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ORSTAVIK, Hanne

 

[NORVÈGE] (Tana, Finnmark, 1969). Hanne Ørstavik. Nouvelliste et romancière, traduite dans plus de quinze langues. En 2002, elle a reçu le prix Dobloug pour l’ensemble de son œuvre et en 2004, le prestigieux Brageprisen, pour son livre Presten / La Pasteure.

¤ Invité du Salon du livre de Paris, 2011.

 

*** Bibliographie : Hakk, roman (1994), Entropi, roman (1995), Kjærlighet / Amour, roman (1997), Like sant som jeg er virkelig / Un amour sous clef, roman (1999), Tiden det tar, roman (2000), Uke 43, roman (2002), Presten / La Pasteure, roman (2004), Kallet, roman (2006), I morgen skal det være åpent for alle (2007), Der alt er klart / Rien que l’Arctique, où tout est clair, en collaboration avec Pierre Duba (2008), 48 rue Defacqz, roman (2009).

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]Amour (Kjærlighet, 1997), roman, traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier. [Montréal], Éditions Les Allusifs, « Les Allusifs », 2011, 134 pages.

Vibeke et Jon, mère et fils, viennent de s’installer au nord de la Norvège. C’est la veille des neuf ans de Jon et un cirque ambulant est venu au village. Jon sort vendre des billets de loterie pour son club sportif, et Vibeke se prépare à aller à la bibliothèque. À partir de là nous suivons les deux individus séparés dans un hiver froid alors qu’un sentiment d’inquiétude grandit. Amour illustre comment le langage construit sa propre réalité et la manière dont la mère et le fils peuvent vivre dans des mondes totalement séparés. Une distance se révèle entre les êtres humains mais aussi au sein de chaque individu. Avec minutie, Hanne Ørstavik prépare dès les premières lignes l’atmosphère feutrée et pesante des nuits d’hiver norvégiennes où peu à peu la mère et l’enfant se perdent. (Présentation de l’éditeur)

 

Un amour sous clef (Like sant som jeg er virkelig, 1999), roman, traduit du norvégien par Olivier Gouchet. [Trouville-sur-mer, Calvados], Éditions Le Reflet, 2000, 192 pages, épuisé.

 

[FICHE LIVRE]La Pasteure (Presten, 2004), roman, traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud. [Montréal], Éditions Les Allusifs, « Les Allusifs », n°63, 2008, 256 pages.

Liv a trente-cinq ans. Elle est pasteure dans une ville du grand nord de la Norvège. C’est vers ce paysage immense, buriné par le temps et t’eau noire de la mer, que Liv a choisi de fuir t’Allemagne après la disparition d’une amie proche. Or, un an plus tard, tout recommence : la mort brutale, ta douleur, le sentiment de culpabilité. Pour exercer son métier et se réconcilier avec son passé, Liv écoute et déchiffre les silences et les cris de détresse des personnages qui l’entourent, repliés sur leurs douleurs lancinantes, dans l’attente violente d’un drame imminent. Souvenirs et questions se bousculent, et dans la mêlée éclairée par le timide soleil printanier, Liv cherche un sens, un point d’entente.

 

Rien que l’Arctique, où tout est clair (Der alt er klart, 2008), texte de Hanne Ørstavik, traduit du norvégien par Terje Sinding ; images de Pierre Duba ; collaboration artistique de Jean-Philippe Garçon. [Montpellier], 6 pieds sous terre, 2008, 96 pages.

[Ouvrage publié à la suite d’une expédition résidence artistique au Spitzberg réunissant huit artistes norvégiens et sept artistes français, organisée par le Centre culturel français d’Oslo pendant le solstice d’été 2004].




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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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