Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

LUSTIG, Arnost

 

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] (Prague, 1926 – Prague, 2011). Arnošt Luštig. En 1942, il est envoyé, dans le ghetto de Terezín, puis déporté à Auschwitz et Buchenwald. Avant la fin de la guerre, il réussit à s’évader d’un transport de prisonniers. Écrivain, journaliste, reporter radio et scénariste, après l’invasion soviétique de 1968, il séjourne en Israël et en Yougoslavie, puis s’installe aux État-Unis où il donne des cours de cinéma, de littérature et d’écriture créative à l’Université de Washington. Il est l’auteur de nombreux récits et de romans inspirés par ses expériences du ghetto, de la persécution des juifs, des camps de concentration, et de l’insurrection de Prague en 1945.

 

« Tout ce que jai appris dimportant sur lhomme, je lai appris dans la guerre. La guerre ôte à lhomme la chemise et les vêtements de la convention, de la morale, des habitudes et des règles et elle le confronte avec des situations inattendues où il doit décider, parfois dans une seconde, ce qui est bon ou mauvais, juste ou injuste. » (Arnošt Luštig)

 

 

 

ANTHOLOGIES / REVUES

 

* « Stéphane et Anna », nouvelle traduite du tchèque par François Kérel, dans Nouvelles tchèques et slovaques, Seghers, 1965.

 

 

 

LIVRES (traductions françaises)

 

[FICHE LIVRE]La Danseuse de Varsovie (Modlitba pro Kate?inu Horovitzovou, Prague, ?eskoslovenský spisovatel, 1964), roman, traduit du tchèque par Erika Abrams. [Paris], Éditions Galaade, 2012, 224 pages.

 

« Cétait quand même M. Brenske qui lavait tirée hors de la masse vouée aux chambres à gaz, cette vague danseuse de Varsovie, cette Katarzyna Horowitz

 

Auschwitz, 1943. Peut-être est-ce quelque chose dans le regard de Katarzyna Horowitz, son pas souple de danseuse, sa fierté. Ou bien ces simples paroles, sur la rampe, à peine débarquée du convoi : « Mais moi, je ne veux pas mourir. »

 

Prise en pitié par le chef de la section secrète du camp, la jeune femme se retrouve sous la protection de vingt hommes d’affaires juifs américains qui ont monnayé avec des officiers allemands la promesse d’être libérés par un échange de prisonniers avec le gouvernement américain. Quand la promesse se révèle être un cruel stratagème des Allemands pour extorquer l’argent du groupe, c’est la silencieuse et timide Katarzyna qui s’avère détenir, en un ultime acte de courage, la clef de leur liberté. Par ce portrait de femme au destin extraordinaire, Arnošt Lustig offre une réflexion sur le choix et la dignité humaine face à l’inacceptable. (Présentation de léditeur)

 

 

 

[FICHE LIVRE]Elle avait les yeux verts (Krásné zelené o?i, Prague, Peron, 2000), roman, traduit du tchèque par Erika Abrams. [Paris], Éditions Galaade, 2010, 474 pages.

 

Les cheveux rouges et les yeux verts, elle se trouve sur la rampe de tri à Auschwitz. Elle survit. Une fois, deux fois, juste parce qu’elle sait saisir l’occasion, juste parce qu’elle n’a pas le choix. Hanka se fait prostituée dans un bordel militaire.

 

D’une écriture limpide, sur le fil du rasoir, Arnost Lustig imagine le destin peu ordinaire d’une jeune fille qui, face à l’inattendu, choisit coûte que coûte la vie et l’espoir. (Présentation de léditeur)

 

* Réédition :

 

[FICHE LIVRE]Elle avait les yeux verts. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche », n°32722, 2012, 352 pages.

 

Le jour où Hanka a descendu la rampe d'Auschwitz-Birkenau, avec ses parents et son frère, elle a pris la file de gauche. Hanka est juive, elle a quinze ans, mais elle se fait passer pour une Aryenne de dix-huit ans. Maintenant, on l'appelle Fine et elle est la plus jeune des prostituées du Feldbordell 232 Est. On l'a stérilisée et, sur son ventre et sur son bras, on a tatoué le mot Feldhure («putain aux armées»). Pendant vingt et un longs jours de calvaire, elle choisit de survivre à tout prix et ne cessera jamais d'espérer. Elle avait les yeux verts est le premier livre publié en français par l'écrivain tchèque Arnost Lustig, déporté à quinze ans à Terezin, Buchenwald et Auschwitz. (Présentation de léditeur)

 

 

 

FILMOGRAPHIE

 

Le Transport du Paradis (Transport z ráje, 1962), réal. Zbyn?k Brynych, scénario de Zbyn?k Brynych et Arnošt Lustig d’après son récit Noc a nad?je ([Nuit et espoir], 1957) – Les Diamants de la nuit (Démanty noci, 1965), réal. Jan N?mec, scénario de Jan N?mec et Arnošt Lustig d’après son récit Tma nemá stín (recueilli, dans Les Diamants de la nuit, 1958) – Dita Saxova (1964), réal. Antonín Moskalyk, scénario de Antonín Moskalyk et Arnošt Lustig d’après son roman (1962) – Un héritage précieux (Precious legacy), documentaire de Dan Weismann – Arnošt Lustig vu par Jan N?mec (A. L pohledem Jana N?mce, 1993) – Le Battant (Rvá?, 2000), documentaire d’Amir Bar-Lev sur la vie d’Arnošt Lustig.




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >