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E. REVUES

(classement par titre)

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* Austriaca.

La revue Austriaca est publiée par le CERA (Centre d’études et de recherches autrichiennes) depuis 1975, au rythme de deux numéros par an (en mai et en novembre). Austriaca est la seule revue publiée en France qui soit exclusivement consacrée aux questions concernant l’Autriche et l’ancienne Autriche-Hongrie. Son audience ne cesse de s’accroître et elle est désormais bien implantée en France ainsi qu’en de nombreux pays étrangers. Chaque numéro, d’un minimum de 160 pages, comprend deux parties : l’une est constituée par une série d’articles se rapportant tous à un thème spécifique et dont les auteurs sont des spécialistes français et étrangers, germanistes, historiens, économistes, écrivains. Ces articles sont, à quelques exceptions près, rédigés en français. La seconde partie de la revue est consacrée à des « Chroniques et Informations » sur l’Autriche : actualité politique et culturelle, comptes rendus de publications récentes, notes de lectures, bibliographies, etc. D’autre part, des numéros spéciaux hors abonnement s’ajoutent à la collection : ils sont consacrés à la publication des actes de colloques organisés par le CERA de Rouen. (Présentation de léditeur)

 

? Austriaca, n°1, « Autriche bilan 75 », CERA, 1975, épuisé.

 

? Austriaca, n°2, « Le théâtre depuis 1945. Traditions et novations », CERA, 1975, 202 pages. 

Ce numéro est axé sur le théâtre autrichien contemporain, ses liens avec la tradition théâtrale autrichienne et ses ruptures avec la même tradition ainsi qu’avec le théâtre « brechtien » ; il contient des articles consacrés à F. Brukner, F. Hochwaelder, E. Canetti, O. von Horvath, P. Handke, Th. Bernhard, W. Bauer. Une vue d’ensemble des orientations du théâtre en Autriche après la guerre.

 

? Austriaca, n°3, « Économie et vie sociale », CERA, 1976.

 

? Austriaca, n°4, « Le roman au XXe siècle. Traditions et transitions », CERA, 1976, épuisé.

 

? Austriaca, n°5, « Vie et création musicales », CERA, 1977.

 

? Austriaca, n°6, « Histoire et historiographie », CERA, 1977.

 

? Austriaca, n°7, « L’avant-garde littéraire », CERA, 1978, 188 pages.

Un panorama de la nouvelle génération d’écrivains autrichiens, romanciers et auteurs dramatiques qui sont au premier plan de la littérature allemande : Ilse Aichinger, Th. Bernhard, F. Innerhofer, P Handke, M. Scharang, E. Jandl, G. Jonke, W. Bauer, K. Bayer, O. Wiener, I. Bachmann.

 

? Austriaca, n°8, « Structures et idéologies politiques I », CERA, 1979.

 

? Austriaca, n°9, « Recherches récentes sur la littérature autrichienne », CERA, 1979, 76 pages.

Austriaca s’ouvre à de jeunes chercheurs français qui se sont spécialisés dans la littérature autrichienne et ont écrit ici des articles inédits sur H. von Doderer (J.-P. Christophe), P. Handke (J.-P. Mauranges), Max Mell (M.-O. Blum), G. Meyrink (H. Albert) et une comparaison entre Horvath et Kroetz (I. Haag).

 

? Austriaca, n°10, « Structures et idéologies politiques II », CERA, 1980, 214 pages. 

 

? Austriaca, n°11, « Hommage à Elias Canetti », CERA, 1980, 214 pages. 

 

? Austriaca, n°12, « L’architecture autrichienne », CERA, 1981, 232 pages. 

 

? Austriaca, n°13, « Les mass-médias en Autriche », CERA, 1981, 210 pages. 

 

? Austriaca, n°14, « Aspects du comique dans le théâtre populaire autrichien du XVIIIe-XXe siècle », CERA, 1982, épuisé.

 

? Austriaca, n°15, « L’austromarxisme. Nostalgie et / ou renaissance (2 vol.) », CERA, 1982, 238 + 198 pages. 

 

? Austriaca, n°16, « Peter Handke », CERA, 1983, épuisé.

 

 ? Austriaca, n°17, « La résistance autrichienne », CERA, 1983, 164 pages. 

 

? Austriaca, n°18, « Les historiens des pays successeurs sur l’Autriche-Hongrie », CERA, 1984, 168 pages. 

 

? Austriaca, n°19, « Écrivains autrichiens émigrés en France », CERA, 1984, 188 pages.

