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VACULIK, Ludvik

 

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] (Brumov, près de Valašských Klobouk, Moravie, 1926). Ludvík Vaculík. Ouvrier, dans les usines Bata pendant la guerre, il étudie ensuite les sciences politiques et le journalisme. En 1953, il entre à Rudé právo, quotidien du parti communiste, travaille de 1958 à 1965 à la Radio tchécoslovaque, avant de rejoindre l’hebdomadaire culturel Literární noviny. En juillet 1968, à la veille de l’invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes du Pacte de Varsovie, il publie le manifeste « Deux mille mots » qui connaît un grand retentissement dans les années 70 et 80, Vaculík est un pilier de la dissidence tchèque, participant très activement à la diffusion de la culture non-officielle – il lance (à partir de 1972) la collection de samizdat Petlice, publiant près de 400 livres. Cette période lui a inspiré des feuilletons et des chroniques ainsi que son « roman-carnet intime » La Clef des songes.

 

 

 

ANTHOLOGIES / REVUES

 

* Texte, dans Le Monde, 3 août 1968.

 

* « La tasse de café à l’interrogatoire » (Chronique d’actualité), traduit du tchèque et présenté par Michel Oldry, dans les Cahiers de lEst, n°9-10, 1977.

 

* « Le printemps est arrivé », dans Treize écrivains tchèques, L’Aube, 1999.

 

* Feuilletons, extraits du recueil Jaro je tady (fejetony z let 1981-1987) [Le printemps est arrivé (feuilletons des années 1981-1987] (e. 1988, 1990) : « La gueule de bois tchécoslovaque », traduit du tchèque par Milena Braud, dans Belvédère, Revue européenne de LExpress, n°3, octobre-novembre 1991.

 

* Extrait de Le Printemps est arrivé, traduit du tchèque par Marion Ranoux, « Notre Europe » (Naše Evropa), traduit du tchèque par Franceline Métayer et « L’Espreso de M?stek » (Espreso na M?stku), traduit du tchèque par Eurydice Ancelin, dans Nouvelles pragoises, L’Esprit des péninsules, 1999.

 

 

 

LIVRES (traductions françaises)

 

La Hache (Sekyra, Prague, ?eskoslovenský spisovatel, 1966), roman, traduit du tchèque par Renée Boucharlat, avec collaboration d’llios Yannakakis. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1966, 224 pages, épuisé.

 

 

 

Les Cobayes (Mor?ata, samizdat : 1970 / exil : Toronto, Sixty-Eight Publishers, 1977 / Prague, ?eskoslovenský spisovatel, 1991), roman, traduit du tchèque et préfacé par Alex Bojar et Pierre Schumann-Aurycourt. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1974, 200 pages, épuisé.

 

 

 

[FICHE LIVRE]La Clef des songes (?esky sná?, samizdat : 1981 / exil : Toronto, Sixty-Eight Publishers, 1983 / Brno, Atlantis, 1990), roman-carnet intime traduit du tchèque et présenté par Jan Rubeš. [Arles], Éditions Actes Sud, 1989, 576 pages.

 

Chaque jour, Ludvik Vaculik écrit dans ses carnets ce qu’il refuse de dire lors des interrogatoires policiers qui ponctuent sa vie de proscrit de l’intérieur. Chaque jour il poursuit sa quotidienne protestation métamorphosée, par le talent, en une sorte de roman multiple et admirable. Telle est en effet La Clef des songes que nous présentons aujourd’hui : un livre de révolte et de mémoire, un réquisitoire passionné, un document véhément sur la vie intellectuelle en Tchécoslovaquie. Un des ces textes sans lesquels on ne saurait comprendre ce qui se passe et se dit dans la conscience d’hommes et de femmes qui, au cœur de l’Europe centrale, sont toujours privés des libertés fondamentales que nous serions indignes de défendre si nous ne nous en servions d’abord pour faire entendre leurs voix. (Présentation de léditeur)




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  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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