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Culture tchèque des années 60, édition Michael Wellner-Pospisil et Jean-Gaspard Palenicek ; avant-propos Antonin J. Liehm. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2007, 432 pages, illus.

Le 21 août 1968, les armées du Pacte de Varsovie envahissaient la Tchécoslovaquie, mettant ainsi fin à la tentative de réforme politique du « socialisme à visage humain » connue sous le nom de Printemps de Prague. Celle-ci fut cependant l'aboutissement d'une décennie exceptionnellement riche, notamment en ce qui concerne la création artistique. Pour les Tchèques qui ont, depuis près de vingt ans, recouvré la liberté et rejoint, en 2004, l'Union européenne, les années soixante font l'objet d'un mythe, elles représentent des années « d'or ». En effet, alors qu'ils achèvent de s'orienter dans la situation nouvellement née de la chute du régime communiste, cette décennie, « enserrée entre une époque noire tachée de sang » – celle du stalinisme –« et une époque de grisaille » – celle de la normalisation –, « ne peut que briller, leur apparaître comme une pierre précieuse dans un écrin sans valeur. » (Hala)

Les œuvres de Milan Kundera ou de Bohumil Hrabal, les films de Forman ou deMenzel, les collages de Kolár sont bien connus en France. S'il existe, en français, plusieurs ouvrages analysant les événements politiques de l'époque, il manquait une source de référence pour la création artistique. Ce livre se propose de dresser un tableau factographique aussi complet que possible de la culture tchèque des années soixante, couvrant tous les domaines : histoire, littérature, théâtre, beaux-arts, musique, cinéma... Chaque partie est accompagnée d'une esquisse de ce qu'a été la perception de cette culture en France.

Quelque part, Milan Kundera a dit que la culture tchèque des années soixante était un des moments les plus importants de la culture européenne du XXe siècle. Ce livre essaie de voir ce qu'il en est. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE] Mariusz Szczygiel, Gottland, traduit du polonais par Margot Carlier. [Arles], Éditions Actes Sud, 2008, 280 pages.

Gottland, c'est ainsi que le brillant journaliste polonais Mariusz Szczygiet nomme la République tchèque, en jouant avec le nom d'une vedette de la chanson. Sur ses voisins, qu'il chérit et dont il parle la langue, il signe un livre érudit et magistralement composé où l'on trouve des personnages et des histoires insolites : l'édification du plus grand monument de Staline au monde ; l'ascension et la chute d'une star du cinéma tchèque dont Goebbels était tombé éperdument amoureux ; l'épopée de la dynastie Bata ; les subterfuges de la nièce de Franz Kafka pour garder l'anonymat.

Sous couvert de merveilleux petits contes cruels, Gottland est une radioscopie subtile de la dérive du totalitarisme – le récit d'un « avenir radieux » raconté par les victimes qu'il a engendrées. (Présentation de l’éditeur)

 

Baroque en Bohême, édition de Marie-Elizabeth Ducreux, Xavier Galmiche, Martin Petras et Vit Vlnas. [Villeneuve-d'Ascq, Nord], Université Charles de Gaulle-Lille III, « UL3 Travaux et recherches », 2009, 274 pages.

Dans cet ouvrage nous présentons aux lecteurs quelques aspects des recherches récentes sur l'époque du baroque en Bohême.La première partie présente le baroque en tant qu'époque culturelle propre aux Pays tchèques, un territoire où sont pratiquées trois langues – latin, allemand et tchèque – et où les auteurs sont souvent multilingues. Tout en participant aux tendances communes du baroque européen, il se distingue par certains traits caractéristiques, explicables par la signification qu'y prend la Contre-réforme.La deuxième partie précise le contexte d'une société soumise tout d'abord à la division confessionnelle et aboutissant à une recatholicisation qui est ici présentée et questionnée. D'autres thèmes du contexte culturel sont traités : l'architecture idéale du baroque et sa signification esthétique, l'introduction de l'opéra italien, les images et les représentations que la Bohême baroque entretient des Français et enfin la production des livres manuscrits à l'usage du lectorat cultivé.La troisième partie est consacrée à quelques questions de la réception du baroque pendant les époques suivantes, et plus particulièrement au XXe siècle. Après une longue période où le baroque (et notamment le baroque littéraire) fut banni d'après des critères idéologiques, le XXe siècle apprend progressivement à en goûter la complexité et à y distinguer un paradigme esthétique de la modernité. (Présentation de l’éditeur)

 

 

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LITTÉRATURE

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— Ernest Gaubert, La Poésie tchèque contemporaine. [Paris], Bibliothèque internationale d’édition, 1903, 32 pages, épuisé.

 

— Hanuš Jelínek, Études tchécoslovaques. [Paris], Éditions Bossard, 1927, 362 pages, épuisé

 

— Hanuš Jelínek, Histoire de la littérature tchèque. [Paris], Éditions du Sagittaire : Tome I. Des origines à 1850, 1930, 410 pages ; Tome II. De 1850 à 1890, 1933, 326 pages ; Tome III. De 1890 à nos jours, 1935, 472 pages, 3 vol., épuisés.

 

— Július Noge, Aperçu de la littérature slovaquetraduit du slovaque par Katarina Ballova [Bratislava], Centre du livre Slovaque, 1968, 144 pages, épuisé.