Ce numéro contient à la fois des articles généraux sur l’émigration des intellectuels, et des articles consacrés à des écrivains, à leurs destins, à leur création littéraire, durant leurs années d’émigration en France (J. Roth, E. Weiss, F. Werfel, A. Polgar, H. Pauli, Ö. von Horvath, P. Celan).

 

? Austriaca, n°20, « Ernst Fischer : itinéraire d’une vie », CERA, 1985, 172 pages. 

 

? Austriaca, n°21, « Vienne et la psychanalyse. Freud », CERA, 1985, épuisé.

 

? Austriaca, n°22, « Karl Kraus (1874-1936) », CERA, 1986, 158 pages. 

 

? Austriaca, n°23, « Aspects de la littérature autrichienne du XXe siècle », CERA, 1986, 134 pages. 

Ce numéro présente un recueil d’articles offrant des perspectives diverses sur un certain nombre d’écrivains autrichiens du XXe siècle, en particulier Max Mell, F.T. Csokor, R. Musil, J. Soyfer, P. Handke, E. Canetti, O. Weininger.

 

? Austriaca, n°24, « Le fédéralisme », CERA, 1987, 134 pages. 

 

? Austriaca, n°25, « Georg Trakl», CERA, 1987, épuisé.

 

? Austriaca, n°26, « L’Autriche. Mars 1938-mars 1988 », CERA, 1988, 166 pages. 

 

? Austriaca, n°27, « La littérature fantastique autrichienne », CERA, 1988, 206 pages.

La littérature autrichienne est l’une des plus riches qui soient en œuvres fantastiques. Parmi ses auteurs, certains, tels Lenau, Kafka ou Meyrink, ont déjà acquis la célébrité depuis longtemps en France, d’autres, tel Perutz, plus récemment traduits, apparaissent au premier rang des auteurs fantastiques.

 

? Austriaca, n°28, « Aspects de la philosophie autrichienne », CERA, 1989, 184 pages.  

 

? Austriaca, n°29, « L’Autriche et la Révolution française », CERA, 1989, 180 pages.

 

? Austriaca, n°30, « Joseph Roth », CERA, 1990, 202 pages.

 

? Austriaca, n°31, « Judaïsme, « Antijudaïsme. Antisémitisme », CERA, 1990, 180 pages.

 

? Austriaca, n°32, « L’Autriche et l’Europe », CERA, 1991, 164 pages.

 

? Austriaca, n°33, « Recherches sur la culture et la littérature autrichiennes », CERA, 1992, 204 pages.

Un volume de 200 pages contenant dix articles de recherche sur l’Autriche : l’histoire et la littérature autrichiennes vues dans la perspective française, et en particulier quelques-uns des grands noms de l’ « âge d’or » de la culture autrichienne : R. Musil, E. Canetti, Hofmannsthal, Odön von Horvath, l’architecte Otto Wagner. Une deuxième partie du volume apporte des chroniques sur l’Autriche actuelle et des notes de lecture sur des ouvrages récents concernant l’Autriche.

 

? Austriaca, n°34, « Stefan Zweig », CERA, 1992, 190 pages.

 

? Austriaca, n°35, « Günther Anders », CERA, 1993.

 

? Austriaca, n°36, « Nouvelles recherches sur l’Autriche », CERA, 1993.

 

? Austriaca, n°37, « Modernité de Hofmannsthal », CERA, 1994.

 

? Austriaca, n°38, « L’Autriche et l’intégration européenne », CERA, 1994.

 

? Austriaca, n°39, « Arthur Schnitzler », CERA, 1995.

 

? Austriaca, n°40, « Bruno Kreisky », CERA, 1995.

 

? Austriaca, n°41, « Robert Musil. Actes du colloque de Sarrebruck, 24, 25, 26 novembre 1994 », CERA, 1996.

 

? Austriaca, n°42, « Femmes autrichiennes au XXe siècle », CERA, 1996.

 

? Austriaca, n°43, « Ingeborg Bachmann », CERA, 1997.

 

? Austriaca, n°44, « Aspects de la philosophie en Autriche », CERA, 1997.

 

? Austriaca, n°45, « La poésie autrichienne depuis 1945 », CERA, 1998, 200 pages.

Un ensemble d’articles montrant la diversité et la vivacité de la poésie autrichienne contemporaine, et consacrés à des poètes tels P. Celan, Th. Kramer, F.J. Czernin, etc. Cet ouvrage est en même temps une approche de la poésie autrichienne contemporaine permettant de découvrir sa richesse et un ensemble d’études de fond accompagné d’une anthologie traduite et d’une bibliographie abondante.

