Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

SANDEL, Cora

 

[NORVÈGE] (Oslo, 1880 – Uppsala, 1974). Pseudonyme de Sara M. Fabricius. Peintre (elle travailla pendant près de quinze ans à Paris, de 1906 à 1921), journaliste (Morgenbladet), traductrice et écrivain. Sa trilogie romanesque largement autobiographique : Alberte og Jakob / Alberte et Jakob (1926), Alberte og friheten [Alberte et la liberté] (1931), Bare Alberte [Alberte seule] (1939), retrace l’histoire d’une vocation littéraire chèrement conquise et pour laquelle l’influence de Colette – qu’elle a traduite – a été déterminante. Les œuvres suivantes – nouvelles et romans – complètent une œuvre centrée sur le destin des femmes : Figurer på mørk bunn [Personnages sur fond sombre] (1949), Kjøp ikke Dondi [N’achetez pas Dondi] (1958), Vårt vanskelige liv [Notre difficile vie] (1960).

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* « L’enfant » », nouvelle traduite du norvégien par Marguerite Diehl, dans L’Âge nouveau n°83-84, 1953 / réédition dans De Christiana à Oslo, L’Élan, 1991.

 « Avalanche », nouvelle tirée du recueil Mange takk, Doktor [Merci beaucoup, docteur] (1935), traduite du norvégien par Sigrid Périvier et Éric Eydoux, dans Écrivains de Norvège, Amiot-Lenganey, 1991.

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]Alberte et Jacob (Alberte og Jakob, 1926), roman, traduit du norvégien par Charles Aubry. [Paris], Éditions Des femmes, 1991, 296 pages.

Enfants de notables d’une petite ville portuaire au nord de la Norvège, Alberte et Jakob sont l’un et l’autre sacrifiés aux exigences mesquines d’une bourgeoisie étouffante : alors qu’elle est douée pour les études, Alberte doit s’effacer au profit de son frère Jakob, qui, lui, déteste étudier. Chronique d’un désespoir adolescent, le livre suit une année de la vie d’Alberte et la douloureuse conscience qu’elle a de la médiocrité, de sa vie : « Je ne suis rien en cette année, comme l’année dernière ».

Alberte et Jakob est ainsi la chronique d’une vie arrêtée, censurée avant même de pouvoir se déployer. L’inhibition règne dans la maison et dans la ville. Elle ronge Alberte au plus profond d’elle-même, s’épanouit en rougeurs et en pleurs sur son visage, et l’accule au remords. Alberte et Jakob a la puissance d’un roman naturaliste avec des portraits hauts en couleur : la préfète, le bailli, le juge de paix, les provinciaux... Mais au-delà de la peinture d’une société « décrépite », ce livre dénonce le scandale de l’enfermement. Tandis qu’Alberte « dépérit de mutisme » parce que ses mots « ne viennent jamais au monde, ils meurent avant de naître ou bien ils se flétrissent sur sa langue et sortent dénaturés », le livre est celui d’une parole abondante, précise, qui dit la beauté somptueuse des paysages norvégiens, qui met à plat la bêtise, qui, avec pudeur et sensibilité, révèle sensations, sentiments, fantasmes et rêves. (Présentation de l’éditeur)




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Une rentrée littéraire

    524 romans dont 336 français et 188 étrangers sont attendus en librairie entre la mi-août et la fin octobre pour la rentrée littéraire la plus resserrée depuis 20 ans. A cette occasion, nous vous proposons un petit tour d’horizon des livres qui ont déjà retenu notre attention et qui pour certains se trouveront dès la fin de l’été sur notre table conseils.

    28 août 2019

    >> Lire la suite

Facebook