

Textes de Frans Krajcberg, « Extraits du discours fait à Davos en janvier 2004 » ; Jacques Lacarrière, « Là où » ; Augustin Berque, « Feux et lieux de l’humanité sur la Terre » ; Gilles Clément, « Les jardins du feu : évolution et transformisme » ; Fernando Bini, « La contribution du feu dans les arts visuels » ; Jean-Marie Pelt, « Menaces sur la biodiversité » ; Pascal Acot, « Une écologie de la libération humaine » . Un manifeste écologique pour combattre la déraison économique qui conduit à la destruction des forêts. Un témoignage photographique brûlant de Frans Krajcberg dénonçant les feux criminels en Amazonie. Publié à l’occasion de l’exposition de F. Krajcberg « Dialogues avec la nature » au jardin de Bagatelle du 6 juin au 15 octobre 2005.

 


— Claude Mollard et Pascale Lismonde, Frans Krajcberg, la traversée du feu, biographie ; suivi du Journal d'Amazonie et du  Manifeste du naturalisme intégral de Pierre Restany. [Paris], Éditions Isthme, 2005, 236 pages + 16 pages d’illus.

Des feux de la Deuxième Guerre Mondiale à ceux de la forêt amazonienne, la vie de Frans Krajcberg, né en Pologne en 1921, est une lutte sans répit contre la folie destructrice des hommes. De Leningrad à Turkistan, de Varsovie à Berlin, il a survécu au chaos de la haine et du racisme qui a embrasé l’Europe. De Paris à Rio, d’Ibiza à Sao Paulo, il a rencontré les grandes figures de l’art international. Homme de conviction et de révolte, il a développé une œuvre et un art de vivre en harmonie avec la nature, qui ont inspiré à Pierre Restany Le Manifeste du naturalisme intégral. Homme solitaire, sculpteur, photographe, il vit aujourd’hui au Brésil dans une maison qu’il s’est construite lui-même au sommet d’un arbre. Il investit toute son énergie au service de la sauvegarde de la forêt amazonienne et parcourt le monde pour convaincre les dirigeants de cet enjeu écologique majeur. Le destin haletant d’un homme hors du commun pris dans l’Histoire, engagé dans l’Art et profondément vivant. (Présentation de léditeur)

 


— Pascale Lismonde, L'Art révolté. Frans Krajcberg, un artiste pour sauver la forêt, avec des photos de Frans Krajcberg. [Paris], Éditions Gallimard-Jeunesse, Hors-série Giboulées, 2005, 64 pages.

À quatre-vingt quatre ans, Frans Krajcberg a derrière lui une longue vie de lutte et de révolte. En 1939, jeune Juif polonais, il échappe à la barbarie nazie et rejoint l’armée russe. Lorsque la paix revient, il découvre qu’il est le seul membre de sa famille à avoir survécu. Tous les siens ont trouvé la mort dans les camps d’extermination. Il quitte alors la Pologne, se rend à Paris où il fréquente le milieu artistique de Montparnasse et se lie à Chagall qui l’aide à partir pour le Brésil. En 1957, dix ans après avoir débarqué sans un sou à Rio de Janeiro, il est consacré meilleur peintre brésilien à la biennale de São Paolo. Il navigue entre Paris, Venise où il obtient un prix à la Biennale, et Ibiza. Mais le Brésil et sa nature exubérante, source d’inspiration de son art, lui manquent. Il se rend dans le Minas Gerais, région riche en minerais et en pigments aux couleurs magnifiques. Les matériaux que lui livre la forêt lui permettent de commencer son travail de sculpteur. À partir de voyages en Amazonie, Frans Krajcberg fait passer sa révolte dans sa création. Il veut montrer la beauté du monde pour empêcher sa destruction, faire voir la douleur des arbres pour freiner leur saccage. Quelques années plus tard, quand il s’intalle à Nova Viçosa, dans l’État de Bahia, Frans découvre une nature quasi intacte, une forêt primitive qui borde la mer. Il fait évoluer sa technique avec les moulages en plâtre. Sur la plage, il repère des formes, un coquillage, les rides laissées par la marée… Le répertoire est illimité. Là, il vit dans une cabane de rêve sur un arbre. Et continue à transformer les branches et les arbres en sculptures immenses, aux formes étranges… « Pendant des années, j’ai erré sur cette terre, dit-il; plusieurs fois, j’ai cru enfin me poser. Toujours, on m’a chassé. Ici, à Nova Viçosa, dans ma forêt profonde, je me sens indestructible. » (Présentation de léditeur)

 


— Frans Krajcberg et Claude Mollard, Nouveau manifeste du naturalisme integral. Nature-fleurs et Jardin-parallèle / Novo manifesto do naturalismo integral. Natureza-flores e Jardim paralelo. Édition bilingue, traduit par Camila Bechelany. [Grenoble], Éditions Critères, 2013, 120 pages.

* Version condensée :

— Frans Krajcberg et Claude Mollard, Nouveau manifeste du naturalisme integral. [Grenoble], Éditions Critères, 2013, 24 pages.

Trente-cinq ans après le Manifeste du Naturalisme intégral de Pierre Restany, Frans Krajcberg et Claude Mollard lancent le Nouveau Manifeste pour affirmer la primauté de l’art de voir la nature comme source de création. Face à la globalisation menaçante, ils revendiquent le droit à la diversité et le devoir du respect de la planète : intégralement et radicalement. Ils illustrent cet appel aux artistes et aux citoyens du monde par leurs propres photographies : les « sculptures-fleurs » de Krajcberg et le « jardin parallèle » de Mollard apportent la preuve de la richesse créative et du caractère illimité des formes qu’offre la nature du Brésil. (Présentation de léditeur)

 


Trois siècle d'art brésilien. La Collection Beatriz et Mário Pimenta Carvalho, Dario Cimorelli (dir.). [Paris], Éditions Silvana, 2005, 176 pages, illus. 

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  • L'homme est un loup pour l'homme

    2020. Julian West, éminent universitaire, fait paraître un ouvrage tragiquement prémonitoire, “Zones de divergence”, dans lequel il anticipe nombre de catastrophes à venir, écologiques, politiques et géopolitiques. Trente ans plus tard, le vieil homme part pour un voyage, virtuel, auprès de sa femme et de ses enfants éparpillés de par le monde, et ne peut que “constater la triste réalité de ses prédictions les plus noires et dystopiques”.

    10 juin 2017

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