 

— Petr Král et František Šmejkal, « Surréalistes tchèques et slovaques », (article général et notices sur les auteurs), dansDictionnaire général du surréalisme et de ses environs, publié sous la direction de Adam Biro et René Passeron. [Fribourg], Office du livre / [Paris], Presses Universitaires de France, « Grands dictionnaires », 1982, 468 pages, épuisé.

 

— Les Avant-gardes tchèque et slovaque dans le contexte international. Colloque, Paris, 27-28 mai 1978, textes réunis et présentés par Hana Jechová. [Paris], Presses Sorbonne nouvelle, 1983, 200 pages, épuisé.

 

[FICHE LIVRE] — Le Roman tchèque dans le contexte international. Mémoire et tradition dans la prose contemporaine, actes du colloque international, Paris, 18-20 janvier 1990, textes réunis par Hana Voisine-Jechova. [Paris], Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, « Langues et cultures slaves », 1992, 150 pages, illus.

[Sommaire : Antonín Meštan, « Le roman historique chez les Tchèques et les Polonais après la Seconde Guerre mondiale » – Hana Voisine-Jechova, « La surface fragile du présent » – Peter Drews, « L’œuvre romanesque de Ji?íŠotola » – Xavier Galmiche, « Le comte Spork dans la littérature tchèque » – Marie-Odile Thirouin-Deverchère, « Le passé tchéco-allemand dans “L’Arc de Dieu” de Jaroslav Durich » – Claudia Ancelot, « Le “odsun” dans la trilogie autobiographique de Bohumil Hrabal » – James Naughton, « L’histoire dans l’œuvre de Ján Johanides : le roman “Marek koniar a uhorský pápe” (1983) » – Daniela Hodrová, « Le topos de la bataille perdue » – Maria Delaperrière, « La mémoire comme raison d’être (Quelques remarques sur la prose polonaise) » – Nathalie Zanello, « Sylvie Richterová et le motif du retour » – Eva Le Grand, « Mémoire, rire et histoire » – « Bohumil Hrabal sur la scène française », entretien avec Guy Cambreleng réalisé par Danièle Monmartre].

 

[FICHE LIVRE] — Vladimír Claude Fišera, « Trop loin de Paris, trop près de Moscou : les surréalistes de Tchécoslovaquie et de Yougoslavie », dans Mélusine, n°XIV, « L’Europe surréaliste », contributions au colloque de Strasbourg, septembre 1992, réunies par Henri Béhar,[Paris], Centre de recherche sur le surréalisme, Université de Paris III / [Lausanne], Éditions l’Âge d’homme,», 1993, 342 pages.

 

[FICHE LIVRE] — Histoire littéraire de l’Europe médiane des origines à nos jours, édition de Maria Delaperrière. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Aujourd’hui l’Europe », 1998, 454 pages.

Que savons-nous des littératures balte, hongroise, slovaque, sorabe, rom, ukrainienne... toutes si lointaines... et pourtant si proches ? Longtemps victimes de conditions historiques ou politiques qui les ont maintenues dans une quasi inexistence, elles affirment aujourd'hui leur identité. Permettre au lecteur français de découvrir la diversité et la richesse des littératures des pays et " peuples " de l'Europe " médiane ", tel est le but de cet ouvrage, fruit de la collaboration de plus d'une vingtaine de spécialistes (Maria Flochová, « La littérature slovaque », p. 293-299 ; Stefan Povchanic, « La littérature tchèque », p. 327-387).

 

— Catherine Servant, Critique et nation. La naissance de la critique dans les lettres tchèques (années 1860-1890). [Montpellier], Publications de l’université Paul Valéry, Montpellier 3, Bibliothèque d’Études germaniques et centre-européenne, 2000, 342 pages, épuisé.

 

[FICHE LIVRE] — Hana Voisine-JechováHistoire de la littérature tchèque. [Paris], Éditions Fayard, 2001, 794 pages.

Née en 1927 en Tchécoslovaquie, Hana Voisine-Jechova a fait des études de slavistique comparée et de structuralisme à l'Université Charles de Prague.Diplômée de l'université de Varsovie, titulaire d'un doctorat d'État soutenu à l'Université de Paris-III, elle a émigré à Paris en 1976 après avoir été en conflit avec les autorités communistes de son pays.De 1982 à 1995, elle a enseigné la langue et la littérature tchèque à l'université de Paris IV. Traductrice (de poésie romantique polonaise en particulier), elle est également l'auteur de nombreuses publications de linguistique, slavistique comparée et théorie littéraire. Elle a collaboré à une Anthologie de la poésie baroque tchèque (L'Age d'Homme). Cette histoire de la littérature tchèque vient combler un vide, aucune édition française n'étant actuellement disponible sur le marché. elle constitue non seulement une mine d'informations bio-bibliographiques, mais également une source de réflexion sur la culture d'un pays où se côtoient de multiples ethnies, idéologies, conceptions philosophiques, esthétiques et éthiques (Présentation de l’éditeur).

 

 — Stefan Povchanic, Histoire de la littérature slovaque 1. Des origines à la Première Guerre mondiale. [Paris], Éditions L’Harmattan, « Espaces littéraires », 2003, 292 pages.