 

? Austriaca, n°46, « L’opérette viennoise », CERA, 1998, 236 pages.

 

? Austriaca, n°47, « Théories et théoriciens », CERA, 1999.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°48, « Adalbert Stifter », CERA, 1999.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°49, « Actualité de Karl Kraus », CERA, 2000.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°50, « Vienne 1900. Réalité et / ou mythe », Études réunies par Félix Kreissler et Jean-Marie Winkler, CERA, 2000, 256 pages.

Confrontés à l’explosion artistique et scientifique qu’a été Vienne en 1900, Schnitzler, H. von Hofmannsthal, O. Weininger et E. Schiele ont su ou, parfois, voulu éviter la confrontation avec des réalités comme l’antisémitisme, la xénophobie, l’intolérance et la misère. Pourtant leurs œuvres en sont imprégnées. À côté de contributions sur quelques artistes et intellectuels de la Vienne 1900, ce numéro contient un article sur les relations entre K. Kraus et R. Musil, ainsi que des articles sur les menaces que font courir le pouvoir en place et les élites germanophobes sur l’avenir de la double monarchie.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°51, « Les mutations de la culture politique autrichienne depuis 1945 », CERA, 2001.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°52, « Erich Fried », CERA, 2001.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°53, « Le théâtre autrichien des années 1990 », 2001, 336 pages.

Le théâtre autrichien sans Thomas Bernhard, figure emblématique décédée en 1989 ? Il existe : c’est celui de la dernière décennie du XXe siècle. On y retrouve certes des personnalités, mais aussi des nouveaux venus. Si l’on admet que chaque acteur du paysage théâtral est redevable aux autres tout en ayant sa propre signature, on peut dire que les discours scripturaux du « Groupe Viennois », les happenings de « l’Actionnisme » et l’offensive de l’école de Graz continuent à porter leurs fruits. Néanmoins, les « Anciens » ayant percé vers 1968 (Bauer, Handke, Jelinek, Turrini), il ne faut pas négliger les apports de cette « Beat Generation » autrichienne, éternellement dialogique qui fait à présent partie des modèles des plus jeunes. Parmi eux, tous ne sont pas forcément connus et traduits en France (W. Bauer, F. Mitterer, M. Streeruwitz, M. Helfer, M. Kreidl), même si leur réputation n’est plus à faire ailleurs dans le monde et même si les « Semaines du théâtre autrichien » (H. Schwarzinger) ont mis à l’affiche nombre de pièces. Werner Schwab, « un poète maudit », n’est déjà plus de ce monde ; mais la fécondité demeure grâce à l’imaginaire incommensurable. Les langages se superposent (Werner Kofler, Caf Conc’, 2001), le discours poétiquement évolue (interviews, cours d’esthétique dramatique), mais les années post-waldheimiennes ont aussi marqué les esprits. Si les « Anciens » renouvellent leurs écritures, les nouveaux relèvent les défis : au nom de la théâtralité, de l’authenticité et / ou de la mémoire collective.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°54, « Gregor von Rezzori », CERA, 2003.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°55, « Hermann Broch », CERA, 2003.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°56, « Exil et retours d’exil », CERA, 2004.

 

? Austriaca, n°57, « Antijudaïsme, antisémitisme en Autriche du XVIIe au XXe siècle », CERA, 2004.

 

? Austriaca, n°58, « L’Église catholique en Autriche », CERA, 2005.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°59, « Elfriede Jelinek », CERA, 2005.

 

? Austriaca, n°60, « Nouvelles recherches sur la littérature et la civilisation autrichiennes ». Études réunies par Jacques Lajarrige et Paul Pasteur, CERA, 2006, 224 pages..

Ce volume de Varia regroupe les dernières recherches sur la littérature autrichienne qui portent sur Raoul Hausmann, Kafka, Paul Celan et Martin Buber, Erika Mitterer, Erich Fried, Gregor von Rezzori, Peter Handke et la Yougoslavie, les poèmes d’Élisabeth d’Autriche. Ont contribué à ce volume : Jürgen Doll, Bernhard J. Dotzler, Esther Dür, Veronika Hübl, Béatrice Jongy, Adelheid Koch-Didier, Jacques Lajarrige, Christine Mondon, Marko Pajevic, Benno Wagner. On trouvera aussi un article de Nicolas Huchet concernant les écoles privées de langue tchèque à Vienne avant la Première Guerre mondiale.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°61, « Elias Canetti à la Bibliothèque nationale de France », CERA, 2007.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°62, « Littérature de voyage. Regards autrichiens sur le monde ». Études réunies par Jeanne Benay et Jacques Lajarrige, CERA, 2007, 252 pages.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°63, « Autriche/France. Transfert d’idées. Histoires parallèles ? », CERA, 2007.

