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OBSTFELDER, Sigbjorn

[NORVÈGE] (Stavanger, 1866 – Copenhague, 1900). Sigbjørn Obstfelder. Le plus grand poète lyrique norvégien. Après une vie d'errance aux Etats-Unis et en Norvège, meurt à l'âge de trente-quatre ans ignoré de ses contemporains. Dévoré par l'inquiétude, égaré dans un monde qui blesse sa sensibilité d’écorché vif, partagé entre une joie de vivre fébrile et une mélancolie profonde, il est le portrait type du poète maudit. Rainer Maria Rilke le prit comme modèle de son Malte Laurids Brigge qui signait les poèmes qu'il écrivait en norvégien de son nom. Dans une langue très originale encore toute vibrante de l'idéalisme romantique, il chante la vie qui se refuse à lui, la recherche de l'absolu, la solitude, l'angoisse dans une œuvre peu abondante : un recueil de poèmes (1892), deux nouvelles (1895), un court roman (Korset. En Kjærlighedshistorie [La croix], 1896), deux pièces de théâtre (Esther, 1899 ; De røde Dråber [Les gouttes rouges], 1895) et un roman inachevé (En Præsts Dagbog [Le journal d’un pasteur], 1900).


 

« Et l’angoisse est venue, l’effroyable, la glacée – non pas angoisse de la mort ou de la démence – mais angoisse de ne pas pouvoir vivre la vie d’ici bas. Et il ne sert à rien que je regarde le bleu du ciel glacé et les blanches étoiles glacées, car l’angoisse me harasse... » (S. O., extrait d’une lettre, 1894).

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* Poèmes inédits, traduits du norvégien par Reidar Øsknevad, dans La Renaissance d’Occident, t. XXI, n°2, Bruxelles, 1927 (p.113-115).

* Poèmes, dans Scherzo, n°20-21-22, octobre 2004.

 

LIVRES (Traductions)

Poésies complètes, poèmes en prose, nouvelles, traduit du norvégien et présenté par Régis Boyer. [Paris], Éditions P.-J. Oswald, « La poésie des pays scandinaves », n°4, 1974, 196 pages, épuisé.

[Contient les nouvelles : « Liv », « La plaine » (1895)].

 

ÉTUDE

* Régis Boyer, « Aimer ce qui ne fut jamais. L’Univers poétique de Sigbjørn Obstfelder, dans Études Germaniques, n°4, 1973 (p. 417-432).



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