L'histoire de la littérature slovaque reflète étroitement l'évolution historique et culturelle de la Slovaquie qui, aspirant à la liberté, a lutté pendant neuf siècles contre les dominations étrangères afin de préserver son identité et sa langue. Spécialiste de littérature française et de littérature slovaque, l'auteur du livre fait sa présentation de manière contrastive, tout en illustrant son exposé de nombreuses traductions de sa plume. Nous y retrouverons les grands courants de la littérature européenne, teintés des particularités de l'évolution historique de l'Europe centrale. (Présentation de l’éditeur)

 

 — Images de la Bohême dans les lettres françaises. Réciprocité culturelle des Français, Tchèques et Slovaques, éd. Hana Voisine-Jechova. [Paris], PUPS (Presses Université Paris Sorbonne), « Europe centrale et orientale », 2004, 204 pages.

À première vue, les travaux sur l'image de la Bohême dans les lettres françaises s'inscrivent dans un comparatisme traditionnel. Toutefois, on se rend vite compte que ce sujet soulève plusieurs questions relevant des rapports entre deux pays d'une position culturelle différente, et pose quelques problèmes méthodologiques. Il est en effet plus facile d'évoquer l'image de la France dans les littératures tchèque et slovaque que de parler d’échos de la Bohême chez les écrivains français. Les poèmes et romans français ont été analysés en Bohême du point de vue esthétique et ont contribué au développement de la littérature autochtone. Rien de tel ne s'est produit dans le sens opposé. La Bohême a été perçue et commentée en France du point de vue historique et idéologique dans les œuvres d'érudition, éventuellement du point de vue géographique dans certains guides touristiques. On peut y ajouter encore quelques cas isolés des rapports entre les élites françaises et tchèques, résultant des relations diplomatiques des deux pays ou de la situation personnelle de certains écrivains. La Slovaquie qui, pendant longtemps, n'existait pas comme un État indépendant a été noyée dans les réflexions sur la Bohême – et celle-ci disparaissait parfois dans des informations sur l'Autriche, ou même sur le protestantisme allemand. Sans présenter le sujet d'une façon exhaustive, les communications publiées dans le présent livre permettent de découvrir surtout des lacunes dans nos rapports mutuels. Leur but primordial a été toutefois d'attirer l'attention sur ce qu'on pourrait – et devrait – faire à l'avenir. (*)

 

[FICHE LIVRE] — Hélène Leclerc, Une littérature entre deux peuples. Écrivains de langue allemande en Bohême (1815-1848). [Toulouse], Presses universitaires du Mirail-Toulouse, « Interlangues », 2011, 376 pages.

Dans la première moitié du XIXe siècle, la construction des identités en Bohême est marquée par une tension grandissante entre Allemands et Tchèques, deux groupes linguistiques taraudés par la tentation nationale au sein de cette « prison des peuples » qu'est devenue la monarchie autrichienne. Face à ce souci de différenciation se manifeste, cependant, un discours bohémiste glorifiant les valeurs communes aux deux peuples et prônant une forme de symbiose identitaire. Ce discours trouve son expression dans une littérature en langue allemande – véritable littérature de médiation – qui tente de surmonter la désintégration en marche, celle-là même qui se révélera lors du printemps des peuples de 1848. Centré sur les écrivains germanophones de Bohême, le présent ouvrage étudie la naissance de ce courant médiateur, examine les tentatives de conciliation qui ont travaillé cette littérature de l'entre-deux culturel, analyse la richesse et l'originalité des représentations qui s'y déploient. Confrontés aux événements de 1848, bon nombre de ces auteurs devront d'ailleurs choisir leur camp, certains se retrouvant tout bonnement réduits au silence. (Présentation de l’éditeur)

 

Revues :

— Cultures d’Europe centrale, n°1 : « Figures du marginal dans les littératures centre-européennes », [Paris], UFR d’Études germaniques et UFR d’Études slaves de l’Université Paris-IV Sorbonne, 2001.

[Sommaire : Xavier Galmiche et Delphine Bechtel, « Figures du marginal dans les littératures centre-européennes »– Delphine Bechtel, « Le marginal de Prague à ?ód?. Individu et communauté chez Franz Kafka et Ysroel Rabon »– Stéphane Pesnel, « De Mendel Singer (Le Poids de la grâce) à NissenPiczeník (Le Marchand de corail) : la radicalisation de la figure du marginal dans l’œuvre de Joseph Roth »– Xavier Galmiche, « Altérité et aliénation chez BohumilHrabal : le personnage du jeune homme (jinoch), être un (jeden) et être autre (jiný), du romantisme à la fin du XXsiècle » – Malgorzata Smorag-Golgberg, « Langue perdue, langue retrouvée ou le détour trans-atlantique de Gombrowicz »– Bernard Banoun, « Entre souffrance et provocation : la mise en scène de la marginalité dans Cimetière des oranges amères de Josef Winkler– Notes sur les études centre-européennes].

 

— Cultures d’Europe centrale, n°2 : « Merveilleux et fantastique dans les littératures centre-européennes », Textes réunis par Bernard Banoun et Delphine Bechtel, [Paris], UFR d’Études germaniques et UFR d’Études slaves de l’Université Paris-IV Sorbonne.

