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B. OUVRAGES COLLECTIFS

(classement par titres)

 

[FICHE LIVRE]L’Autriche 1867-1938. Naissance d’une identité culturelle. Recueil d’articles réunis par Félix Kreissler.[Mont-Saint-Aignan, Seine-Maritime], Publications de l’Université de Rouen et du Havre, n°178, Centre d’études et de recherches autrichiennes, « Études autrichiennes, n°1, 1992, 106 pages.

 

 


L’Autriche 1867-1938. Naissance d’une identité culturelle est un recueil d’articles, réunis par Félix Kreissler, qui firent suite à un colloque international tenu au Centre G. Pompidou. Les meilleures spécialistes de la culture autrichienne de cette époque y signent des contributions portant sur quelques-uns des grands noms qui firent la « modernité viennoise », et pour une grande part aussi notre modernité : de Mach à Wittgenstein en passant par Popper et Neurath, de Lauthner à Weininger en passant par Hofmannsthal et Kraus. Dans cet incomparable foyer culturel que furent Vienne et l’Autriche de la fin du XIXe siècle à la rupture tragique de 1938 s’élabore une identité culturelle dont la conscience ne viendra que plus tard et sur laquelle il est bon, précisément, de porter un regard. L’ouvrage édité par Félix Kreissler permet de mesurer toute la dimension de ces courants dans lesquels se cristallise une identité en devenir, la « décadence » fin de siècle mais aussi la critique du langage et la philosophie des sciences, le « style 1900 » mais aussi les mouvements féministes et l’austro-marxisme : des pages qui nous conduisent aux racines autrichiennes de la modernité du XXe siècle. (Présentation de léditeur)

 

L’Autriche 1918-1938. Recueil de textes civilisationnels. Textes en allemand et en français, réunis par Jeanne Benay, avec la collaboration de Robert Julien, Paul Pasteur, Marianne Walle. [Mont-Saint-Aignan], Publications de l’Université de Rouen et du Havre, Centre d’études et de recherches autrichiennes, « Études autrichiennes », n°6, 1998, 398 pages.

 

 


Ce recueil de 242 textes civilisationnels appréhende et illustre deux périodes capitales de l’histoire de l’Autriche au XXe siècle, celle du passage de la double Monarchie danubienne à la Première République (1918-1934) et celle de la dérive de l’État corporatiste (Ständestaat), manifestation de l’austro-fascisme (1934-1938). Sous K. Renner, la Première République voulut être une démocratie totale : suffrage universel, pluralisme politique, législation sociale. Gérant un lourd héritage (Traité de Saint-Germain, 1919) et élaborant son cadre constitutionnel (1920), cette jeune République, par son inexpérience et la nécessité d’agir vite, commit peu à peu des imprudences, entretenues par le paramilitarisme, la propagation de l’idéologie national-socialiste et les rivalités de partis. En 1934, la guerre civile, l’entrée en vigueur de la constitution de l’État corporatiste et l’assassinat de Dollfuss furent l’aboutissement de cette évolution chaotique. Ce volume propose un éclaire multiple de cette époque. Il se veut innovant dans sa conception chronologique et thématique, parallèle et contrastée, juxtaposant textes législatifs, discours politiques et écrits pluridisciplinaires, événements et idées, espace public et privé, pensée laïque et religieuse, investigation psychanalytique et sociologique, essai philosophique et anecdote, où la littérature du moi et les articles de la presse côtoient les documents historiques, où l’opinion réagit face au pouvoir. Si la république du « pouvoir des partis » demeure très contestée, si l’État autoritaire (« éviction du parlement », « recours aux décrets-lois »), qui avait éradiqué de la constitution de 1934 la notion même de « république démocratique », est condamnable, il n’en reste pas moins qu l’époque de l’entre-deux-guerres, qui fut aussi celle de la « Vienne rouge » (1919-1934) ou de la naissance du Festival de Salzbourg, n’a pas encore livré tous ses secrets. A. Popp, K. Seitz, K. Renner, I. Seipel, O. Bauer, voire E. Dolfuss, en raison de son destin tragique, animent ici le paysage de la société aux côtés de K. Kraus, R. Musil, J. Roth, M. Sperber ou encore F. G. Piffl, J. Tandler, A. Loos et de J. A. Schumpeter. Les solides fondements politiques de la Seconde République reposent précisément sur les enseignements de l’apprentissage démocratique contrarié entre 1918 et 1938. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Continuités et ruptures dans la littérature autrichienne. 17 essais réunis par Dieter Hornig, Georg Jankovic, Klaus Zeyringer, traduit de l’allemand par Jeanne Etoré, Bernard Lortholary. [Paris], Annales de l’Institut Culturel Autrichien. [Nîmes], Éditions Jacqueline Chambon, 1996, 320 pages.