 

? Austriaca, n°64, « Le cinéma autrichien ». Études réunies par Christa Blümlinger, CERA, 2008, 254 pages.

1918/1938/1945/1955. En effet, comme pour la littérature, celle-ci se pose également comme une question économique, en termes de production et de distribution. Les articles ici rassemblés le sont autour de deux grand axes : histoires et cultures du cinéma en Autriche et formes du cinéma contemporain. Ils doivent leur inspiration à deux phénomènes récents : d’une part, à l’intensification des recherches historiques sur le cinéma autrichien, due en partie aux activités des archives qui valorisent davantage leurs collections, mais aussi à de nouvelles approches de l’histoire du cinéma ; d’autre part, à un accompagnement critique approfondi de ce qu’on appelle le « nouveau cinéma autrichien » (Haneke, Kubelka, Brehm, Tscherkassky, Export ou encore Seidl). En outre, le cinéma d’avant-garde et le cinéma documentaire ont acquis une reconnaissance internationale particulière, d’où leur importance dans ce numéro. Les contributions font apparaître un champ culturel assez hétérogène, du point de vue synchronique aussi bien que sur le plan diachronique. Enfin, une table ronde, spécialement organisée pour l’occasion autour de Ruth Beckermann, clôt le numéro.


[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°65-66, « Georg Trakl. Nouvelles recherches », Études réunies par Rémy Colombat et Gerald Stieg, CERA, 2008, 296 pages.

 

? Austriaca, n°67-68, « Hommage à Félix Kreissler (1917-2004) ». Études réunies par Ute Weinmann, CERA, 2009, 314 pages.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°69, « L’Autriche et les autres / Österreichim Vergleich ». Études réunies par Maria Mesner, CERA, 2010, 216 pages.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°70, « Literarisches – Kulinarisches / Art littéraire – Art culinaire ». Études réunies par Marc Lacheny et Ute Weinmann, CERA, 2011, 290 pages

La partie thématique de cette 70e livraison d’Austriaca, la seule revue française d’études autrichiennes, est consacrée aux liens entre littérature et cuisine. Sans aucune volonté d’exhaustivité, elle témoigne de la diversité des regards portés sur l’alimentation, en mêlant études scientifiques, essais et textes d’auteurs. Bibliographie et comptes rendus d’ouvrages complètent le volume.

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°71, « Retours sur l’absolutisme éclairé ». Études réunies par Christine Mondon et Paul Pasteur, CERA, 2011, 164 pages

 

[FICHE LIVRE] ? Austriaca, n°72, « L’école viennoise d’histoire de l’art ». Études réunies par Céline Trautmann-Waller, CERA, 2011, 234 pages.

 

? Austriaca, n°73, « L’Empire austro-hongrois. Les enjeux de la présence allemande en Europe centrale (1867-1918) ». Études réunies par Jean-Numa Ducange et Jacques Lajarrige, CERA, 2012, 300 pages.

 

 

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* Cahiers d'études germaniques.

Publication semestrielle des Instituts d'Études Germaniques : Université Lumière (Lyon II), Université de Nice-Sophia Antipolis, Université Paul-Valéry (Montpellier III), Université d'Aix-Marseille ; Université de Toulouse Le Mirail (Toulouse 2)

 

? Cahiers d’études germaniques, n°24, 1993, « Wien-Berlin. Deux sites de la modernité / ZweiMetropolen der Moderne (1900-1930) ». Textes en français et en allemand réunis sous la direction de Maurice Godé, Ingrid Haag et Jacques Le Rider.

