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STAALESEN, Gunnar

[NORVÈGE] (Bergen, 1947). Il a fait des études de philologie et écrit son premier roman à vingt-deux ans. C’est en 1975 qu’il crée le personnage de Varg Veum, un ancien salarié de la Protection de l’Enfance devenu détective privé dont il fera le héros d’une quinzaine de romans policiers. Ce dernier a quelques penchants pour l’alcool, divers conflits aussi bien avec la police qu’avec les femmes, mais sait garder cynisme et humour. On doit également à Gunnar Staalesen une grande fresque sociale et policière couvrant tout le XXe siècle, le Roman de Bergen, dédié à sa ville natale

 « Mon héros "du pays des ours blancs" a pour modèles les Américains Philip Marlowe et Lew Archer, mais en même temps il est norvégien et appartient à la démocratie sociale, de sa coupe de cheveux à ses confortables chaussures. Sa profession d’origine est: assistant social chargé de la protection des enfants. Il est divorcé, mais ne manque pas d’esprit, solitaire, mais combatif. Et dans le tiroir de son bureau, tout en bas à gauche, dans son agence de détective privé à deux pas du port de Bergen, il y a non pas une bouteille de whisky, mais l’alcool norvégien qu’on tire des pommes de terre, akevitt (forme norvégienne du latin aqua vitae, autrement dit l’eau de vie.) Son nom Varg Veum, emprunté à une vieille expression nordique signifie et implique qu’il n’arrive pas à trouver la paix, et c’est ce qu’il est véritablement: un proscrit, un banni dans la grande ville, un loup solitaire. Le mot « varg » veut d’ailleurs dire « loup » en norvégien. Les énigmes qu’il résout, et cela en treize langues maintenant, sont multiples: affaires de drogue, enfants réfugiés dans les milieux de la prostitution, néo-nazisme, racisme, crimes écologiques, vengeance dans les milieux du rock, sectes religieuses et criminalité dans l’industrie pétrolière. Donc, une grande variété. Cette série consacré à Varg Veum me permet, je l’espère, de montrer la nouvelle société norvégienne dans toute sa complexité, des années 70 (soixante-dix) jusqu’à aujourd’hui. J’aborde des thèmes actuels, je décris le développement de la société autour de moi, et pour ce faire, la forme que j’ai choisie, c’est le roman policier. » (Gunnar Staalesen, traduit du norvégien par Maud Forsgren)

 

*** Bibliographie : Uskyldstider, roman (1969), Fortellingen om Barbara, illus. Par Marianne Heske (1971), Rygg i rand, to i spann [série Den svarte] (1975), Mannen som hatet julenisser [série Den svarte] (1976), Bukken til havresekken / Le Loup dans la bergerie [série Varg Veum] (1977), Den femte passasjeren [série Den svarte] (1978), Din til døden / Pour le meilleur et pour le pire [Varg Veum] (1979), Tornerose sov i hundre år / La Belle dormit cent ans [Varg Veum] (1980), Kvinnen i kjøleskapet / La Femme dans le frigo [Varg Veum] (1981), I mørke er alle ulver grå / La nuit, tous les loups sont gris [Varg Veum] (1983), Heksering. Syv fortellinger om Varg Veum [Varg Veum] (1985), Knut Gribb tar Bergenstoget, roman (1986), Vaskerelvens rose. En bykomedie. Eide (1986), Svarte får / Brebis galeuses [Varg Veum] (1988), Falne Engler / Anges déchus [Varg Veum] (1989), Fredag den trettende, eller Poseidons hevn (1990), Vikingskattens hemmelighet, jeunesse (1990), Bitre blomster / Fleurs amères [Varg Veum] (1991), Begravde hunder biter ikke / Les chiens enterrés ne mordent pas [Varg Veum] (1992 ; 2009), Vikingskattens forbannelse, jeunesse (1992), Vikingskattens voktere, jeunese (1994), Skriften på veggen [Varg Veum] (1995), Blues for Amalie Jensen, sur Bergen, illus. d’Audun Hetland (1995), De døde har det godt, nouvelles [Varg Veum] (1996), 1900. Morgenrød / 1900. L’Aube. Le roman de Bergen I (1997), 1950. High Noon / 1950. Le Zénith. Le roman de Bergen II (1998), 1999. Aftensang / 1999. Le Crépuscule. Le roman de Bergen III (2000), Som i et speil [Varg Veum] (2002), Ansikt til ansikt [Varg Veum] (2004), Dødens drabanter [Varg Veum] (2006), Kalde hjerter [Varg Veum] (2008), Vi skal arve vinden [Varg Veum] (2010).

