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KIELLAND, Alexander

 

[NORVÈGE] (Stavanger, 1849 – Bergen, 1906). Démocrate libéral et libre-penseur, ce grand bourgeois cultivé seconda brillamment les autres grands de la « percée moderne » norvégienne (Bjornstjerne Bjornson, Henrik Ibsen et Jonas Lie) dans la lutte contre les injustices de la société et la morale conventionnelle. Dans un style d’une rare élégance, il a publié entre 1878 et 1891, une dizaine de romans où il fustige avec fougue les fonctionnaires, l’hypocrisie sexuelle, l’éducation retardataire, la corruption de la bourgeoisie d’argent, l’obscurantisme. Après la vaste fresque romanesque Jacob (1891), il cesse d’écrire de la fiction pour se consacrer exclusivement à la politique.

 

*** Bibliographie : Paa Hjemvejen, théâtre (1878), Novelletter, nouvelles (1879), Garman & Worse / Les Aventures des Worse. Garman et Worse, roman (1880), Nye Novelletter, nouvelles (1880), For Scenen. Tre Smaastykker, théâtre (1880), Arbeidsfolk, roman (1881), Else / Else, conte de Noël, roman (1881), Skipper Worse / Le Capitaine Worse, roman (1882), To Novelletter fra Danmark, nouvelles (1882), Gift, roman (1883), Fortuna, roman (1884), Sne, roman (1886), Tre par, théâtre (1886), Sankt Hans Fest (roman) 1887), Bettys Formynder (drama) 1887), Professoren, théâtre (1888), Forsvarssagen, essai (1890), Jacob (roman) 1891), Mennesker og Dyr, essai (1891), Omkring Napoleon, essai (1905), Brev 1869-1906, correspondance, 4 vol. (1978-1981).

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* « La bataille de Waterloo », nouvelle dans la Bibliothèque universelle et revue suisse, 1882 / traduite du norvégien par J. Loenbom et A. Maillard, dans la Revue générale littéraire, politique et artistique, 1885.

* « Le presbytère », nouvelle traduite du norvégien par Marie Quillardet, dans Les Mille nouvelles nouvelles n°6, Paris, Éditions La Renaissance du livre, juillet 1910 / réédition dans De Christiana à Oslo, L’Élan, 1991.

* « Karen », nouvelle tirée de To Novelletter fra Danmark [Deux petites nouvelles du Danemark] (1882), traduite du norvégien par Sylvie Défard et Éric Eydoux, dans Écrivains de Norvège, Amiot-Lenganey, 1991.

* « La tourbière », nouvelle traduite du norvégien par Charles Simond, dans Nouvelles du Nord n°4, 1995.

 

LIVRES (Traductions)

Else (Else, 1881), nouvelles, traduit du norvégien par Alfred Jolivet. [Paris], Éditions Ernest Leroux, « Bibliothèque scandinave » 2, 1920, XLIV-137 pages, épuisé.

[Contient : « Else », « Un dîner », « À la foire », « Une bonne conscience »].

 

[FICHE LIVRE]Les Aventures des Worse. Garman et Worse, suivi de Le Capitaine Worse (Garman & Worse, 1880 ; Skipper Worse, 1882), romans, traduit du norvégien par Olivier Gouchet. [Paris], Éditions Les Belles Lettres, « Classiques du Nord. Percée », 2003, 482 pages.

C’est entre la mer et la ville que se nouent et se dénouent les destins des personnages de ces deux romans qui forment un tout. La ville, Stavanger, à l’extrémité sud-ouest de la Norvège devient le paradigme de tout un pays pris, au milieu du XIXe siècle, dans un faisceau de forces contradictoires. Symbolisée par le passage de la marine à voile à la navigation à vapeur, la modernité tente de s’imposer à un pays englué dans ses habitudes commerciales, ses traditions religieuses, dans le conservatisme de son administration et le passéisme de ses écoles. Quelle place reste-t-il à l’individu, homme ou femme, à sa soif de changement, à ses convictions, à ses sentiments et à la réalisation de lui-même ? Alexander Kielland, l’un des quatre grands de la « percée moderne » norvégienne, aux côtés d’Ibsen, de Bjornson et de Lie, pose, avec subtilité et élégance, humour et acidité, férocité et bonne humeur, les questions que son temps refusait de formuler. Le résultat en est une peinture vivante, drôle et émouvante d’êtres de chair et de convictions, qui ont fait de ces deux romans des classiques de la littérature norvégienne. (Présentation de l’éditeur)

 

Les Lions de Fontainebleau. Lettres de voyages et nouvelles parisiennes, textes choisis, présentés et annotés par Owe Apeland, traduits du norvégien par Éric Eydoux. [Caen], Éditions Le Bois debout, 1999, 128 pages, épuisé.




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  • Une rentrée littéraire

    524 romans dont 336 français et 188 étrangers sont attendus en librairie entre la mi-août et la fin octobre pour la rentrée littéraire la plus resserrée depuis 20 ans. A cette occasion, nous vous proposons un petit tour d’horizon des livres qui ont déjà retenu notre attention et qui pour certains se trouveront dès la fin de l’été sur notre table conseils.

    28 août 2019

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