 

 


Explorer la littérature autrichienne de la fin du XVIIIe siècle à l’aube du XXIe, non à travers une visite guidée des monuments consacrés, ni le long d’une chronologie mécanique et linéaire, mais plutôt comme un espace traversé de lignes de force et de lignes de fuite marqué par des mouvements lents autant que par des ruptures brusques. Sonder les marges et la périphérie, porter le regard sur des champs longtemps négligés comme la littérature érotique ou la littérature féministe, dégager des continuités et cerner les impulsions novatrices, afin de mieux appréhender le rapport paradoxal, voire « incestueux », entre l’ancien et le nouveau. Dix-sept essais sur une littérature autrichienne protéiforme dans le contexte européen. (Présentation de léditeur)

 

Corps blessés. Peines intimes autrichiennes, présentées par Christine Lecerf et Hannelore Burger. [Mont-Saint-Aignan], Publications de l’Université de Rouen, n°169, « France Autriche », n°14, 1991, 106 pages, illus.

 

 


La relation très étroite qui unit l’art à l’anatomie est une caractéristique autrichienne qui remonte au XVIIe siècle. De nos jours, les textes de Thomas Bernhard ou de Peter Handke comme les tableaux d’Arnulf Rainer offrent au regard des corps mis en pièces par la souffrance ou la mort. Ce volume de la collection France-Autriche témoigne de ces « peines intimes autrichiennes ». On y trouvera une vingtaine de reproductions d’artistes connus ou moins connus, un entretien inédit avec l’historien Félix Kreissler, des lettres, des essais et aphorismes... Un numéro à ouvrir avec prudence, qui met à nu les fondements d’une esthétique moderne où toute représentation naît d’une souffrance du corps. (Présentation de léditeur)

 

Culture et identité autrichiennes au XXe et au début du XXIe siècles. Actes du colloque, Faculté des lettres et sciences humaines de Limoges, 30 novembre-1er décembre 2001, sous la direction de Gérard Grelle. [Limoges], Pulim (Presses Universitaires de Limoges), « Collection Espaces humains », n°5, 2003, 178 pages, illus., épuisé.

 

 



Écritures et langages satiriques en Autriche (1914-1938)Satire in Österreich (1914-1938). Textes des communications du colloque international organisé par le Centre d’études et de recherches autrichiennes de Rouen et le Centre d’études des périodiques de langue allemande de l’Université de Metz qui a eu lieu du 5 au 7 novembre 1998. Textes en français et en allemand, réunis et présentés par Jeanne Benay et Gilbert Ravy. [Berne], Éditions Peter Lang, « Convergences », vol. 10, 1999, 496 pages.

