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VOSKOVEC, Prokop

 

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] (Prague, 1942 – Paris, 2011). Prokop Voskovec. Son grand-père, Sob?slav Pinkas, a vécu en France en 1854-1868 et fut le fondateur de l’Alliance française en Bohême, son oncle, Ji?í Voskovec, du fameux Théâtre libéré, a étudié en France, son père, prénommé lui aussi Prokop, était traducteur de Jarry, Proust, Lautréamont etc. Poète, metteur en scène, acteur, membre du groupe surréaliste pragois, iI fut parmi les premiers signataires de la Charte 77 et devint l’objet de violentes persécutions de la part du régime. Sa citoyenneté tchécoslovaque lui fut enlevée et, en 1979, il s’exila en France. A Paris, il collabora avec Pavel Tigrid au sein de la revue d’exil Sv?dectví, bête noire du régime communiste. Il est l’auteur de poèmes, d’essais et de traductions du français. En 2007 paraît son premier recueil de poésie, H?bet knihy [Dos de livre] et, en 2010, paraît sa pièce de théâtre, écrite en collaboration avec Petr Král, Zaprášené jevišt? [Scène poussiéreuse]. « Ses textes ont souvent une tonalité mélancolique emprise de tristesse, mais sont également pleins d’un humour insolite et d’(auto-)ironie. »

 

 

 

ANTHOLOGIES / REVUES

 

* « En marge des lithos de Roman Erben », dans Phases, Paris, 2e série, n°5, 1975.

 

* Texte, dans Cahiers de lEst, n°15, 1979.

 

* Extraits de « Début de roman » (1969) et « Compter les poètes », théâtre, avec et traduit par Petr Král, dans Le Surréalisme en Tchécoslovaquie, Gallimard, 1983.

 

* « Surtout ne pas se mouiller ! », traduit par Petr Král, dans Autrement H. S., n°46, 1990.




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Le billet de la librairie

  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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