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* Extrait du roman Brebis galeuse (Svarte får, 1988), traduit du norvégien et présenté par Olivier Gouchet, dans Polars du Nord, Le Bois debout, 1997.

 

LIVRES (Traductions)

Le Loup dans la bergerie [série Varg Veum] (Bukken til havresekken, 1977), roman, traduit du norvégien par Olivier Gouchet. [Monaco/Paris], Éditions du Rocher, « Littérature policière », 1994, 288 pages, épuisé.

* Rééditions :

[FICHE LIVRE]Le Loup dans la bergerie. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2001, 208 pages.

[FICHE LIVRE]Le Loup dans la bergerie. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio Policier » n°332, 2004, 320 pages.

Varg Veum, ancien salarié à la protection de l’enfance de la ville de Bergen en Norvège, est devenu détective privé après avoir été remercié pour avoir eu la main lourde sur un type qui prostituait une gosse en perdition. Les affaires ne vont pas fort. La police officielle ne l’aime pas. Divorcé, il refuse toutes les affaires sentimentales et s’en console à l’aquavit. Jusqu’au jour où un avocat de renom lui demande de suivre son épouse pour un constat d’adultère. Ce que Veum refuse, il l’accepte le lendemain quand un autre homme se présente avec le même portrait de femme en lui demandant de retrouver sa sœur perdue de vue... (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]Pour le meilleur et pour le pire [série Varg Veum] (Din, til doden, 1979), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet et Élisabeth Tangen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2002, 314 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Pour le meilleur et pour le pire. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio Policier », n°338, 2004, 420 pages.

« Nous avons Roar. Tu sais où tu peux le trouver. Si tu préviens les flics, on le tue. » Varg Veum, ancien salarié à la protection de l’enfance du port de Bergen, devenu détective privé par défaut et détesté des forces de police, n’avait pas besoin de cette nouvelle affaire de kidnapping pour nourrir son vague à l’âme. Roar n’a pas dix ans. Les ravisseurs, menés par un adolescent psychopathe, n’ont plus guère de limites. Tous vivent dans des tours aux galeries sans fenêtre, aux sous-sols murés et trichent, en périphérie de la ville, avec un avenir sans lendemain. Veum, en s’enfonçant dans cette réalité, va une nouvelle fois donner toute la mesure de son humanisme. D’autant que quelques heures plus tard, c’est à la mère de Roar d’être accusée de meurtre... (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]La Belle dormit cent ans [série Varg Veum] (Tornerose sov i hundre ar, 1980), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet et Élisabeth Tangen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2002, 288 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Belle dormit cent ans. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio Policier », n°362, 2005, 386 pages.

Varg Veum, ancien salarié à la protection de l’enfance devenu détective privé après avoir eu la main lourde sur un type qui prostituait une gosse en perdition, voit son passé d’éducateur le rattraper. Lisa, seize ans, issue d’un milieu sans histoires, a disparu. Et avec les questions nécessaires pour la retrouver s’ouvre la boîte aux secrets. Deux familles proches qui se haïssent... Le meurtre d’un adolescent... Beaucoup de sordide mais aussi, au détour des aveux, une bouleversante histoire. Toujours aussi solitaire et profondément épris d’humanité, Varg Veum sillonne les nuits de Bergen, ville industrielle et côtière de Norvège. (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]La Femme dans le frigo [série Varg Veum] (Kvinnen i kjøleskapet, 1981), roman, traduit du norvégien par Élisabeth Tangen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2003, 238 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Femme dans le frigo. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio. Policier », n°409, 2006, 320 pages.