[Sommaire : A. Allerkamp, « Tropen de Robert Müller et Bebuquin de Carl Einstein. Un dialogue entre avant-gardistes ». – A. Aurnhammer, « Verehrung, Parodie, Ablehnung : Das Verhältnis der Berliner Frühexpressionisten zu Hofmannsthal und der Wiener Moderne ». – A. Betz, « Hanns Eisler entre Vienne et Berlin ». – M. Godé, « Un poète viennois à Berlin : Albert Ehrenstein durant les années 1911-1920 ». – S. Schmid-Bortenschlager, « Avant-garde in Wien – ein Mangel und seine möglichen Ursachen ». – G. Stieg, « Karl Kraus et Elias Canetti à Berlin ou la “bousculade des noms” ». – A. Blayac, « Vienne et Berlin dans la littérature anglaise de l'Entre-Deux-Guerres ». – D. Hornig, « Hermann Broch et Les Somnambules : Berlin, scène imaginaire ». – W. Weiss, « Robert Musil zwischen Wien und Berlin ». – F.A. de La Bretèque, « Liebelei de Max Ophüls (1932) ». – M. Collomb, « Le tumulte noir : Joséphine Baker à Berlin et à Vienne ». – I. Haag, « Bronnen et Brecht. Dramaturgische Momentaufnahme einer Begegnung ». – S.P. Scheichl, « Alfred Polgar als Wiener Theaterberichterstatter der Schaubühne und der Weltbühne ». – P. Sprengel, « Schnitzler in Berlin – Schnitzler und Berlin ». – J.-P. Cometti, « La conception scientifique du monde ou Vienne contre Berlin ». – E. Kiss, « Die Intellektuellen Mitteleuropas zwischen Wien und Berlin ». – G. Merlio, « Berlin et Vienne dans la rhétorique conservatrice du début du siècle ». – G. Wunberg, « Wien und Berlin : Zum Thema Tradition und Moderne ». – M. Csáky, « Pluralität und Wiener Moderne ». – F. Knopper, « Berlin et Vienne dans les relations de voyage (1900-1930) ». – J. Le Rider, « Antisémitisme et antisémites, réactions juives à l'antisémitisme à Vienne et à Berlin autour de 1900 ». – R. Wischenbart, « Moderne Migranten : Auswanderung, Identität und Modernität in Wien nach 1910 »].

 

 

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* Chroniques allemandes. Publication annuelle du Centre d'études et de recherches sur les Allemagnes et l'Autriche contemporaines (Saint-Martin-d'Hères, Isère). Créée en 1992, la revue Chroniques allemandes publie des numéros thématiques sur les sujets suivants : littérature de langue allemande, histoire politique et intellectuelle des pays de langue allemande, transferts politiques et culturels, frontières : médiations et affrontements.

 

 

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* Critique

ISBN : 2.7073.0731.9 ? Critique, n°339-340, « Vienne, début d’un siècle », [Paris], Éditions de Minuit, août-septembre 1975, 264 pages ; rééd. 1995.

[Sommaire : Jacques Bouveresse, « Les derniers jours de l’humanité » – Hubert Damisch, « L’autre “ich” ou le désir du vide. Pour un tombeau d’Adolf Loos » – Marie-Louise Testenoire, « Freud et Vienne en 1900 » – Nata Minor, « Capitales de non-lieu. Vienne, Freud, Schnitzler » – Jean-François Peyret, « Musil ou les contradictions de la modernité » – Élisabeth Castex, « Autour d’une œuvre posthume » – Claude Mouchard, « Hermann Broch. Logique lyrique » – Pierre-Yves Pétillon, « Hofmannsthal. Le règne du silence » – Charles Rosen, « Schoenberg et l’expressionisme » – Ulrich Schreiber, « Gustave Mahler. Une musique des contradictions sociales » – Henri Zerner, « L’histoire de l’art d’Aloïs Riegl. Un formalisme tactique » – Marielle Latour, « Klimt, Schiele, Kokoschka, peintres d’avant-garde » – Michel Serres, « Autour de Boltzmann » – Yvon Bourdet, « Actualité de l’austro-marxisme » – Charles Zorgbibe, « Hans Kelsen et la science juridique pure » – Nike Wagner, « Karl Kraus »].