À travers 24 contributions, l’ouvrage analyse la satire autrichienne sur une période qui a connu trois régimes différents – la fin de la monarchie austro-hongroise, correspondant au cataclysme de la Première Guerre mondiale, le passage à la Première République de l’Autriche et la dérive finale de l’État corporatiste qui était fondé sur une idéologie austro-fasciste chrétienne. Dans ce contexte s’inscrit une satire synchronique et transhistorique dont l’ouvrage démontre la pluralité (objectifs, moyens, qualité, efficacité, expressions pluri- et transdisciplinaires), ainsi que les phénomènes de réception, de perception et de fécondation transfrontalières (langages littéraires et paralittéraires, philosophiques, politiques, idéologiques, musicaux, graphiques, photographiques, filmiques et/ou commerciaux servant de support). L’évaluation des écritures satiriques – en prenant aussi en compte les effets du recul du temps – se fait par une démarche croisée et comparative, impliquant une double investigation liminaire du concept de satire et de subversivité. La forte charge d’actualité des «voix/voies» satiriques permet de contribuer à une histoire de la culture autrichienne, à un éclairage spécifique d’une période littéraire et à une étude des mentalités d’une époque. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Les Écrivains juifs autrichiens. Du Vormärz à nos jours / Judentum und Österreichische literatur. Von Vormärz bis zur Gegenwart. Textes issus d'un colloque tenu à l'Université de Poitiers en mars 1999. Textes en français et en allemand, réunis et présentés par Jürgen Doll. [Rennes], PUR (Presses Universitaires de Rennes), UFR Langues littératures, « La Licorne. Colloques », 2000, 320 pages.

 

 


Loin de prétendre l'existence de quelque « littérature juive autrichienne », les auteurs ici réunis examinent des figures d'écrivains et des œuvres qui souvent s'avèrent à la fois exemplaires et cependant irréductiblement spécifiques. C'est qu'au delà de la diversité des Juifs autrichiens dans la vaste période considérée, au delà même des différentes modalités et de leur possible acculturation, la diversité, l'hétérogénéité même des réponses – culturelles, religieuses, éthiques, politiques – apportées par un certain nombre d'écrivains juifs au problème de l'identité juive en Autriche s'impose sans conteste. Il importait donc que soit offert au lecteur, outre les nécessaires mises en contexte, notamment quant à l'antisémitisme autrichien et à son évolution à partir du milieu du XIXe siècle, un parcours lui permettant de croiser des personnalités et des œuvres caractéristiques dans leur diversité même : on rencontrera ainsi au fil des pages Karl Emil Franzos, Theodor Herzl ou Arthur Schnitzler ; Martin Buber, Albert Ehrenstein ou Eugen Hoeflich ; Joseph Roth, Franz Adamus ou Hermann Broch – jusqu'aux écrivains d'après la Shoah, Jean Améry et Robert Schindel en particulier, dont on offre, en fin de parcours, quelques poèmes traduits en français. (Présentation de l’éditeur)

 

La Littérature populaire dans les pays germaniques. Colloque franco-autrichien des 12-13 décembre 1997, organisé par le Centre de recherches sur les pays de langues germaniques au XXe siècle ; avec le concours de l’Institut autrichien de Paris. Textes en français et en allemand, sous la direction de Eva Philippoff. [Villeneuve-d’Ascq], Université Charles-de-Gaulle, Lille 3, « UL3. Travaux et recherches », 1999, 224 pages.

 

 


Qu’est-ce que la littérature populaire ? Est-ce ce qu’on a écrit pour le peuple selon le vieil adage « prodesse et delectare » ? ou est-ce plutôt ce qu’il lit, ce qu’il lisait réellement, le peuple ? Ce clivage s’exprime-t-il dans les termes allemands de « Trivialliteratur » et de « Volksliteratur » ? La littérature populaire est-elle populaire auprès du peuple ? Le trivial n’a-t-il pas enrayé le « populaire » ? Et le peuple existe-t-il encore, tel qu’on le concevait ? Et l’homme du peuple, s’il lui arrive d’écrire, pour quel public le fait-il ? Voilà autant de questions que ce volume se propose d’aborder à l’intérieur d’un vaste débat qui concerne autant notre civilisation que l’histoire de la littérature. (Présentation de l’éditeur)

 

Nouvelle génération, nouvelles écritures ? Les mondes narratifs de la jeune Autriche, sous la direction de Hildegard Haberl et Verena Holler avec les contributions de Hélène Barrière, Arlette Camion, Valérie de Daranet al. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Les mondes germaniques », 2007, 332 pages.

