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PETTERSON, Per

 

[NORVÈGE] (Oslo, 1952). Libraire, traducteur et critique littéraire avant de se consacrer entièrement à l’écriture. La publication de son recueil de nouvelles en 1987 (Aske i munnen, sand i skoa), a été saluée par la critique norvégienne « comme étant l’un des débuts littéraires les plus sensationnels de la décennie ». Depuis lors il a écrit plusieurs ouvrages, qui ont assis sa réputation de romancier parmi les plus vendus de Norvège, ainsi que parmi les plus traduits (une vingtaine de langues).

¤ Invité du Salon du livre de Paris, 2011.

 

*** Bibliographie : Aske i munnen, sand i skoa, nouvelles (1987), Ekkoland, roman (1989), Det er greit for meg, roman (1992), Til Sibir / Jusqu’en Sibérie, roman (1996), I kjølvannet / Dans le sillage, roman (2000), Ut og stjaele hester / Pas facile de voler les chevaux, roman (2003), Månen over porten, essais (2004), Jeg forbanner tidens elv / Maudit soit le fleuve du temps, roman (2008).

 

LIVRES (Traduction

[FICHE LIVRE]Jusqu’en Sibérie (Til Sibir, 1996), roman, traduit du norvégien. [Belval, Vosges], Éditions Circé, 2002, 256 pages.

 

[FICHE LIVRE]Dans le sillage (I kjølvannet, 2000), roman, traduit du norvégien par Terge Sinding. [Belval, Vosges], Éditions Circé, 2005, 172 pages.

Dans la nuit du 6 au 7 avril 1990, un incendie se déclare à bord d’un ferry assurant la traversée entre la Norvège et le Danemark. L’écrivain Arvid Jansen y perd ses parents et deux de ses frères. Six ans plus tard, après une nuit de beuverie, Arvid se réveille dans le centre d’Oslo avec un black-out total. Entre-temps sa vie s’est délitée : sa femme l’a quitté, on lui a refusé la garde de ses filles et il n’arrive plus à écrire. Pendant ces six années, Arvid a tout fait pour tenir la catastrophe à distance. Mais il lui faut maintenant affronter le passé, et plus particulièrement le souvenir de son père. Un père dont il ne s’est jamais senti proche, mais dont la perte lui paraît désormais insupportable. Quand le roman commence, Arvid semble avoir touché le fond. Deux rencontres vont cependant l’aider à remonter la pente, et Petterson nous décrit son retour à la vie avec un réalisme cru et une solide dose d’humour noir. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Pas facile de voler des chevaux (Ut og stjaele hester, 2003), roman, traduit du norvégien par Terje Sinding. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 2006, 256 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Pas facile de voler des chevaux. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°4756, 2008, 304 pages.

L’été 1948, Trond a quinze ans, et il est heureux d’être seul avec son père en vacances, dans un village près de la frontière suédoise. Il y retrouve son camarade Jon qui lui propose un matin d’aller « voler des chevaux ». Il s’agit en réalité d’emprunter les chevaux d’un propriétaire terrien pour une petite échappée. Trond accepte, malgré une certaine appréhension, et l’aventure se termine mal pour lui : il tombe de cheval et se blesse, puis assiste, impuissant, à une étrange explosion de rage et de violence chez son ami. Son père lui apprend alors que la veille, un effroyable accident est survenu dans la famille de Jon qui quitte le village peu après. Trond passe alors le reste de l’été en compagnie de son père, dont il se sent de plus en plus proche. Quand un voisin lui révèle que ce dernier a été un membre actif de la Résistance pendant l’Occupation de la Norvège, il ne se doute pas encore que les événements dramatiques survenus pendant la Seconde Guerre mondiale vont jeter leur ombre sur sa propre famille et lui ravir son père. Plus de cinquante ans après, Trond décide de se retirer à la campagne au nord-est de la Norvège. Il a le sentiment que son rêve de quiétude est en passe de se réaliser mais un soir, il fait la connaissance de son voisin Lars, en qui il reconnaît le petit frère de Jon. Pas facile de voler des chevaux est un livre d’une intensité dramatique rare, habilement construit autour des secrets des personnages principaux. Les réminiscences d’un narrateur au soir de sa vie et son évocation d’un été inoubliable sont tout simplement bouleversantes. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Maudit soit le fleuve du temps (Jeg forbanner tidens elv, 2008), roman, traduit du norvégien par Terje Sinding. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 2010, 240 pages.

Arvid, le narrateur de Maudit soit le fleuve du temps, décide de rejoindre sa mère. Cette dernière, prenant de court toute sa famille, a sauté sur le premier ferry depuis Oslo après avoir appris qu’elle souffrait d’un cancer, pour se réfugier dans la petite maison qu’elle possède dans le nord du Danemark dont elle est originaire. Elle accepte d’abord de mauvaise grâce la présence de ce fils mal dans sa peau, puis, dans un face-à-face inédit pour l’un et l’autre, la communication s’établit. Petit à petit, des événements du passé refont surface… Arvid revient sur l’échec de son mariage, son enfance dans un quartier ouvrier d’Oslo, son engagement militant et sa décision de ne pas faire d’études et de travailler dans une usine. La mère, quant à elle, veut retourner une dernière fois sur l’île de Læsø où elle avait été accueillie à un moment difficile de sa vie, révélant par la même occasion à son fils tout un pan de son existence. Le balancement entre passé et présent rythme ce récit pudique et émouvant, et on retrouve ici tout l’art de Petterson de parler sans pathos des petites et grandes déchirures qui traversent nos vies. (Présentation de l’éditeur)




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