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ORTEN, Jiri

 

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] (Kutná Hora, 1919 – Prague, 1941). Ji?í Orten, pseudonyme de Ji?í Ohrenstein. Exclu de la vie publique, à cause de son origine juive, il parvient pourtant, sous des noms d’emprunt, à publier plusieurs recueils poétiques. Il meurt écrasé par une ambulance allemande à Prague, le 30 août 1941, jour de son vingt-deuxième anniversaire. Une grande partie de son œuvre a été publiée à titre posthume, notamment son journal intime (1957 ; édition complète, 1992-1994). « De son œuvre se dégage l’impression d’une confession spontanée et d’une quête existentielle, dans un mode menacé de tous les côtés, dans une langue imagée, qui dénote à la fois une inspiration biblique et un désir de s’adresser aux enfants, il semble commenter sa vie privée – qui devient le miroir de son époque. Il en résulte la sensation d’une étrange plénitude où s’efface la frontière entre réalité vécue et expérience onirique, entre poésie et inspiration. » (Hana Voisine-Jechova).

 

 

 

ANTHOLOGIES / REVUES

 

* Poèmes, dans Poésie tchécoslovaque contemporaine, Artia, 1958 ; Liberté 149, n°5, 1983 ; Anthologie de la poésie tchèque et slovaque, Messidor, 1987 ; La Poésie tchèque moderne (1914-1989), Belin, 1990.

 

* « Belle-de-nuit d’un soir », « Interdits », « L’exode d’un drame », « Première élégie », « Neuvième élégie », traduit du tchèque par Léna Arava-Novotna, dans E?crire a? l’ombre de Kafka. Neuf auteurs juifs de langue tche?que, 1900-1941, Jérusalem, Elkana, 2006.




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Le billet de la librairie

  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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