Qui connaît le port norvégien de Stavanger? Que sait-on des hommes et des femmes employés sur les plates-formes pétrolières du large où les hélicoptères tournent parfois comme des brindilles avant de s’écraser? Ce monde est un mystère fait de solitude et de calme trompeur. Ancien salarié à la Protection de l’enfance devenu détective pour avoir eu la main lourde sur un type qui prostituait une gosse en perdition, Varg Veum se rend dans cette ville étrange transformée par l’or noir. Une mère d’une soixantaine d’années l’a chargé de retrouver son fils disparu du jour au lendemain. Un garçon sans histoires. La logeuse confirme. L’appartement est vide. Aucune trace de désordre... À un détail près : dans le frigo, le corps sans tête d’une femme... (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]La Nuit tous les loups sont gris [série Varg Veum] (I mørket er alle ulver grå, 1983), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2005, 302 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Nuit tous les loups sont gris. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n°448, 2006, 400 pages.

 À Bergen, un tueur non identifié que l’on croyait mort depuis des décennies continue, en toute discrétion, d’imprimer de sa signature de sang la une des faits divers. Un policier en retraite, qui s’était confié dans la pénombre d’un bar quant à ses doutes sur une vieille affaire, passe sous les roues d’un chauffard… Une femme qui devait être entendue tombe chez elle et se brise la nuque. Toujours des accidents… La mort frappe de plus en plus fort tous ceux qui pourraient se souvenir… Varg Veum ne croit pas au hasard et encore moins à la fatalité. Il a du temps. Personne ne l’attend chez lui. Il veut juste savoir et ne lâchera pas le morceau. (Présentation de l’éditeur)

Brebis galeuses [série Varg Veum] (Svarte får, 1988), roman, traduit du norvégien par Olivier Gouchet. [La Tour-D’Aigues, Vaucluse], Éditions de L’Aube, 1997, 268 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] Brebis galeuses. [La Tour d’Aigues, Vaucluse], Éditions de L’Aube, « L’Aube poche », 2005, 2008, 268 pages, épuisé.


[FICHE LIVRE]Anges déchus [série Varg Veum] (Falne engler, 1989), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet et Élisabeth Tangen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2005, 388 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Anges déchus. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n°509, 2008, 448 p

Est-ce vraiment les meilleurs qui s’en vont les premiers ? Veum, à l’enterrement d’un proche tué dans un accident, retrouve des amis d’enfance de son quartier. Des gens perdus de vue. Tout un pan de sa mémoire. À faire la tournée des bars avec eux, il se remémore le bon temps de l’insouciance et des premiers amours. Jakob, Johnny, Jan Petter et d’autres faisaient déjà partie du célèbre groupe de rock des Harpers par la suite mystérieusement dissous. Disparu en pleine gloire. Veum n’avait jamais compris. Jamais vraiment cherché non plus. La vie, le temps qui passe… Un deuxième accident pourtant, trop proche pour être fortuit, et d’étranges silences des survivants mettent peu à peu le privé de Bergen sur une piste bien loin des charmes de la nostalgie… (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]Fleurs amères [série Varg Veum] (Bitre blomster, 1991) roman, traduit du norvégien

par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2008, 363 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Fleurs amères. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n°598, 2010, 480 pages.

Varg Veum trouve le corps d’un homme flottant dans la piscine d’une villa comme un poisson dans un aquarium. Une fillette de sept ans a disparu. Des militants écologistes assiègent une usine qui polluerait avec des déchets toxiques sournoisement évacués dans la nature. Une riche famille d’industriels respectée pour sa réussite sociale voit la façade de sa notoriété se lézarder pour laisser deviner des secrets de famille insoutenables pour ceux qui les connaissent. Varg Veum, lui-même remis à l’eau minérale, se trouve à nouveau au cœur d’une enquête éclatée dont toutes les pistes convergent vers un drame irrésolu vieux de huit ans. Saura-t-il survivre aux démons d’un monde moderne à la violence toujours plus diffuse ? (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]Les Chiens enterrés n’aboient pas [série Varg Veum] (Begravde hunden biter ikke, 1992), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2009, 362 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Les Chiens enterrés n’aboient pas. Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », 2011, 362 pages.

