Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15


C. VIENNE

(classement par auteur)

 

? Steven Beller, Vienne et les Juifs. 1867-1938 (Vienna and the Jews, 1867-1938. A cultural history, Cambridge, GB, Cambridge university press, 1989), traduit de l’anglais par Daniel Alibert-Kouraguine. [Paris], Éditions Nathan, « Essais et recherches », 1991, 320 pages, épuisé.

 

 


 

 

? Célia Bertin, La Femme à Vienne au temps de Freud. [Paris], Éditions Stock / L. Pernoud, « La Femme au temps de... », 1989, 352 pages.-[32] pages. de pl. illus., épuisé.

* Rééditions :

? Célia Bertin, La Femme à Vienne au temps de Freud. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche », n°9790, 1994, 412 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE] ? Célia Bertin, La Femme à Vienne au temps de Freud. [Paris], Éditions Tallandier, « Texto. Le goût de l’histoire », 2009, 348 pages.

La Vienne de 1900, et les Viennoises, ont pour nous des accents de rêve et de brillant. Elles sont belles et valsent dans des palais baroques au bras d'officiers chamarrés. Elles sont libres et audacieuses, à l'image des femmes nonchalantes des tableaux de Klimt. Comme Sissi, confinée dans les murs de la Hofburg, qui rêve à son enfance et aux ruines du château de Wittelsbach. Mais la capitale de l'Empire austro-hongrois reste attachée à ses traditions et nourrit en son sein d'autres femmes et d'autres rêves, plus troubles, plus secrets. Dans les immeubles opulents des quartiers chics, elles sont nombreuses à se languir dans leurs vastes appartements. Que reste-t-il à faire quand on n'a pas le droit de flâner dans les rues, d'entrer seule dans un café, ni d'avoir une occupation à soi ? La fuite dans l'imaginaire..., ou alors une visite au docteur Freud. Célia Bertin nous raconte la double histoire d'une ville exceptionnelle et d'une découverte révolutionnaire, à travers les femmes, célèbres ou anonymes, qui habitèrent l'une et inspirèrent l'autre. (Présentation de léditeur)


97822135992 ? Jean-Paul Bled, Histoire de Vienne. [Paris], Éditions Fayard, « Histoire des grandes villes du monde », 1998, 528 pages, illus.

 

[FICHE LIVRE] ? Roland Jaccard, Retour à Vienne, illustrations de Romain Slocombe. [Paris], Éditions Melville, Léo Scheer, 2007, 96 pages.

 

 

« Vienne, station météorologique de la fin du monde », disait Karl Kraus. C’est là qu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, j’ai été initié à la magie de l’extrême. C’est là que j’ai croisé et écouté les fantômes de la Vienne impériale et les survivants d’une apocalypse qui fut tout sauf joyeuse. C’est là, paradoxalement, que j’aspire à retourner pour y retrouver le charme inquiétant qu’elle exerça sur moi et que j’ai tenté de restituer dans cette suite viennoise, en compagnie de Romain Slocombe. » (Roland Jaccard)

 

[FICHE LIVRE] ? Ève Menk-Bertrand, L’image de Vienne et de Prague à l’époque baroque, 1650-1740. Essai d’histoire des représentations. Decoromnis in una. [Strasbourg], Presses universitaires de Strasbourg, « Les mondes germaniques », n°13, 2008, 464 pages.-XXXI pages. de pl.

 

 

L’image de Vienne et de Prague n’est ni une histoire de la croissance urbaine des deux capitales de la Monarchie Habsbourg aux XVIIe et XVIIIe siècles, ni une synthèse des représentations graphiques des deux villes. Elle s’attache avant tout à décrypter un discours aussi séduisant que manipulateur, et à exhumer les représentations mentales qui le sous-tendent. L’interprétation des topographies, descriptions, histoires, gravures et autres récits de voyage consacrés aux deux capitales fait appel à d’autres disciplines, de la théologie à l’optique en passant par la philosophie, la critique littéraire ou encore l’histoire de l’art.

Les portraits urbains de Vienne et de Prague obéissent à une logique propre et poursuivent d’ambitieux objectifs spirituels, religieux et politiques. Traversés par l’idéal de gloire céleste, ils déroulent un répertoire dense et complexe de motifs glorieux dont la cristallisation progressive pendant l’époque baroque produit des effets de miroir entre drame chrétien à Prague et comédie burlesque à Vienne. Ils aspirent aussi à faire de Vienne et de Prague les porte-étendards de la gloire impériale et donnent à voir deux espaces utopiques dont les destins finissent par se distinguer : Vienne, Vienna Gloriosa très politique, s’identifie toujours davantage à son souverain, tandis que Prague, Praga Sancta martyre, insensiblement s’en détourne. Entré dans la ville imprimée et en images, le lecteur parcourt un dédale d’idées, un labyrinthe de pensées. Les deux pièces maîtresses de l’univers urbain des Habsbourg ont constitué la base d’un édifice théorique très élaboré, fruit de la collaboration d’hommes qui ont œuvré à Vienne et à Prague et ont fini par prendre dans leurs rets tous ceux qui se sont aventurés à trop les approcher, habitants et étrangers, marchands et érudits, voyageurs et autres graveurs. (Présentation de léditeur)

 

? Michael Pollack, Vienne 1900. Une identité blessée. [Paris], Éditions Gallimard/ Julliard, « Archives », n°94, 1984, 224 pages, épuisé.

 

 

* Réédition :

[FICHE LIVRE] ? Michael Pollack, Vienne 1900. Une identité blessée. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio Histoire », n°46, 1992, 244 pages.

Vienne 1900 : une capitale provinciale au cœur d’un empire incertain, et pourtant l’un des berceaux de la modernité. Michael Pollak a choisi de comprendre l’éblouissante fécondité de ces années décisives comme la réponse multiforme d’un milieu aux inquiétudes de l’histoire et aux tensions du présent. Saisis à travers leur biographie collective, des écrivains, des artistes tentent de résoudre dans la réflexion et dans la création les contradictions multipliées d’une identité blessée. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE] ? Carl E. Schorske, Vienne fin de siècle, politique et culture (Fin-de-siècle Vienna,New York, Alfred A. Knopf, éd. rév., 1979), traduit de l’anglais par Yves Thoraval, avec la collaboration d’Éric Vigne. [Paris], Éditions du Seuil, 1983, 388 pages, illus., épuisé.

 

Haut de page >