Seize études, par des écrivains d’aujourd’hui, sur quelques-uns des grands hommes qui ont vécu à Vienne vers 1900.Pourquoi Freud qui, en 1900, déclarait vouer à Vienne « une haine personnelle » s’est-il ensuite attaché à cette ville au point de ne la quitter qu’à la dernière extrémité et d’en faire le berceau de sa création : la psychanalyse ?Pourquoi Wittgenstein, au contraire, s’est-il très tôt expatrié en Angleterre, mais sans s’y installer jamais réellement, et sans rompre les liens qui l’attachaient au monde intellectuel viennois, dont toute son œuvre – encore si injustement méconnue en France – porte la marque indélébile ?Ce ne sont là que deux exemples des multiples questions que soulève ce numéro spécial de Critique, consacré à cette Vienne du début du siècle qui, pourtant déjà agonisante, connut alors la plus extraordinaire explosion de créativité. C’est là – dans cette « Cancanie, cas exemplaire du monde moderne » – où Musil conçut son énorme roman jamais achevé parce que constituant une recherche éperdue de la modernité ; là où Loos inventa son architecture de la « tabula rasa » ; là où grandirent des écrivains comme Broch et Hoffmansthal, des musiciens comme Mahler et Schoenberg, des peintres comme Klimt, Egon Schiele et Kokoschka, des historiens de l’art comme Riegl, des physiciens comme, Boltzmann, des théoriciens politiques comme Adler et Otto Bauer, qui tous, chacun dans leur domaine, ont profondément marqué notre manière de penser et de sentir.Tout cela se produisit dans une ambiance caractérisée à la fois par un profond désespoir et par une frénésie d’invention ; contradictions que l’on retrouve chez Karl Kraus, personnage ambigu et fantomatique, redoutable polémiste, et que l’on commence aujourd’hui seulement à essayer de traduire en France, alors que, par l’influence qu’il exerça sur tous les hommes de son époque, il en est peut-être la figure centrale. Ce numéro triple de Critique ne prétend ni brosser un tableau d’histoire, ni ébaucher une thèse sur les causes de la coexistence de tant de créateurs de génie en un même temps et en même lieu. C’est seulement un ensemble de réflexions, émanant d’écrivains d’aujourd’hui, au sujet d’hommes dont les œuvres, quoique vieilles d’une moitié ou de trois quarts de siècle, rejoignent et éclairent nos préoccupations les plus actuelles. (Présentation de l’éditeur)

 

 

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* L'Énergumène

? L'Énergumène, n°5, Paris, janvier 1975, épuisé.

[Textes de Robert Musil, Gustave Klimt (Commentaire pour un autoportrait qui n'existe pas), Karl Kraus, Peter Altenberg, Georg Trakl (Lettres), H. von Hoffmannstahl, R.M. Rilke (Lettres)].

 

 

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* Documents. Revue des questions allemandes.

? Documents, n°4, septembre 1984, « Écrivains autrichiens d'aujourd'hui », sous la direction d’Heinz Schwarzinger, épuisé.

 

 

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* Études germaniques.

La revue Études germaniques a pour but d'informer avec un grand souci d'impartialité et d'objectivité scientifique tous ceux qui s'intéressent à la vie du monde germanique (Allemagne, Suisse, pays scandinaves et néerlandais, études yiddish et judéo-allemandes), aussi bien sur des questions qui touchent à la linguistique, à la littérature, à l'histoire, à la philosophie, à l'art, à la religion – en un mot à la civilisation – qu'à celles qui relèvent de l'actualité et qui sont étudiées dans un esprit de savants et non de partisans.

 

? Études germaniques, n°198 / n°2, 1995, « L’Autriche après 1945. La renaissance de la vie littéraire et artistique ». [Paris], Éditions Didier Érudition, juin 1995, 236 pages.

 

? Études germaniques, n°258 / n°2, 2010, « La littérature autrichienne et l’État (XVIIe - XXe siècles) ». [Paris], Éditions Didier Érudition, novembre 2010, 256 pages.

[Jean-Marie Valentin, « Hommage à une voix qui s’est tue » – Gérald Stieg, « Wendelin Schmidt-Dengler » – Anne Wagniart?, « Das Projekt einer deutschsprachigen Kaiserliteratur im Schlesien des 17. Jahrhunderts » – Jean-Marie Valentin, « La Sophonisbe de Lohenstein. Discours tragique et/ou panégyrique impérial?? Des structures dramatiques au telos » – Gilles Buscot, « L’Autriche antérieure entre Habsbourg et Bourbons. Les symboliques rivales des cérémonies festives » – Gilles Darras, «?Der Tag hateinenRiß. Désirs humains, raison d’Etat et désordre du monde dans Die Jüdinvon Toledo de Franz Grillparzer » – Jacques Lajarrige, « Eduard vonBauernfeld et l’idée d’État constitutionnel à l’exemple de Die Elfen-Constitution » – Éric Leroy Du Cardonnoy, « Stifter et l’État. Un silence éloquent » – Stéphane Pesnel, « Le matriarcat et l’État dans Libussa de Franz Grillparzer et Der Ring des Nibelungen de Richard Wagner » – Wolfgang Sabler, « Max Burckhard, haut fonctionnaire et littérateur, directeur du Burgtheater de 1890 à 1898 » – Gerald Stieg?: « Grenzfälle » ou qui appartient à la littérature autrichienne ? » – Éric Chevrel, « Staatsroman. Roman, politique et identité chez Doderer » – Anne-Sophie Gomez, « La vision organiciste et le naufrage tragicomique de l’État dans le théâtre de Thomas Bernhard » – Aurélie Le Née, « Engagement poétique, engagement politique. La poésie de FriederikeMayröcker des années 1950 à aujourd’hui » – Bernard Banoun, « Staatskrüppelmit rot-weiß-roterMullbindeumdie Augen ». Stratégies du trublion Josef Winkler dans sa trilogie DaswildeKärnten »].