Engagé comme garde du corps par un joueur qui a du mal à rembourser ses dettes, Varg Veum se retrouve mêlé à une série de morts étranges assaisonnées d’un soupçon de chantage... Seuls indices pour mener son enquête : le souvenir d’une nuit d’amour alors qu’il était étudiant et la photo de quatre hommes autour d’une table. Commence alors un marathon dans les rues d’Oslo qui mènera le privé norvégien bien plus loin qu’il ne pouvait le soupçonner... (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]Le Roman de Bergen. I. 1900. L’Aube. Tome 1 (1900. Morgenrød, 1997), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2007.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Roman de Bergen. I. 1900. L’Aube. Tome 1. [Paris], Éditions Points (Le Seuil), « Points Roman », 2011 (à paraître en mai 2011).

À l’aube du 1er janvier 1900, l’inspecteur Moland est réveillé par des coups frappés à sa porte. Ce jour de congés qu’il aurait dû passer avec femme et enfants va bouleverser sa vie. Un notable de Bergen, le consul Frimann, a été assassiné après avoir passé la nuit en compagnie non pas de son épouse, mais d’une fort jolie et très sensuelle personne, bien connue de beaucoup d’hommes de la ville. Une dénommée Maren Kristine Pedersen. Plutôt que d’importuner la bonne bourgeoisie berguénoise, Moland oriente l’enquête vers un suspect d’origine plus modeste qui, interpellé, se suicide. L’affaire est close. Officiellement. En ce début de XXe siècle, nombre de solides gaillards comme Torleif Nesbø vont proposer leurs bras sur les chantiers de la ligne de chemin de fer qui doit relier Bergen à la capitale, Kristiania. Pour ce fils de ferme, creuser les tunnels dans la montagne est un bon boulot. D’autant que c’est là-bas, au baraquement, qu’il rencontre Trine. Elle aide à la cuisine et au service pour le repas des ouvriers. Les rumeurs disent qu’elle revient de la ville, où elle était domestique. Chez le consul Frimann.

Le tome 1 de 1900. L’Aube, débute sur le tournant du siècle, un siècle en route vers la révolution industrielle, la Grande Guerre, les épidémies. L’auteur peint le tableau chaleureux et vivant d’individus aux destins à la fois ordinaires et universels, riches de drames et de passions. (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]Le Roman de Bergen. I. 1900. L’Aube. Tome 2 (1900. Morgenrød, 1997), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2007

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Roman de Bergen. I. 1900. L’Aube. Tome 2. [Paris], Éditions Points (Le Seuil), « Points Roman », 2011 (à paraître en juin 2011).

En 1916, Bergen se relève péniblement du gigantesque incendie qui a ravagé la ville et se reconstruit. Les deux fils de l’inspecteur Christian Moland ne tarderont pas à se retrouver dans des camps opposés: l’un travaille à la compagnie des tramways, l’autre est devenu policier. Car un terrible conflit social éclate en 1926: les conducteurs et techniciens des tramways entrent en grève pour protester contre les bas salaires. La direction embauche des briseurs de grève, et confie leur sécurité à la police. Le chef de file des grévistes, Torleif Nesbø, est un ardent militant du parti communiste, tandis que sa fille adoptive sera parmi les premières à revendiquer son indépendance et à vivre en femme libre… Et bientôt, très bientôt, il y aura prescription : cela va faire 25 ans que le consul Frimann a été assassiné. L’occasion d’un dernier sursaut pour rouvrir l’enquête ?

Le tome 2 de 1900 L’Aube voit l’avènement de la lutte entre bolcheviks et nationalistes libéraux, le krach boursier de 1929, la montée terrifiante du fascisme en Europe. Les protagonistes du tome 1 ont vieilli: ils passent le relais à leurs enfants qui vont construire la société à venir, faire évoluer les mœurs. Et se déchirer. (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]Le Roman de Bergen II. 1950. Le Zénith. Tome 1 (1950. High Noon, 1998), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2007