[Table des matières : Evelyne Jacquelin, « Théorie et lecture du fantastique de part et d'autre du Rhin. L'exemple de Leo Perutz » – lain Muzelle : Réflexions poétiques et fantastiques dans L'Eglise des jésuites de E.T.A. Hoffman – Luba Jurgenson : Le fantastique et le réel dans les Nouvelles pétersbourgeoises de Gogol – Delphine Bechtel et Malgorzata Smorag-Goldberg : Entre les ombres du passé et les fantasmagories du futur : la mise en scène d'une catharsis collective chez Wyspianski et Peretz – Bernard Banoun : Merveilleux et principe de réalité dans le récit La femme sans ombre de Hugo von Hoffmansthal – Xavier Galmiche : Exploitation et refoulement du kitsch fantastique de Bohême : autour de l'oeuvre précoce de František Langer (Jakud Deml, Josef Váchal) – Lenka Stranska: Les royaumes merveilleux d'Otakar Ostr?il (1879-1935) – Jean-Yves Masson : La nouvelle rêvée d'Arthur Schnitzler comme réécriture ironique de La Flûte enchantée : un exemple d'utilisation critique du fantastique – Sabine Laliberte : Motifs du fantastique dans l'oeuvre d'Alexender Lernet-Holenia – Michèle Tauber : Le thème de la métamorphose chez Aharon Appelfeld].

 

— Cultures d'Europe centrale, hors-série, n°1 : « Poésie latine en Bohême. Renaissance et maniérisme », textes choisis, préfaces et commentés par Hana Jechova-Voisine et Jacques Voisine ; traduits en vers non rimés par Jacques Voisine, 128 p. : illus.

 

— Cultures d'Europe centrale, hors-série, n°7 : « Miroirs brisés. Récits régionaux et imaginaires croisés sur le territoire slovaque », textes réunis par Etienne Boisserie et Clara Royer. [Paris], Institut d'études slaves, 2011, 314 p.-8 pl., illus.

Lorsqu'au début du XXsiècle, quelques patriotes entreprirent d'écrire une histoire « slovaque », ils en avaient une conception bien sommaire reposant sur le territoire d'un slovenské etnikum grossièrement construit. La représentation « nationale » ne correspondait alors pas à ce qui allait devenir le cadre territorial de référence, la Slovaquie actuelle. Au moment des changements politiques et frontaliers des années 1918-1920, un nouveau récit historique s'élabora. Dès lors, et tout au long du XXe siècle, grande fut la tentation d'évacuer certaines dimensions de l'appartenance millénaire du territoire slovaque au royaume de Hongrie et d'en taire la construction par apports et installations successifs : de nouveaux récits gommèrent tout ou partie du complexe héritage politique, symbolique, culturel, architectural, littéraire et religieux, sous prétexte qu'il témoignait insuffisamment d'une vie « nationale », qu'elle fût slovaque ou tchécoslovaque. À bien y regarder, cette diversité marqua le territoire et les hommes par les cadres mentaux, juridiques, politiques et sociaux qu'elle imposait et elle continua d'irriguer culturellement et politiquement l'entre-deux-guerres. Ce volume présente des contributions qui reflètent cette richesse et cette diversité sociale et culturelle. (Présentation de l’éditeur)

 

— Études tchèques et slovaques, n°1-3, [Paris], CNRS / Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III), 1980-1982, épuisé.

 

— Études tchèques et slovaques, n°4, textes réunis par Hana Jechova, [Paris], CNRS / Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III), 1983-1984, épuisé.

[Sommaire : Pascal Varejka, « Les artistes tchèques en France à la fin du XIXe et au début du XXe siècle »– Jan Vladislav, « Ji?í Kolá? ou la poésie - province de la vie et de la mort »– Karel Teige, « Essai de réexamen terminologique et conceptuel de la notion de réalisme », présentation et traduction du tchèque par Marie Tilkovska-Aymonin – Ji?í Kolá?, « Points de repère », extraits traduits du tchèque par Erika Abrams – Karel ?apek, « La vie et l’œuvre du compositeur Foltýn », présentation par Hana Jechova, extrait traduit par Marcel Aymonin – Susanna Roth, « Les avant-gardes tchèques et slovaques ou le sens du comparatisme dans le domaine slave » – HanaJechova « Ji?íKolá?, “O?.itýsv?dek” [Témoin oculaire] » ; « Kv?toslav Chvatík, “Tschechoslowakischer Strukturalismus” » – Antonín M?štan, « Martin Bucco, “René Wellek” » – Chronique].

 

— Études tchèques et slovaques, n°5 : « Colloque Jan Neruda », textes réunis par Hana Jechova, [Paris], CNRS / Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III), 1985, épuisé.

[Sommaire : Robert Pynsent, « La femme dans l’œuvre de Jan Neruda » – Hana Jechova, « Trois images d’une “Maison tranquille” » – Antonín M?štan, « La religion et l’Église chez Jan Neruda » – Peter Drews, « Neruda critique littéraire et théâtral de langue allemande » – Michel Aubin, « Jan Neruda et les littératures serbe et croate » – Antoine Mares, « “Les Tableaux parisiens” de Jan Neruda » – Travail collectif de traduction sur un poème de František Halas – Chronique sir Cecil Parrott].

 

— Études tchèques et slovaques, n°6, 1986-1987, textes réunis par Hana Jechova, [Paris], CNRS / Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III), 128 pages.

