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GULBRANSSEN, Trygve

 

[NORVÈGE] (Kristiania /Oslo, 1894 – Oslo, 1962). Trygve Emanuel Gulbranssen. Journaliste et homme d’affaire. Initialement publiée en trois volumes, entre 1933 et 1935, sa saga familiale et paysanne au romantisme conventionnel fut un best-seller mondial, traduit dans plus de trente  langues et vendu à plus de douze millions d’exemplaires.

 

LIVRES (Traductions)

Là-bas chante la forêt (Og bakom synger skogene, 1933), roman, traduit du norvégien par Mercedes Sundt ; préface de Marie Gevers. [Neuchâtel / Paris], Éditions Victor Attinger, 1938, 1957, 288 pages, épuisé. [Lausanne], Éditions Margerat, 1942 ; Réédition : illustrations de René Péron. [Paris], Éditions G. P., « Super » n°57, 1961, 384 pages, épuisé.

 

Les Maîtres de Bjørndal (Det blåser fra Dauingfjell, 1934 ; Ingen vei går utenom, 1935), roman, traduit du norvégien par Madeleine Blanc-Paulsen. [Lausanne], Éditions Marguerat, « La Caravelle » 4, 1943, IV-240 pages, épuisé.

 

* Nouvelle traduction en deux volumes :

Le Souffle de la montagne (Det blåser fra Dauingfjell, 1934), roman, traduit du norvégien par Yvonne Bercher-Mangin et Adèle Moser. [Neuchâtel / Paris], Éditions Victor Attinger, 1946, IV-230 pages, épuisé.

 

Le Salut du Gaard (Ingen vei går utenom, 1935), traduit du norvégien par Greta Prozor. [Neuchâtel / Paris], Éditions Victor Attinger, 1947, 212 pages, épuisé.




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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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