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PALENICEK, Jean-Gaspard

 

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] (Prague, 1978). Jean-Gaspard Pálení?ek. Petit-fils du pianiste et compositeur Josef Pálení?ek. Auteur, compositeur, comédien, traducteur, commissaire d’expositions. Ancien membre du théâtre Orfeus à Prague, cofondateur de l’association artistique Elgar dirigée par le compositeur Miloš Bok, auteur de diverses pièces pour piano et de musique de chambre et interprète, il est actuellement le directeur artistique du Centre culturel tchèque de Paris.

 

 

 

LIVRES (éditions françaises)

 

Mater dolorosa, poésie. [Alfortville, Val-de-Marne], Éditions de la Revue K, 2009, 80 pages.

 

 

 

Avancer de par laube pâle

 

Marcher dessus le fil du môle

 

Inspirer la chaleur opale

 

Nager de par la brise molle

 

 

 

Il me plaît deffleurer ce hâle

 

Alors que mon âme sexhale

 

Frais comme les tresses des saules

 

La tête inclinée vers le sol.

 

 

 

Les Bouleaux. [Alfortville, Val-de-Marne], Éditions de la Revue K, 2008, 48 pages.

 

Une maison dans une province de Bohême, des routes forestières, un grand-père compositeur en tenaille entre son ambition et le régime communiste, une histoire familiale marquée par l’histoire tchèque de la deuxième moitié du 20ème siècle, de la Seconde Guerre mondiale à l’après-Révolution de velours en passant par l’expulsion de la minorité allemande et les grand procès politiques... Ce récit pose la question de la relation entre éthique et création artistique. Il est, pour le dire simplement, l’expression sensible et subjective d’un roman national – transnational même, dans la mesure où il est écrit en français. Jean-Gaspard Pálení?ek nous aide à penser une histoire mal connue, vue sous l’angle de passions que personne n’ignore : de l’amour à l’indifférence, du courage à la lâcheté... Troublante révélation de l’universel singulier, qui revêt les formes du rêve pour rendre le réel admissible. (Présentation de léditeur)

 

 

 

Le Ménage de Balzac, théâtre. [Alfortville, Val-de-Marne], Éditions de la Revue K, 2009, 136 pages.

 

En 1839, pressé d’écrire une pièce de théâtre dont il espérait tirer fortune, Honoré de Balzac engagea un jeune poète. Sa consigne : dormir le plus possible afin d’être prêt, à toute heure du jour et de la nuit, à écrire sous la dictée du maître. Le Ménage de Balzac reprend cette situation loufoque – à un détail prêt : ce que le grand écrivain ignore, c’est que son jeune assistant est amoureux de sa fille et qu’il a pris cet emploi également pour se rapprocher d’elle...

 

En transposant l’anecdote dans un contexte contemporain, inspiré de choses vues en République tchèque dans les années 90 – au moment de la transition des sociétés d’Europe centrale entre communisme et capitalisme – Jean-Gaspard Pálení?ek dépeint une froide tranche de vie trempée de visions oniriques, où le recours à des registres bas signifie une forme atténuée, vague à dessein, fébrile quelques fois, de la parole. Récit d’une quête d’amour, sombre tableau de famille, la matière de son texte est la vie au quotidien, tout simplement dans ce qu’elle a de plus banal, de plus implacable parfois, voir de plus irréel – mais avec, aussi ses précieux moments de pur bonheur et de grâce. (Présentation de léditeur)

 

 

 

Culture tchèque des années 60, éd. Michael Wellner-Pospisil et Jean-Gaspard Palenicek ; avant-propos d’Antonin J. Liehm. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2007, 432 pages, illus.

 

Le 21 août 1968, les armées du Pacte de Varsovie envahissaient la Tchécoslovaquie, mettant ainsi fin à la tentative de réforme politique du « socialisme à visage humain » connue sous le nom de Printemps de Prague. Celle-ci fut cependant l’aboutissement d’une décennie exceptionnellement riche, notamment en ce qui concerne la création artistique. Pour les Tchèques qui ont, depuis près de vingt ans, recouvré la liberté et rejoint, en 2004, l’Union européenne, les années soixante font l’objet d’un mythe, elles représentent des années « d’or ». En effet, alors qu’ils achèvent de s’orienter dans la situation nouvellement née de la chute du régime communiste, cette décennie, « enserrée entre une époque noire tachée de sang » – celle du stalinisme – « et une époque de grisaille » – celle de la normalisation –, « ne peut que briller, leur apparaître comme une pierre précieuse dans un écrin sans valeur. »

 

Les œuvres de Milan Kundera ou de Bohumil Hrabal, les films de Miloš Forman ou de Ji?í Menzel, les collages de Ji?í Kolá? sont bien connus en France. S’il existe, en français, plusieurs ouvrages analysant les événements politiques de l’époque, il manquait une source de référence pour la création artistique. Ce livre se propose de dresser un tableau factographique aussi complet que possible de la culture tchèque des années soixante, couvrant tous les domaines : histoire, littérature, théâtre, beaux-arts, musique, cinéma... Chaque partie est accompagnée d’une esquisse de ce qu’a été la perception de cette culture en France. Quelque part, Milan Kundera a dit que la culture tchèque des années soixante était un des moments les plus importants de la culture européenne du XXe siècle. Ce livre essaie de voir ce qu’il en est. (Présentation de léditeur)




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