[Sommaire : E. M. van Dam-Havelkova, « Narration indirecte. Une innovation de Neruda prosateur » – Hana Jechova, « Vision tchèque et polonaise du Paris fin de siècle » – Nathalie Zanello, « La critique française face à la prose tchèque contemporaine » – Kv?toslav Chvatík, « Contribution à la caractéristique typologique de l’œuvre du théoricien de l’art Otakar Zich » – « Poèmes sur Prague », traduits du tchèque par Jérome Vachey – Milena Srpová, « Locutions comparatives : lexique dans la grammaire ou “grammaire” du lexique – Danièle Monmartre, « Un aperçu du théâtre dans les pays tchèques du Xe au XVIIIsiècles » – Antoine Mares, « De quelques ouvrages récents sur la Bohême et la Tchécoslovaquie » – Jean-Pierre Danes, « Josef Haubelt, “?eskéosvícenství” [Les lumières en Bohême] – Milena Srpová, « Cercle linguistique de Prague, son activité, ses prolongements »].

 

— Études tchèques et slovaques, n°7, 1989, textes réunis par Hana Jechova, [Paris], CNRS / Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III).

[Sommaire : Mojmír Grygar, « Le “sens obtus” et la non-intentionalité. Notes sur la sémiotique de Barthes et de Muka?ovský » – « Communications au colloque international “Traduction du tchèque en français” – Antonín M?štan, « Les Tchèques et la littérature tchèque dans les lettres françaises à l’époque du Printemps de Prague » – Peter Drews, « Les traductions de Vít?zslav Nezval par François Kérel » – Susanna Roth, « “La traduction est belle seulement si elle est fidèle”. À propos de “La Plaisanterie” de Milan Kundera » – Milena Srpová, « Problème de la traduction, enjeu d’une œuvre littéraire ? (Quelques remarques sur l’œuvre de Milan Kundera) » – Jan Werich, « La reine trotinette première », traduit du tchèque par Thierry Neufville – Karel ?apek, « Apocryphes », traduits du tchèque par Xavier Galmiche – Jacques Voisine, Centres et périphéries. Bruxelles-Prague et l’espace européen » ; « Deux colloques » ; « In mémoriam : Jean-Pierre Danes (1938-1988) » – Lise Body, « Petr Král, “Prague” »].

 

 

— Luca Quattrocchi, La Sécession à Prague (La Secessione a Praga), traduit de l’italien par Anne Guglielmetti. [Paris], Éditions Gallimard, « Livres d’Art », 1992, 296 pages, 721 illus.

 

Prague, photographies de Gilles Rigoulet ; texte de Nicolas Meaux [Paris], Éditions Solar, 2002, 144 pages, illus., épuisé.

Passage entre le tangible et le surnaturel, Prague l'incertaine fascine par sa beauté mélancolique. Ville sans pareille, creuset de l'alchimiste et de la philosophie des Lumières, elle est le berceau d'un humanisme européen qui ne s'est jamais démenti, la capitale magique d'un peuple courageux qui affronte l'adversité par l'intelligence et l'ironie. Une ville qu'ont aimée Mozart et le vieux Casanova, Chateaubriand, Apollinaire et André Breton. Sur les traces des grands photographes tchèques tels Sudek, Drtikol ou Funke, cet ouvrage nous murmure dans une intimité toute sensuelle l'âme baroque de cette ville mystérieuse dressée au cœur de la Bohême. Un poème envoûtant. (Présentation de l’éditeur)

 

— Angelo Maria Ripellino, Praga magica. Voyage initiatique à Prague (Praga magica, 1973), traduit de l’italien par Jacques Michaut-Paternò. [Paris], Éditions Plon, « Terre humaine », 1993, illus., épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] — Angelo Maria Ripellino, Praga magica. Voyage initiatique à Prague. [Paris], Éditions Pocket, « Terre humaine » n°10019, 1998, 2005, 398 pages.

Livre baroque sur Prague, ville labyrinthe et carrefour de l'Europe, résidence au XVIe siècle du roi de Bohême et de Hongrie, maître de l'Autriche et empereur romain, témoignage d'un illustre passé et d'une résistance souterraine à l'oppression, cet essai d'anthropologie culturelle tient du voyage initiatique. Avec un humaniste exceptionnel, Angelo Ripellino, le lecteur ébloui entretient une brillante conversation littéraire et historique. Dans cette capitale mythique de l'Europe centrale se côtoient et s'interpénètrent trois courants de pensée : tchèque, allemand et juif hassidique, en une référence pragoise au démonisme.

L'ambiguïté de cette ville musée réside dans son combat séculaire pour défendre une identité nationale complexe. Ville de théâtre et de musique, elle a reçu Mozart. L'œuvre de Kafka ne peut être dissociée de la vieille cité. La personnalité d'un des plus grands écrivains du siècle fait la trame de Praga magica. Rilke, Apollinaire, Tichý, l'astrologie, le golem de Rabbi Löw, le docteur Faust, les soleils nocturnes, les chattes murmurant dans la nuit, le célèbre et mystérieux quartier juif : dans un savant itinéraire, le lecteur découvre les arcanes d'une histoire tourmentée que traversent les œuvres majeures de la pensée européenne. (Présentation de l’éditeur)

 

— Angelo Maria Ripellino, Chroniques pragoises (I fatti di Praga), édition d’Antonio Pane et Alessandro Fo, traduit de l’italien par Marc Fontana. [La Tour d’Aigues, Vaucluse], Éditions de L’Aube, « Regards Croisés. Document », 1992, 128 pages, épuisé.

 

— Jan Rubes, Prague, photographies de Jean-Michel Labat. [Waterloo, Belgique], Éditions La Renaissance du livre, « L'esprit des lieux », 1992 / [Paris], Éditions Casterman, « Images », 144 pages, épuisé.

