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Littérature Brésilienne


VOYAGE / IMAGES

 

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Baptiste Debret, Rio de Janeiro, la ville métisse, présentation de Patrick Strauman ; textes complémentaires de Luiz Filipe de Alencastro, Serge Gruzinski et Tierno Monénembo. [Paris], Éditions Chandeigne / Librairie Portugaise, « Magellane », 2001, 200 pages, illus.

Barbiers ambulants, vendeurs de paniers, de maïs et de poules; Africains affamés à la merci des trafiquants, esclaves de location rêvant d’affranchis­se­­ment, Noirs libres orga­nisés en confréries... Le Rio de Janeiro du début du XIXe siècle est le parangon de la société esclavagiste. Près d’un tiers de ses habitants est né en Afrique, mais grand nombre d’Européens est venu avec la cour portugaise, fuyant les invasions napoléoniennes. Telle est la ville, aux ethnies, religions et cultures mêlées, que Jean-Baptiste Debret, membre de la mission artistique française arrivée au Brésil en 1816, peint et décrit. Soixante-dix lithographies et commentaires tirés de son Voyage Pittoresque et Historique au Brésil (1816-1831) sont ici éclairés par les regards croisés des historiens Serge Gruzinski et Luiz Felipe de Alencastro et du romancier guinéen Tierno Monénembo. L’œuvre de Debret, précise, détaillée et d’une grande force évocatrice, ne livre pas seulement un témoignage unique de la vie à Rio au début du XIXe siècle. Première illustration de la société urbaine du Brésil indépendant, le Voyage pittoresque peut aussi être vu comme la véritable naissance de l’image d’une nation. (Présentation de l’éditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Baptiste Debret, Les Indiens du Brésil, introduction de Jean-Paul Duviols. [Paris], Éditions Chandeigne / Librairie Portugaise, 2005, 148 pages, illus.

Lors de son séjour au Brésil avec la «mission artistique française» (1816-1831), le peintre Jean-Baptiste Debret accumula des croquis et des aquarelles qui allaient servir de base à son Voyage pittoresque et historique au Brésil, publié à son retour en France en 1834. Jamais réédité depuis, le premier tome, qui est ici reproduit dans son intégralité, constitue un témoignage irrempla­çable sur les Indiens du Brésil. La beauté plastique ou l’aspect terrible des Coroados, des Puris, des Botocudos, des Tupis, des Guaranis, etc., leurs ornements et leurs armes en faisaient des sujets de choix pour un peintre à la fois en quête d’information et d’exotisme. Formé à l’école de son cousin Louis David, Debret oscille entre la rigueur néo-classique et l’exotisme romantique. Son intérêt pour les Indiens s’inscrit dans une vision épique, émerveillée, qui est en partie dans la tradition du mythe du « bon sauvage », et ses représentations sont guidées par une réflexion sur l’évolution de la barbarie à la civilisation. Bien que ses contacts avec les Indiens aient été limités à quelques incursions dans les forêts, son séjour de seize ans au Brésil, la qualité esthétique de ses lithographies et l’acuité des observations recueillies forment un ensemble historique et pictural inestimable pour la connaissance et la vision que l’on avait des Indiens du Brésil. (Présentation de l’éditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Jean-Claude Denis, Belém. Un mirage à l'envers. [Paris], Éditions Futuropolis, 2005, 72 pages, illus.

Cette proposition est surtout l’occasion pour Jean-Claude Denis de retourner au Brésil, et dans cette ville de Belém, vingt ans après un premier séjour dont il gardait le souvenir d’un port de pêche baigné d’une lumière irréelle. De retour en France, il s’attelle à la tâche pour tenter de retrouver sur le papier un peu de la magie de cette lumière si particulière. Il décide de réaliser des aquarelles selon la technique traditionnelle utilisée au dix-neuvième siècle. Cette approche classique, loin du style du carnet de voyage, permet le recul, la distance et la réflexion. En artiste exigeant, il s’y consacre alors de longs mois, s’immergeant dans un travail délicat de composition et de rendu des lumières. En contrepoint à ces aquarelles, toujours avec l’élégance et l’acuité qui le caractérisent, Jean-Claude Denis propose des croquis accompagnés de textes qui les remettent dans leur contexte (social, économique, culturel…). Permettant de comprendre la valeur des scènes peintes, ces ajouts sont aussi une formidable clé pour saisir les raisons qui ont dicté les choix de l’auteur. (Présentation de l’éditeur)

 


9791091383004 — Lydiane Ferreri, Obrigada. [Lyon], Éditions Treize Avril, 2012, 92 pages, illus.

