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KUNDERA, Milan


-Jacques et son maître. Hommage à Denis Diderot en trois actes, précédé de « Introduction à une variation », écrit directement en français. [Paris], Éditions Gallimard « Le Manteau d’Arlequin. Théâtre français et du monde entier », 1981, 112 pages, épuisé

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Jacques et son maître, augmentée de « Note de l’auteur sur l’histoire de la pièce », postface de François Ricard. Gallimard, « Folio », n°3140, 1998, 144 pages.

« Jacques le Fataliste est lun des romans que jaime le plus; tout y est humour, tout y est jeu; tout y est liberté et plaisir de la forme; cest pourquoi, ai-je dit dans Lart du roman, ‘‘ en France ce livre est scandaleusement sous-estimé : il concentre tout ce que la France a perdu et refuse de retrouver ‘‘. Seul un goujat touche à la forme dune œuvre qui ne lui appartient pas. Méprisés soient les adaptateurs! Cette pièce nest pas une adaptation; cest ma forme à moi; ma rêverie; ma variation sur un roman que jai voulu fêter. Dans cette édition (« Folio », 1998), la pièce est accompagnée de mon introduction, dun texte de François Ricard sur lart de la variation, dune note sur lhistoire de la pièce et de ma réflexion touchant à Stravinski et à ses ‘‘transcriptions-hommages’’ dœuvres du passé. » (Milan Kundera)

 

LInsoutenable légèreté de lêtre (Nesnesitelná lehkost bytí, première édition en traduction française : 1984 / exil : Toronto, Sixty-Eight Publishers, 1985), roman traduit du tchèque par François Kérel. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1984, épuisé.

* Nouvelle édition revue par l’auteur :

LInsoutenable légèreté de lêtre. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1987, 396 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]LInsoutenable légèreté de lêtre, postface de François Ricard. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°2077, 1989, 1990, 480 pages.

* Nouvelle édition :

[FICHE LIVRE]LInsoutenable légèreté de lêtre. [Paris], Éditions Gallimard, « Collection blanche », 2007, 400 pages

« Quest-il resté des agonisants du Cambodge ?

Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune.

Quest-il resté de Tomas ?

Une inscription : Il voulait le Royaume de Dieu sur la terre.

Quest-il resté de Beethoven ?

Un homme morose à linvraisemblable crinière, qui prononce dune voix sombre : ‘‘Es muss sein !’’

Quest-il resté de Franz ?

Une inscription : Après un long égarement, le retour.

Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant dêtre oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, cest la station de correspondance entre lêtre et loubli. »

 

[FICHE LIVRE]LArt du roman (Um?ni románu, Praha, ?eskoslovenský spisovatel, 1960 ; édition française augmentée, 1986), essai. [Paris], Éditions Gallimard, « Collection blanche », 1986, 204 pages (en réimpression).

* Réédition :

[FICHE LIVRE]LArt du roman. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°2702, 1995, 208 pages.

« Dois-je souligner que je nai pas la moindre ambition théorique et que ce livre nest que la confession dun praticien ? Lœuvre de chaque romancier contient une vision implicite de lhistoire du roman, une idée de ce quest le roman; cest cette idée du roman, inhérente à mes romans, que jai essayé de faire parler. »

Dans sept textes relativement indépendants mais liés en un seul essai, Kundera expose sa conception personnelle du roman européen (« art né du rire de Dieu »). L’histoire de celui-ci est-elle en train de s’achever? Toujours est-il qu’aujourd’hui, à l’époque des « paradoxes terminaux », le roman « ne peut plus vivre en paix avec lesprit de notre temps : sil veut encore ‘‘progresser’’ en tant que roman, il ne peut le faire que contre le progrès du monde ».Un des textes est consacré à Broch, un autre à Kafka, et de la première à la dernière ligne la réflexion de Kundera est une constante référence aux auteurs qui sont les piliers de son « histoire personnelle du roman » : Rabelais, Cervantes, Sterne, Diderot, Flaubert, Tolstoï, Musil, Gombrowicz... Dans deux dialogues, l’auteur parle de son propre art (art dans le sens presque artisanal du mot) : des façons de créer un « ego expérimental » (personnage), de la polyphonie, de la composition... (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]LImmortalité (Nesmrtelnost, première édition en traduction française : 1990), roman, traduit du tchèque par Eva Bloch. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1990, 420 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]LImmortalité, postface de François Ricard. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°2447, 1993, 544 pages.