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? Europe, n°866, « Littérature d’Autriche », juin-juillet 2001.

[Sommaire : Christine Lecerf, Jacques Lajarrige et Jean-Yves Masson, « Avant-propos » ; Gert Jonke, « Intérieur, extérieur » ; Elfriede Jelinek, « Point de vue ! Instantané ! » ; Antonio Fian, « Examen de passage » ; Franz Haas, « Quand la culture autrichienne parle d’elle-même » ; Christine Lecerf, « Le legs de Thomas Bernhard » ; Gerald Stieg, « Elias Canetti au Burgtheater » ; Wolfgang Sabler, « Regards sur le théâtre autrichien » ; Klaus Zeyringer, « Retour aux mythes ? » ; Bernard Banoun, « Felix Austria, felix culpa ? » ; Jean-Yves Masson, « De la musique » ; Deborah Gonzales-Vangell, « Deux romans viennois de fin de siècle » ; Klaus Zeyringer, « Perspectives » ; Jean-Yves Masson, « Ilse Aichinger » ; Ilse Aichinger, « Récit dans un miroir » ; Jacques Lajarrige, « Hans Carl Artmann » ; Hans Carl Artmann, « Le soleil était un œuf vert » ; Jacques Lajarrige, « La citation au service de la mémoire » ; Heimrad Bäcker, « Post-scriptum » ; Jean-Yves Masson, « Gert Jonke » ; Gert Jonke, « L’exil aux Hébrides », ; Bernard Banoun, « Werner Kofler » ; Werner Kofler, « Automne, liberté. Un nocturne » ; Éric Dortu, « Josef Winkler » ; Josef Winkler, « Domra » ; Christine Lecerf, « Robert Menasse » ; Robert Menasse, « Roman » ; Jacques Lajarrige, « Exiger du sens » ; Ernst Jandl, « Ce qu’ils peuvent te faire » ; Alfred Kolleritsch, « Le cœur des choses » ; Robert Schindel, « À jamais, jamais plus » ; Lilian Faschinger, « El Prado », Gerhard Ruiss, « Indications » ; Evelyn Schlag, « Un été trop long » ; Franz Josef Czernin, « Sonnets » ; Ferdinand Schmatz, « Manu Scriptum » ; Alexandra Fukari, « Chronologie »].

L’Autriche est entrée dans le XXIe siècle avec fracas. Elle traverse aujourd’hui une crise politique sans précédent depuis l’après-guerre, tant au plan national qu’international. Consensuel et neutre, ce pays qui se croyait à l’abri de l’Histoire s’est senti rattrapé de tous côtés par celle-ci au cours des années quatre-vingt-dix. Les murs se sont effondrés, et pas seulement à Berlin. Le passé refoulé (celui d’une période nazie trop facilement qualifiée d’« occupation » par la rhétorique officielle) est revenu comme un boomerang, tandis que l’avenir, avec la fin du bloc soviétique et l’apparition des processus économiques de la mondialisation, s’ouvrait sur des gouffres de perplexité. Les intellectuels et les écrivains étaient-ils préparés à traverser une telle « crise des fondements », pour reprendre une expression chère à Robert Musil ? L’avaient-ils pressentie, diagnostiquée, voire provoquée comme on a pu le reprocher à certains d’entre eux ? L’un des paradoxes qui traversent l’Autriche au tournant du XXIe siècle n’est-il pas, sur fond de grave crise morale et politique, l’extrême vitalité de la création littéraire et artistique qui s’y déploie ?

 

 

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* Germanica.

Germanica est une revue thématique bi-annuelle dont le champ d’investigation est constitué par la littérature et la civilisation des pays de langue germanique aux XXe et XXIe siècles. La revue est publiée avec le concours de l’Université Charles-de-Gaulle – Lille 3, des Universités du Littoral et de Valenciennes.

 

? Germanica, n°43, 2008, « Modes intellectuelles et capitales mitteleuropéennes autour de 1900 : échanges et transferts », sous la direction de Martine Sforzin et Karl Zieger.