* Réédition :

— Jan Rubes, Prague, photographies de Jean-Michel Labat. [Bruxelles, Paris], Éditions Casterman, « Mini beaux », 1996, 48 p., illus., épuisé.

 

Les Passants de Prague, édition de Jan Rubes, préfaces de Frédéric Mitterand et Olga Poivre d’Arvor-Kubelkova. [La Tour-d’Aigues], Éditions de L’Aube, avec le soutien de l’AFAA et du Centre des monuments historiques, 2002, 128 pages, illus., épuisé.

[Contient des extraits de textes de Guillaume Apollinaire, André Breton, Albert Camus, Karel ?apek, R. F. de Chateaubriand, Jaroslav Hasek, Vaclav Havel, Danelia Hodrova, Vladimír Holan, Vaclav Jamek, Franz Kafka, Milan Kundera, Gustav Meyrink, Jan Neruda, Vitezslav Nezval, Jaroslav Seifert, Ludvik Vaculik ; photographies de Karel Plicka, Josef Sudek, Jan Reich, Ladislav Sitensky, etc.]

 

— Patrizia Runfola, Prague au temps de Kafka, traduit de l’italien par Gérard-Georges Lemaire. [Paris], Éditions Henri Veyrier, « Les Plumes du temps », 1990, 228 pages, illus., épuisé.

* Nouvelle édition revue et augmentée :

[FICHE LIVRE] — Patrizia Runfola, Prague au temps de Kafka, traduit de l'italien et présenté par Gérard-Georges Lemaire. [Paris], Éditions de La Différence, « Les Essais », n°27, 2002, 298 pages, illus.

« Prague magique », Prague des écrivains du tournant du siècle, Prague de Franz Kafka et de ses amis... Du Golem de Gustav Meyrink au Brave Soldat Svejk, des outrances expressionnistes de Werfel au Cercle de Prague, du séjour de Rilke aux cubistes tchèques, Patrizia Runfola fait revivre sous nos yeux une culture fascinante et crépusculaire. C’est un guide imaginaire pour visiter cette vieille capitale en arpentant en rêve les ruelles obscures qui montent au Château, traverser le pont Charles, ouvrir, comme l’auteur du Procès, la lucarne qui donne sur le chœur de l’église de Tyn. C’est aussi l’ouvrage indispensable pour comprendre l’esprit d’une littérature qui a marqué la littérature européenne du XXe siècle. (Présentation de l’éditeur)

 

— Patrizia Runfola, Le Palais de la mélancolie (Il palazzo della melanconia), traduit de l'italien par Jean-François Bory ; préface de Gérard-Georges Lemaire. [Paris], Éditions Christian Bourgois, « Les derniers mots », 1994, 224 pages, épuisé.

Le Palais de la mélancolie est une biographie du grand peintre tchèque Alphons Mucha grâce à laquelle Patrizia Runfola nous offre une vision de la culture tchèque qui se révèle un modèle universel. Elle nous dépeint un portrait inattendu de Mucha, qui n'est plus seulement l'illustre affichiste, mais l'auteur de l'Épopée slave. (Présentation de l’éditeur)

 

Prague, choix de textes, édition de Patricia Rufola et Gérard-Georges Lemaire. [Lausanne], Éditions Favre, « Le vagabond enchanté », 1998, 192 pages, épuisé.

 

— Catherine Sauvat, Prague. Vision de mille ans d'architecture, photographies d’Hervé Champollion. [Paris], Éditions Hermé, « Vision », 2005, 238 pages, illus., épuisé.

 

Le Château de Prague et ses trésors d'art, textes de Charles, prince de Schwarzenberg, Ivo Hlobil, Ladislav Kesner et al. ; photographies Miroslav Hucek, Barbara Hucková ; préface Vaclav Havel ; version française par Catherine Fournier. [Lausanne, Paris], Éditions de la Bibliothèque des arts, 1992, 280 pages, illus., épuisé.

 

Prague 360°, textes de Petr Sindelar, photographies Luca Pedrotti, traduit du tchèque par Céline-Marchand Fretay. [Grenoble], Éditions Boussole, 2006, épuisé.

Cet ouvrage magnifique vous convie à un spectaculaire voyage photographique à 360° à travers la splendide cité de Prague, au cœur de l'ancienne Europe. (Présentation de l’éditeur)

 

— Miroslav Stingl, Xiao Hui Wang, Prague. [Paris], Éditions Vilo, « Voir et savoir », 1993, 152 pages, illus, épuisé.

 

[FICHE LIVRE]Josef Sudek. [Paris], Éditions Phaidon, « Phaidon », n°55, 2001, 128 pages.

L’œuvre magique, surréaliste et énigmatique de Josef Sudek (1896-1976) a exercé autant d’influence sur la peinture que sur la photographie. Sudek, fondateur de la Société photographique tchèque, choisit ses sujets dans son environnement immédiat : les rues et les immeubles de Prague et les objets de son studio. Sa renommée repose principalement sur ses vues panoramiques de Prague réunies dans Praha Panoramatická. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Prague panoramique. A travers les collections du Musée des arts décoratifs de Prague / Prague panoramic. Through the collection from Museum of decorative arts in Prague. Exposition, Paris, Maison européenne de la photographie, 17 septembre - 22 octobre 2002. Photographies de Joseph Sudek ; texte de Agnès de Gouvion Saint-Cyr, Jan Mlcoch ; préface Helena Koenigsmarkova. [Paris], Paris audiovisuel, Maison européenne de la photographie, 2002, 128 pages, éd. bilingue français-anglais, illustrations en noir et blanc.

