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VAMOS, Gejza

 

[SLOVAQUIE] (Dévabánya, Hongrie, 1901 – Muriaé, Brésil, 1956). Gejza Vámoš. Issu d’une communauté juive de Slovaquie du Sud, médecin, dans la plus grande station thermale de Slovaquie, Piešt’any. Nouvelliste et romancier. « Nature foncèrement pessimiste, il est sans illusions sur l’homme et sur l’humanité. Avec une méthode proche du naturalisme et de l’expressionisme, il choisit des thèmes jusqu’alors ignorés et tacitement proscrits, dans la littérature slovaque : érotisme, sexe, maladies vénériennes, antimilitarisme, hypocrisie, mesquinerie des hommes et de la société. Il déclenche une violente réaction de la critique et des lecteurs, surpris de sa cinglante ironie. » (Vladimír Peška). Recueil de nouvelles (Editino o?ko [Les yeux d’Edith], 1925), récit (Jazdecká legenda [Légende cavalière], 1932), romans (Atómy Boha [Les atomes de Dieu], 1928 ; Odlomená haluz [Le rameau brisé], 1934). À l’avènement du fascisant État slovaque (1939), il s’expatrie en Chine, pour terminer sa vie au Brésil.

 

 

 

ANTHOLOGIES / REVUES

 

* « Les yeux d’Édith », nouvelle extraite du recueil Editino ocko [Les yeux d’Édith] (1925), traduite du slovaque par Suzanne Foussereau et Magdalena Lukovic, dans Derrière la cloison, L’Harmattan, 2001.




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Le billet de la librairie

  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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