Ce numéro de la revue Germanica réunit les contributions des participants au Colloque Modes intellectuelles et capitales mitteleuropéennes autour de 1900 : échanges et transferts, qui s'est tenu les 9, 10 et 11 octobre 2008 à l’Université de Valenciennes, sous la responsabilité de Martine Sforzin et Karl Zieger.

[Sommaire : Martine Sforzin et Karl Zieger, « Avant-propos » – Jacques Le Rider, « Crise du langage et position mystique : le moment 1901-1903, autour de Fritz Mauthner / Sprachkrise und mystische Haltung: Zur Konstellation der Jahre 1901-1903, um Fritz Mauthner herum » – Vincent Ferré, « De Vienne à Berlin, de l’essai sur Hofmannsthal à La dégradation des valeurs (H. Broch) - en passant par Paris (M. Proust, J. Dos Passos) / Von Wien nach Berlin, vom Essay über Hofmannsthal bis zum Zerfall der Werte (H. Broch) - über Paris (M. Proust, J. Dos Passos) » – Patrick Bergeron, « La marche à la mort. Vienne et Prague crépusculaires chez Hofmannsthal et Leppin / Todessehnsucht. Wiener und Prager Endzeitstimmung bei Hofmannsthal und Leppin » – Audrey Giboux, « Vienne selon Hofmannsthal, un adieu, entre critique et nostalgie / Wien im Werke Hofmannsthals, ein kritischer und sehnsüchtiger Abschied » – Joëlle Stoupy, « La mode intellectuelle du dilettantisme aux alentours de 1890 à Vienne et le jeune Hofmannsthal / Der Dilettantismus in Wien um 1890 und der junge Hofmannsthal » – Isabelle Percebois, « Vienne la « scientifique » à la fin du XIXe siècle / Das wissenschaftliche Wien am Ende des XIX. Jahrhunderts » – Patrik Alac, « Théorie de la modernité en tant que théorie de la métropole. La « théologie » de Walter Benjamin / Walter Benjamins Theologie: Großstadttheorie als Theorie der Moderne » – Annette Runte, « Prague, métropole de l’angoisse. Transferts culturels et modernité littéraire chez Franz Kafka / Prag, Metropole der Angst. Kulturtransfer und literarische Modernität bei Franz Kafka » – Cécile Kovácsházy, « Timi?oara, la petite Vienne du Banat / Temeschwar, das kleine Wien des Banats » – Fridrun Rinner, « Échanges et transferts entre Zagreb (Agram) et Vienne autour de 1900 » – Erika Tunner, « Joseph Roth, Stefan Zweig et Soma Morgenstern : correspondance et souvenirs / Joseph Roth, Stefan Zweig und Soma Morgenstern: Korrespondenz und Erinnerungen » – Dorothea Bohnekamp, « Métropoles sacrées ? Paris et Berlin dans l’imaginaire juif de l’entre-deux-guerres / Geheiligte Metropolen – Paris und Berlin in der jüdischen Vorstellungswelt der Zwischenkriegszeit » – Marina Allal, « D’Offenbach à Dreyfus : Karl Kraus et Paris / Von Offenbach zu Dreyfus: Karl Kraus und Paris » – Katalin Pór, « Max Reinhardt, figure budapestoise / Max Reinhardt, eine Gestalt auf der Budapester Szene » – Philippe Baron, « Max Reinhardt, Firmin Gémier, Jacques Copeau : influences et analogies / Max Reinhardt, Firmin Gémier, Jacques Copeau: Einflüsse und Ähnlichkeiten » – Béatrice Gonzales-Vangell, « Le Kaffeehaus, lieu de modernité / Das Kaffeehaus als Ort der Moderne » – Sylvie Arlaud, « Les revues d’art viennoises de la fin de siècle ou comment construire une nation » – « Étude de cas : la Hohe Warte de Joseph August Lux / Wiener Kunstreitschriften um 1900: die Nationen im kunstkritischen Diskurs. Eine Fallstudie: Josef August Lux Hohe Warte » – Arno Gisinger et Martin Sexl, « Belgrad – eine mitteleuropäische Stadt ? 11 fragmentarische Antwortversuche / Belgrade – Une ville de l’Europe centrale ? Onze fragments en guise de réponses »].

  

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* Revue d’esthétique

? Revue d’esthétique, n°9, « Vienne. 1880-1938 ». [Toulouse], Éditions Privat, 1985, 192 pages, illus., épuisé.

 

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