 

— Markéta Theinhardt et Pascal Varejka, Prague imprévu, photographies de Pavel Stecha. [Paris], Éditions Flammarion, 1994, 1997, 128 pages, illus. épuisé.

 

Prague, sous la direction de Markéta Theinhardt, Klara Benesovska, Zdenek Dragoun, Mojmir Horyna et al., traduit du tchèque par Arnault Maréchal, Ruzena Semradova, Markéta Theinhardt. [Paris], Éditions Citadelles & Mazenod, « L'art et les grandes civilisations. Les grandes cités »,2005, 495 pages, 500 illustrations en couleur et 15 en noir et blanc, épuisé.

 

[FICHE LIVRE] — Klaus Wagenbach, La Prague de Kafka, traduit de l'allemand par Denis Armand-Canal. [Paris], Éditions Michalon, 1996, 128 pages, illus.

Les maisons que Kafka a habitées, les lieux qu’il a hantés, l’univers où il a conçu son œuvre : une manière originale de visiter l’ancienne capitale du royaume de Bohême.

 

— Petr Wittlich, Prague, fin de siècle. 1890-1914, photographies de Jan Malý ; traduit du tchèque par Sabina Skarbova. [Paris], Éditions Flammarion, 1992, 280 pages, illus., épuisé.

* Réédition :

— Petr Wittlich, Prague, fin de siècle. [Paris], Éditions Evergreen, 1999, 280 pages, illus., épuisé.

Peinture, littérature, artisanat d'art, architecture : un panorama de l'esprit fin de siècle, avec un index biographique des principaux artistes de l'époque.

 

Prague, capitale secrète des avant-gardes. 1900-1938. [Dijon], Musée des beaux-arts Exposition. Dijon, Réunion des musées nationaux, 1997, 300 pages, illus., épuisé.

Le musée des beaux-arts de Dijon poursuit son investigation sur le rôle des échanges artistiques dans l'histoire de l'art européen. Ce catalogue reprend la structure de l'exposition et mêle au texte une grande quantité de reproductions.

 

* Numéros spéciaux de revues :

Autrement, n°46, « Prague. Secrets et métamorphoses », édition de Xavier Galmiche et Peter Král, traductions de Marianne Canavaggio, Étienne Cornevin, Xavier Galmiche, Petr Král et KláraNotaro. [Paris], Éditions Autrement, « Série monde - H. S. », mai 1990, 232 pages, illus., épuisé.

[Sommaire : Xavier Galmiche et Petr Král, « Introduction » – Daniela Hodrová, « Cité dolente » – Danièle Sallenave, « Les veilleurs de nuit » – Bohumil Hrabal, « La flûte enchantée » – Antonín Liehm, « Prague en Europe », entretien – Chronique des révolutions. 1. L’histoire dans la ville – Vladimír Holan « Il n’y a pas où fuir » – Petr Pithart, « Heurts et malheurs des statues » – Tomáš Pékny, « Em Be-Israël » – Jan Vít, « Le roman des maisons » – Prague et les siècles. 2. Prague et les Pragois – Václav Havel, « Lettre de prison » – Marianne Canavaggio, « Archéologie de la liberté » – Marie-Françoise Allain, « Les suiveurs » – Paola Juvénal, « Populations des marges » – « Une lettre de Prague » – Prokop Voskovec, « Surtout, ne pas se mouiller » – Lubomír Martínek, « Déambulations » – Pavel Šrut, « Petit guide de l’hospitalité » – Prague et ses photographes (Karel Plicka, Josef Sudek, Jan Lauschmann, Josef Ehm, Václav Jír?, Miroslav Hák). 3. La ville secrète – Marcel Cohen, « La 4711 » – Martin Stejskal, « La Prague des alchimistes » – Josef K., « Passages, galeries, corridors et autres chemins de traverse » – Petr Král, « Le piano de Prague » – Yves Hélias, Jean-Yves Laillier, « Quelques repères pour une banalyse de Prague » – Petr Král, « Ville en vers » – Patrice Ou?edník, « Langue populaire contre langue de bois » – Xavier Galmiche, « Babel : dédale bohémien » – Petr Král, Xavier Galmiche, Josef K., Étienne Cornevin, « De quelques lieux secrets » – Photos d’Emila Medková. 4. Prague et sa bohème – Josef Škvorecký, « L’âge plaqué or » – « Censures », entretien avec Jan Vladislav (suivi d’un Lexique des auteurs cités) – Jind?ich Chalupecký, « Aux frontières de l’art » – Étienne Cornevin, « Pour mémoire » – Xavier Galmiche, « Les musées » – Ji?í Kolár, « Trois poèmes sur la ville » – Petr Král, « De quelques passants artistes-peintres » – Josef Vl?ek, « Le rock en clandestinité » – Valérie Löwit, « La pensée à huit clos » – Bibliographie].

 

City, n°16, « Prague ». [Paris], 1988, épuisé.

 

Critique, n°483-484, « Prague, cité magique », traductions de l’italien par Xavier Pasticier et du tchèque par Erika Abrams, Françoise Aysac, Claude Clément, Barbora Faure et Marie Lynxova. [Paris], Éditions de Minuit, août-septembre 1987, épuisé.

