Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

HAK, Pavel

 

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] (Tábor, Bohème du sud, 1962). Pavel Hak. En 1985 il franchit la frontière entre la Yougoslavie et l’Italie, pays où il obtient l’asile politique. Il s’installe en France en 1986. Après des études de philosophie à l’université Paris IV Sorbonne, il se consacre à la littérature. Il publie son premier roman, écrit directement en français, en 2001. En 2006, il reçoit le Prix Wepler pour son roman Trans. Il acquiert la nationalité française en 2008.

 

 

 

[FICHE LIVRE]Safari, roman. [Auch], Éditions Tristram, 2001, 112 pages.

 

« Un livre effarant, une fable sur lapocalypse à la fin de laquelle ne subsiste quun animal fabuleux à tête dhomme qui contemple le désert, sphinx perplexe devant le mystère de tant dinhumanité. »

 

Un homme, accompagné d’une jeune femme, s’envole en Afrique pour une expédition de chasse. Une fois sur place, il s’enfonce dans un univers de violence guerrière et sexuelle qui semble ne devoir connaître aucune limite. À travers leurs confrontations avec des militaires, des braconniers, la maladie, la nature elle-même, les protagonistes de ce roman barbare – où la sauvagerie ne se pare d’aucun alibi, fût-il littéraire – atteignent à une dépersonnalisation sans reste, qui les situe dans un monde hors de toute norme. (Présentation de léditeur)

 

 

 

[FICHE LIVRE]Sniper, roman. [Auch], Éditions Tristram / [Paris], Galerie du jour-Agnès B., 2002, 96 pages.

 

L’histoire d’un groupe de fuyards après l’attaque de leur village. Les interrogatoires de plusieurs femmes par des militaires, puis le récit de leur évasion. La quête d’un homme qui retourne dans son village pour y déterrer les morts de sa famille pris dans la terre gelée. En surplomb de ces différentes actions : le monologue mi-prophétique mi-halluciné d’un tireur embusqué. Sniper est un livre de guerre. Une guerre qui n’est pas située, mais que l’on sent proche de nous. Le texte va à l’essentiel : les horreurs, les visions que ces horreurs suscitent, ce que l’humain immergé dans ces horreurs et ces visions devient. En poussant la représentation de la guerre aussi loin, Pavel Hak permet une réflexion sur la guerre dont on connaît peu d’équivalents. (Présentation de léditeur)

 

* Réédition :

 

[FICHE LIVRE]Sniper. [Paris], Éditions Librio, « Librio. Littérature », n°648, 2004, 78 pages épuisé.

 

« Mon devoirest de tuer. Frapper mortellement (en une fraction de seconde) ce qui est condamné à mort. Par qui ? Pourquoi ? La guerre nadmet pas de questions. »

 

Un homme part à la quête de sa famile, prisonnière de la terre gelée. Un groupe de fuyards se faufile entre les bombes. Des femmes violées, laissées pour mortes, trouvent la force de se rebeller. Et dans le viseur du sniper embusqué, déjà plus rien ne bouge... Une guerre, n’importe laquelle, n’importe quand, n’importe où. Un tueur assoiffé de mort qui ne sait plus s’il est vivant. Un texte splendide et suffocant de vérité, dont vous ne sortirez pas indemne. (Présentation de léditeur)

 

 « Cent pages éblouissantes de fureur et de férocité, parmi les plus fortes qu’on ait jamais lues. Un diamant impeccablement taillé, démonstration à couper le souffle de la puissance de la fiction. » (Michel Abescat, Télérama)

 

 

 

[FICHE LIVRE]Lutte à mort, théâtre. [Auch], Éditions Tristram, 2004, 64 pages.

 

Dans Lutte à mort, Pavel Hak poursuit son investigation sur les violences du monde actuel, les mécanismes de domination, les tortures physiques et morales infligées aux individus. Et cela pas seulement dans des pays en proie au chaos, parfois à nos portes, mais aussi chez nous, d’une façon plus insidieuse et non moins destructrice. Pour fuir une région menacée de guerre, la protagoniste de Lutte à mort arrive clandestinement dans un pays qu’elle espère être terre d’asile. Là, sa destinée tragique dévoile le fond inhumain de tout dispositif de pouvoir. La représentation sans concession des événements, mais surtout de la logique qui sous-tend leur enchaînement fatal, trouve dans l’écriture théâtrale telle que la conçoit Pavel Hak une efficacité politique rare. (Présentation de léditeur)

 

 

 

[FICHE LIVRE]Trans, roman. [Paris], Éditions du Seuil, « Fiction & Cie », 2006, 192 pages.