Première partie : Le visage - Deuxième partie : L’immortalité - Troisième partie : La lutte : Les sœurs. Les lunettes noires. Le corps. L’addition et la soustraction. La femme plus âgée, l’homme plus jeune. Le onzième commandement. L’imagologie. Le brillant allié de ses fossoyeurs. L’âne intégral. La chatte. Le geste de protestation contre les atteintes aux droits de l’homme. Être absolument moderne. Être victime de sa gloire. La lutte. Le professeur Avenarius. Le corps. Le geste du désir d’immortalité. L’ambiguïté. La voyante. Le suicide. Les lunettes noires. - Quatrième partie : Homo sentimentalis - Cinquième partie : Le hasard - Sixième partie : Le cadran - Septième partie : La célébration

 

Les Testaments trahis, essai, écrit en français. [Paris], Éditions Gallimard, « Blanche », 1993 ; nlle édition, 2000, 324 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Les Testaments trahis. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°2703, 1995 ; nlle édition, 2000, 336 pages.

Au fil des neuf parties indépendantes de cet essai, les mêmes personnages reviennent et se croisent : Stravinski et Kafka avec leurs curieux amis; Janacek et Hemingway; Rabelais et ses héritiers, les grands romanciers.

L’art du roman est le héros principal du livre : l’esprit de l’humour dont il est né; sa mystérieuse parenté avec la musique; son histoire qui se déroule (comme celle de la musique) en trois temps; l’esthétique du troisième temps (le roman moderne).

Et la sagesse existentielle du roman. Sous son éclairage sont examinées les grandes situations de notre ère : les procès moraux intentés contre l’art du siècle; l’indiscrétion généralisée annonçant le crépuscule de l’individualisme; les testaments trahis (de l’Europe, de l’art, de l’art du roman, des auteurs).

* Extraits lus par l’auteur :

Les Testaments trahis. [Paris], Éditions Gallimard, « À voix haute », 2007, contient 1 CD audio.

« C’est l’une des faillites de l’Europe de ne jamais savoir penser le roman, l’art le plus européen, comme une unité historique. Ouvrez n’importe quel manuel, n’importe quelle anthologie, la littérature universelle y est toujours traitée comme addition des littératures nationales. Comme l’histoire des littératures ! Au pluriel ! Et pourtant, pour en rester au roman, Sterne était inspiré par Rabelais, Diderot par Sterne, Goethe par Diderot. Dès le début, la logique de l’évolution était supranationale. » (Milan Kundera).

En 1993, à l’occasion de la parution des Testaments trahis, Milan Kundera en a lu quelques extraits à l’initiative de Francis Bueb. C’est l’enregistrement de cette lecture confidentielle et rare que nous vous invitons à découvrir ici. (Présentation de léditeur)

 

D'en bas tu humeras des roses, écrit en français, illustrations d'Ernest Breleur. [Strasbourg], Éditions La Nuée bleue, 1993, 14 pages, épuisé.

 

[FICHE LIVRE]La Lenteur, roman, écrit en français. [Paris], Éditions Gallimard, « Blanche », 1995, 160 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Lenteur. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°2981, 1997, 192 pages.

« ’’ Un roman ? ‘‘ demande-t-elle angoissée.

Jincline la tête.

‘‘ Tu mas souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux. Une Grande Bêtise Pour Ton Plaisir. Jai peur que le moment ne soit venu. Je veux seulement te prévenir : fais attention. ‘‘

Jincline la tête encore plus bas.

‘‘ Te rappelles-tu ce que te disait ta maman ? Jentends sa voix comme si cétait hier : Milanku, cesse de faire des plaisanteries. Personne ne te comprendra. Tu offenseras tout le monde et tout le monde finira par te détester. Te rappelles-tu ?