 

 


[Martin Amanshauser, Bettina Balàka, Xaver Bayer, Olga Flor, Franzobel, Arno Geiger, Thomas Glavinic, Daniel Kehlmann, Richard Obermayr, Martin Prinz, Kathrin Röggla, Thomas Stangl]

La prose autrichienne a, ces dernières années, connu des transformations considérables. Faire découvrir aux lecteurs français la jeune génération d’écrivains autrichiens encore très peu connue en France, voilà l’idée de départ de ce recueil. À travers leurs œuvres se dessinent en effet les contours d’un champ littéraire vaste et varié, à la fois en rupture à l’égard de la tradition reconnue ou la continuant d’une manière inédite. Ces jeunes auteurs, tous nés après 1965, ont inventé leurs propres repères et leurs propres écritures de sorte qu’aucune des anciennes étiquettes de la Littérature autrichienne, ni celle de la « critique du langage », ni celle de « l’austro-autisme », ni même celle de la « conscience morale et politique » d’un pays amnésique – ne permet plus de saisir l’ensemble des écritures co-existantes dans l’Autriche d’aujourd’hui.Ce recueil fait donc connaître cette jeune génération en présentant aux lecteurs français quatorze représentants qui se sont imposés sur la scène littéraire autrichienne depuis le milieu des années 1990 environ. Les auteurs sont présentés en portraits isolés, dans lesquels sont analysés aussi bien les thèmes et les motifs des textes que leur écriture et leur poétique. Une ample introduction les situe dans le champ littéraire autrichien en comparant celui-ci avec les transformations récentes en Allemagne. (Présentation de léditeur)

 

Satire, parodie, pamphlet, caricature en Autriche à l’époque de François-Joseph, 1848-1914. Textes des communications au colloque organisé par le Centre d’études et de recherches autrichiennes de l’Université de Rouen, en collaboration avec le Centre d’études des périodiques de langue allemande de l’Université de Metz, Rouen, 1997. Textes en allemand et en français, réunis par Gilbert Ravy et Jeanne Benay. [Mont-Saint-Aignan, Seine-Maritime], Publications de l’Université de Rouen, n°255, « Études autrichiennes », n°7, 1999, 264 pages, illus.

 

 


Recueil d’articles, illustré par de nombreuses reproductions, sur les diverses formes de l’expression satirique dans la monarchie des Hasbourg : essais pamphlétaires, caricatures, théâtre, revues et journaux, reflet d’un combat permanent contre la censure et des tensions qui agitent l’empire multinational, de Vienne à Trieste, Zagreb ou Lemberg.(Présentation de léditeur)

 

Religion(s) et littérature en Autriche au XXsiècle. Actes du colloque d’Orléans, octobre 1995. Textes en français et en allemand, réunis et présentés par Arlette Camion et Jacques Lajarrige. [Berne], Éditions Peter Lang, 1997, 260 pages.

 

 


Les contributions de chercheurs autrichiens et français rassemblées ici abordent les liens complexes qu’entretient la littérature autrichienne avec le phénomène religieux. Au travers des différentes formes d’écriture (roman, poésie, théâtre, récits autobiographiques, etc.) et des modes de réception critique d’ouvrages souvent polémiques, elles mettent en lumière un large éventail d’attitudes allant de l’adhésion fascinée à la répulsion la plus vive, en passant par le refus catégorique. C’est le catholicisme qui est le plus souvent l’objet de ces ferveurs ou de ces rejets, le judaïsme servant quant à lui davantage une confrontation identitaire aux origines. L’analyse des mises en textes spécifiques par lesquelles se reflètent les différentes approches du champ religieux comme héritage culturel, expérience intime ou instance morale normative, les réécritures de thèmes bibliques ainsi que l’instrumentalisation à des fins partisanes ou provocatrices des formes d’expression de la foi constituent ici les trois axes essentiels. (Présentation de léditeur)

 

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