 

Cela commence dans un pays d’Asie indéfini, vaste morgue gelée dont Wu Tse veut s’échapper. Il y parvient, travaille dans un chantier pour réunir l’argent nécessaire à son passage vers un pays riche. Piégé par un habile entrepreneur, il fait la rencontre d’une jeune femme, la belle Kwan, avec qui il monte un coup pour payer un départ accéléré. Mais le cargo prend l’eau. Wu Tse échoue sur une côte africaine, trouve sur sa route un médecin fou, une équipe scientifique, une tribu anthropophage. Au terme de ses tribulations, il aboutit dans un aéroport occidental. Arrêté à la douane, placé en centre de rétention, il réussit à s’évader. Dans les docks d’un port, il recherche Kwan, petite lueur à l’horizon.

 

Une fresque époustouflante sur les nouvelles réalités du monde actuel ou à venir, avec ses tyrannies ultra-sécuritaires, ses flux migratoires, ses clandestins, son exploitation des corps, ses trafics, ses corruptions, ses épidémies, ses virus. Le roman n’est jamais aussi réaliste que lorsqu’il se permet d’être visionnaire. (Présentation de léditeur)

 

* Réédition :

 

[FICHE LIVRE]Trans. [Paris], Éditions Points, « Points », n°2210, 2009, 192 pages.

 

Wu Tse ramasse des corps gelés dans les rues d’un pays indéfini et survit en mangeant des cadavres. Près de la frontière, il est embauché comme ouvrier sur un chantier où les accidents se multiplient mystérieusement à l’approche des jours de paie. Accompagné de la belle Kwan, il tue un homme riche, le vole et s’enfuit... (Présentation de léditeur)

 

 

 

[FICHE LIVRE]Warax, roman. [Paris], Éditions du Seuil, « Fiction & Cie », 2009, 192 pages.

 

Au cœur névralgique du quartier financier, Ed Ted Warax, patron d’une grande industrie d’armement, réfléchit sur les avatars de la guerre moderne. Dans le désert, un groupe d’immigrés clandestins avance vers le mur de la frontière. Au sein d’une élite politico-médiatique, un jeune homme tente de sauver sa carrière. Dans un paysage détruit par un cataclysme, un humain nommé FD 21 lutte pour survivre. Ces quatre trames romanesques trouvent leur point d’ancrage dans une puissante réflexion sur des enjeux politiques et sociaux tels que les armes de destruction massive, les dangers technologiques, le pouvoir des médias et de la finance, la corruption, la torture, les bidonvilles surpeuplés et les mouvements de population.

 

En abordant de front les aspects les plus inquiétants de notre civilisation, parcourue de peurs et sujette à de profondes mutations, ce roman très contemporain jette un regard visionnaire, sur l’avenir de l’humanité. (Présentation de léditeur)

 

 

 

[FICHE LIVRE]Vomito negro, roman. [Lagrasse, Aude], Éditions Verdier, « Chaoïd », 2011, 136 pages.

 

Une île quelque part sous les tropiques des Caraïbes.Villas de luxe, milliardaires se reposant entre deux raids boursiers, jet-set. Mais aussi crime organisé, trafics humains en tout genre, prostitution, misère. Un frère et une sœur sont les héros du roman, descendants de captifs venus de l’autre côté de l’océan, esclaves dans les plantations. Marie-Jo est kidnappée. Son frère est poursuivi par la police et la mafia locales. Il part à la recherche de sa sœur sur le continent. Vomito negro raconte leur lutte pour la survie et croise leurs itinéraires respectifs avec le récit de leur père évoquant sa traversée à fond de cale.

 

Comment Marie-Jo échappe à Sidney Parker et au docteur Godrow ? Comment son frère, passé clandestinement sur le continent, devient membre d’un escadron de la mort ultra-secret ? Avec ce nouveau roman, Pavel Hak poursuit son exploration des conséquences ultimes du capitalisme contemporain, celles de la prédation sans limites, de la marchandisation des corps et d’une déshumanisation à laquelle ses personnages répondent par une effrayante volonté de vivre. Cette urgence passe tout entière dans la phrase, dont la vitesse fait de ce roman une course hallucinée, qui a les fulgurances d’un poème. (Présentation de léditeur)




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Visages d'Albert Camus

    Le 4 Janvier 1960, Albert Camus disparaissait dans un accident de voiture. L’auteur de “L’étranger” (Folio) ou encore des “Justes” (Folio) laissait derrière lui une importante oeuvre littéraire et philosophique traversée par des questionnements moraux et politiques dont l’actualité ne cesse de trouver des échos aujourd’hui et parfois les plus inattendus comme en témoigne le succès récent de “La peste” (Folio). Alors soixante après sa disparition, quel est l’héritage philosophique et littéraire d’Albert Camus ? Et en quoi la publication de récentes correspondances nous éclairent-elles sur le soubassement intime de l’oeuvre ?

    10 mars 2020

    >> Lire la suite

Facebook