Une balade au Brésil. Un récit nourri de portraits attachants, de paysages sauvages, de villes bouillonnantes et de senteurs délicates : au fil de ses dessins, Lydiane Ferreri nous invite à parcourir le Brésil cher à son cœur. Simple, rare, authentique. Sur sa route, de Salvador à Rio de Janeiro, d’Ouro Preto à Manaus, de Jamaraquá à Fernando de Noronha, embarquez pour une balade poétique et hors des sentiers battus. Au rythme des percussions, laissez-vous emporter par la samba et le forró… Un carnet de dessins à découvrir comme on déguste une caipirinha : d’une seule traite ou en prenant tout son temps ! (Présentation de l’éditeur)

 


[FICHE LIVRE] — Hercule Florence, Voyage fluvia du Tietê à l’Amazone, par les provinces brésiliennes de Saint-Paul, Mato Grosso et Grão Pará. Un peintre de l’expédition Langsdorff découvre le Brésil (1825-1829), texte présenté et annoté par Eric Poix. [Besançon], Éditions La Lanterne Magique, 2013, 320 pages.

Nous naviguâmes toute la journée, à l’exception des heures du repas. On fait halte le matin pour déjeuner. Tout le monde saute à terre, on allume du feu pour échauffer les haricots préparés avec du lard, la veille au soir, et on les mange avec de la farine de maïs; c’est la nourriture de nos gens, mais elle est assez variée par le produit de la chasse et de la pêche; la nôtre était augmentée par nos provisions et préparée par un bon cuisinier. On fait halte à midi pour dîner; on en fait encore un dit de lavagem, à 5 heures, où nos gens se baignent; et après on ne s’arrête plus qu’au coucher du soleil, pour faire le pouso, ou campement, pour passer la nuit. Arrivés à notre pouso, les rameurs se mirent à remplir les fonctions que le guide leur avait assignées pour tout le voyage: les uns coupent les jeunes arbres et les broussailles pour nettoyer le terrain; les autres coupent du bois pour la cuisine, et allument un grand feu qui ne manque jamais au milieu du campement et qui sert à éclairer. L’effet d’un campement de nuit éclairé par vingt feux dans une forêt vierge, si on ajoute à cela le mouvement des gens campés, les tentes et les hamacs, sera toujours un sujet digne d’un peintre ou d’un poète.

« Les ethnologues et historiens comme les chercheurs botanistes et zoologistes contemporains reconnaissent qu’Hercule Florence fut le peintre topographe, ethnographe et naturaliste le plus fiable du Brésil au début du XIXe siècle. » (Mario Carelli, À la découverte de l’Amazonie, Gallimard, 1992).

 


— Jano, Les Carnets de voyage de Jano. Rio de Janeiro. [Paris], Éditions  Albin Michel, « Les carnets de voyage » , 2001, 72 pages.

Jano est un grand voyageur devant l’éternel. Après l’Afrique qu’il a parcouru de longues années et qui a donné naissance à ses Carnets d’Afrique et son fameux Keubla, revoilà Jano, extraordinaire aquarelliste pour faire vivre le Brésil et surtout Rio, plus vrai que nature. Samba, favellas, la nature magnifique mais aussi les taudis, les petits trafics et les grandes arnaques, la foule bigarrée et métissée : un magnifique album rempli de vie au rythme magique, pour tous les amateurs de carnets de voyage. (Présentation de l'éditeur)

 


 

 


 

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  • L'homme est un loup pour l'homme

    2020. Julian West, éminent universitaire, fait paraître un ouvrage tragiquement prémonitoire, “Zones de divergence”, dans lequel il anticipe nombre de catastrophes à venir, écologiques, politiques et géopolitiques. Trente ans plus tard, le vieil homme part pour un voyage, virtuel, auprès de sa femme et de ses enfants éparpillés de par le monde, et ne peut que “constater la triste réalité de ses prédictions les plus noires et dystopiques”.

    10 juin 2017

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