[Sommaire : Jean Piel, « Un carrefour, un pont » – Petr Kral, « Prague garde son secret » – Claudio Magris, « Prague au carré »— Arnaud Villani, « Kafka et Prague » – Petr Kral, « Chvéïk, ange de l’absurde » – František Šmeskal, « “Dev?tsil” : l’avant-garde tchèque et ses rapports avec la France des années vingt » – Jind?ich Chalupcký, « Richard Weiner et “Le Grand jeu” » – Louis Arénilla, « L’ascèse démiurgique de Ladislav Klíma » – Henri Deluy, « Seifert : un seul “Nobel” pour neuf... » – Susanna Roth, « Un poète, son temps et sa ville : Bohumil Hrabal » – Eric Darragon, « Fenêtre sur Prague. Le maniérisme à la cour de Rodolphe II » – Alain Poirier, « La musique tchèque ou la perpétuation des racines » – Jind?ich Chalupcký, « Les jeunes artistes tchèques aujourd’hui : un art inconnu » – Barbara Day, « Les traditions d’avant-garde du théâtre tchèque » – Antonín J. Liehm, « Miloš Forman : le style c’est l’homme » (1979) – Petr Kral, « La “jeune vague” du cinéma tchèque vingt ans plus tard » – Gérard Gassiot-Talabot, « La gaieté sérieuse de Ji?í Kolá? » – Kvetoslar Chvatík, « Jan Muka?ovský, Roman Jakobson et le cercle linguistique de Prague » – Jan Pato?ka, « L’idéologie et la vie dans l’idée » (1946)].

 

L’Ennemi, n°2, nouvelle série : « Prague d’or », édition de Patrizia Runfola, traductions de l'italien par Gérard-Georges Lemaire et du tchèque par Gustave Aucouturier, Hanus Jelínek, Zuzana Tomanová, Jind?ich Veselý et Ji?í Voskovec. [Paris], Éditions Christian Bourgois,1992-1993, 176 pages. illus. 

[Sommaire : Patrizia Runfola et Gérard-Georges Lemaire, « Avant-propos ». I. Au café Slavia : Angelo Maria Ripellino, « “Toutes les beautés du monde” » – Patrizia Runfola, « Le kaléidoscope de Dev?tsil » – Olivier Poivre d’Arvor, « De Vinci à Lénine » – Karel Srp, « Le Dev?tsil et le livre » – Gérard-Georges Lemaire, « Un art primitif ou un art artificiel ». II. Portefolio : Hélène Delprat, « Disk ». III. Quelques règles du jeu : Karel Teige, « Le poétisme » – Josef ?apek, « Le douanier Rousseau et le dimanche » – Vítezslav Nezval, « Le perroquet sur une motocyclette » – Jind?ich Štýrsky et Toyen, « L’artificialisme ». IV. Micro-anthologie du poétisme et de ses faubourgs : Konstantin Biel, « Javanaises » ; « Antipodes » – Karel ?apek, « Les rues de Londres » – František Halas, « Sagesse » – Vítezslav Nezval, « L’œuf/Le sucre/Le parapluie/Le sifflet » ; « Poème pour Philippe Soupault » ; « Edison » – Stanislav Kostka Neumann, « Le coteau des pauvres amours » – Jaroslav Seifert, « Tableau humide » ; « Poème de printemps » – Vilém Závada, « Pastel ». V. La bibliothèque de l’ennemi : Vít?zval Nezval, « Le passant de Prague », illustrations originales de Roberto Barni].

 

Magazine littéraire, n°255 : « Prague et ses écrivains, de Jean Hus à Kundera », édition de Lionel Richard [Paris], juin 1988, 106 pages, illus., épuisé.

[Sommaire : Lionel Richard, « Prague au printemps » – Angelo Maria Ripellino, « Une ville fantômatique » (extrait de Praga Magica, 1973), traduit de l’italien par Diane Secci, avec la collaboration de Patrick Ouredrik – Petr Kral, « La ville et ses poètes » – Jean-Jacques Pollet, « Territoire du Golem » – Lionel Richard, « Dédales allemands. Werfel, Rilke, Brod, Kisch, Kafka, la minorité allemande de Prague et ses grands écrivains » – Claire Paulhan, « Une biographie de Kafka » – Erwin Kisch, « Un roman pragois » (1913), traduit de l’allemand par Miguel Couffon— Ernest Weiss, « Prague 1933 » (1933), traduit de l’allemand par Miguel Couffon – Catherine Sauvat, « Milena de Prague » – Anne-Marie de Vilaine, « Milena racontée par sa fille » – Claudio Magris, « La ville dorée » (Corriere della Sera, 26 août 1973), traduit de l’italien par Diane Secci – Jean-Luc Pinard-Legris, « Bohumil Hrabal, piéton de Prague » – Philippe Chardin, « Le “chez soi” de Milan Kundera » – Erika Abrams, « Petit précis de démythification » – Lionel Richard, « 24 romanciers de Prague » – Jean-Michel Palmier, « Capitale de l’émigration antinazie » – Henri Meschonnic, « Le cercle linguistique » – Frédéric de Towarnicki, « La cité parallèle. Sur Jan Patocka » – Erika Tunner, « Invitation au voyage » – Martine Cadieu, « Mélancolie de Janacek » – Jean-Luc Delpeuch, « L’esprit des lieux » – Lionel Richard, « Lectures pragoise » – Anne Sala, « Traduit du tchèque »].

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Le billet de la librairie

  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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