– Oui, dis-je.

– Je te préviens. Le sérieux te protégeait. Le manque de sérieux te laissera nu devant les loups. Et tu sais quils tattendent, les loups. ‘‘

Après cette terrible prophétie, elle sest rendormie. » 

 

[FICHE LIVRE]LIdentité, roman, écrit en français. [Paris], Éditions Gallimard, « Blanche », 1997, 176 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]LIdentité, postface de François Ricard. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°3327, 2000, 224 pages.

« Confondre lapparence physique de laimée avec celle dune autre. Combien de fois il a déjà vécu cela! Toujours avec le même étonnement : la différence entre elle et les autres est-elle donc si infime? Comment se peut-il quil ne sache pas reconnaître la silhouette de lêtre le plus aimé, de lêtre quil tient pour incomparable? »

 

[FICHE LIVRE]LIgnorance (écrit en français, première édition mondiale en espagnol dans la traduction de Beatriz de Moura, La Ignorancia, Barcelone, Tusquets Editores, 2000), roman. [Paris], Éditions Gallimard, « Collection blanche », 2003, 192 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]LIgnorance, postface de François Ricard. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°4155, 2005, 240 pages.

« Sur lavenir, tout le monde se trompe. Lhomme ne peut être sûr que du moment présent. Mais est-ce bien vrai ? Peut-il vraiment le connaître, le présent ? Est-il capable de le juger ? Bien sûr que non. Car comment celui qui ne connaît pas lavenir pourrait-il comprendre le sens du présent ? Si nous ne savons pas vers quel avenir le présent nous mène, comment pourrions-nous dire que ce présent est bon ou mauvais, quil mérite notre adhésion, notre méfiance ou notre haine ? »

 

[FICHE LIVRE]Le Rideau. Essai en sept parties, écrit en français. [Paris], Éditions Gallimard, « Collection blanche », 2005, 208 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Rideau. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°4458, 2006, 208 pages.

« Un rideau magique, tissé de légendes, était suspendu devant le monde. Cervantes envoya don Quichotte en voyage et déchira le rideau. Le monde souvrit devant le chevalier errant dans toute la nudité comique de sa prose...

... cest en déchirant le rideau de la préinterprétation que Cervantes a mis en route cet art nouveau; son geste destructeur se reflète et se prolonge dans chaque roman digne de ce nom; cest le signe didentité de lart du roman. »

 

[FICHE LIVRE]Une rencontre, essais, écrit en français. [Paris], Éditions Gallimard, « Collection blanche », 2009, 208 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Une rencontre. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°5323, 2011, 256 pages.

[I. Le geste brutal du peintre. Sur Francis Bacon - II. Romans, sondes existentielles - III. Les listes noires ou divertimento en hommage à Anatole France - IV. Le rêve de l’héritage intégral - V. Beau comme une rencontre multiple - VI. Ailleurs - VII. Mon premier amour - VIII. Oubli de Schönberg - IX. La Peau. Un archi-roman].

 

[FICHE LIVRE]Œuvre, Vol. 1. Édition définitive. Préface et biographie de l’œuvre par François Ricard ; traduit du tchèque par Marcel Aymonin et François Kérel,. [Paris], Éditions Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », n°567, 2011, 1504 pages.

[Risibles amours - La Plaisanterie - La Vie est ailleurs - La Valse aux adieux - Le Livre du rire et de loubli - LInsoutenable légèreté de lêtre].



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Le billet de la librairie

  • Quelle "époque épique" !

    “Le temps est la matière vive de l’Histoire. Ainsi sont nés les époques, les périodes ou les âges de notre histoire.“ Mais que nous raconte une époque historique ? Et pourquoi et comment a-t-on décidé que telle période devait commencer ici et se terminer là ? Au delà d’un découpage mûrement réfléchi ou parfaitement aléatoire, une question demeure cependant : comment nommer ces césures ou ces continuités, ces quelques jours ou ces quelques siècles, et que dire des “noms de l’Histoire” ?

    6 février 2020

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