Pendant les années 1930, les Berguénois s’ouvrent aux nouvelles idéologies politiques. Le dramaturge Hjalmar Brandt séjourne une année dans l’Union soviétique de Staline. Wilhelm Helgesen, entraîné par son épouse Sigrid, assiste aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Les deux époux sont fascinés par l’avènement du nazisme en Allemagne. Le retour à Bergen verra la confrontation des idéaux, communistes et nazis. À l’orée des années 1940, l’Europe s’assombrit sous le chaos de la Seconde Guerre mondiale. Déclarée neutre, la Norvège est pourtant occupée dès le 9 avril 1940. À Bergen comme ailleurs, c’est le temps du ralliement des uns à l’occupant, mais aussi l’entrée dans la résistance civile pour certains, ou l’exil pour d’autres. Gunnar Staalesen dépeint un pan méconnu de l’histoire norvégienne, à l’heure de l’occupation par les forces allemandes, des exécutions et des déportations. L’auteur éclaire en particulier la réalité de la condition des Juifs norvégiens au travers du destin de la famille Liebermann.

La première partie de 1950 Le Zénith, véritable axe central de la saga Le Roman de Bergen entraîne ses personnages dans le tournant tragique de l’Histoire du XXe siècle, qui fera que désormais rien ne sera plus jamais comme avant. (Présentation de l’éditeur)

[FICHE LIVRE]Le Roman de Bergen. II. 1950. Le Zénith.Tome 2 (1950. High Noon, 1998), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2007

Le 17 mai 1945, à Bergen, une foule en liesse célèbre la libération, et le retour au pays des survivants et des exilés. Pour la population, le temps est maintenant venu de juger les collaborateurs de l’occupant nazi. Du côté du parti communiste norvégien, l’heure est aussi aux critiques et aux remaniements profonds. De nouveaux quartiers émergent de toutes parts. Des théâtres et des cinémas flambant neuf accueillent les dernières productions venues des États-Unis : les westerns et le rock’n’roll sauvage qui exalte la jeunesse berguénoise. Dans le tome 2 de 1950 Le Zénith, les petits-enfants de la génération de 1900 prennent à bras le corps leur destinée. Il leur faut tourner les sombres pages de la guerre pour tracer leur propre chemin dans le tourbillon des années 50 et 60. Quant à leurs parents à l’apogée de leur vie, que regrettent-ils de leur jeunesse passée et de leurs récents engagements ? Certains auront brûlé les ailes de leurs propres désirs, et vivront d’insondables exils intérieurs.

Dans ce 4e volume du Roman de Bergen, Gunnar Staalesen continue patiemment de tisser une kyrielle de fils entre ses personnages. Et de ces multiples histoires singulières, l’auteur compose un tableau foisonnant de l’Histoire norvégienne des années 50 et 60. (Présentation de l’éditeur)


[FICHE LIVRE]Le Roman de Bergen. III. 1999. Le Crépuscule. Tome 1 (1999. Aftensang, 2000), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2007, 388 pages.

Au début des années 1960, la disparition de la jeune Veslemøy Heggøy, onze ans, met en émoi toute la ville de Bergern. S’agit il d’une fugue, ou pire, d’un kidnapping ? Svend Atle Moland et ses nouveaux coéquipiers de la police ne peuvent que constater une profonde évolution de la société, quelque quinze ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Dans cette période turbulente et tourbillonnante, les « enfants de la paix » continuent de remettre peu à peu sur pieds la nation norvégienne. La jeunesse s’exalte sur fond de musique américaine et s’engage pleinement en politique étrangère et intérieure, et aussi dans l’amour libre. Tandis que leurs parents et grands parents finissent par dévoiler des zones d’ombre, des non dits de leur histoire personnelle, avec en filigrane, la mystérieuse affaire du meurtre du consul Frimann.

Gunnar Staalesen poursuit sa fresque de Bergern, émaillée de personnages dont les histoires individuelles finissent par composer la grande Histoire de la Norvège et par là tout un pan de l’humanité. Les années 1960 et 1970 marquent aussi l’ouverture de la Norvège au monde et son inscription singulière dans la construction européenne. 1999. Le Crépuscule, tome 1, marque une entrée virevoltante dans la modernité et les progrès qui y sont associés. Mais les fantômes du passé ne sont jamais très loin. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE] — Le Roman de Bergen. III. 1999. Le Crépuscule. Tome 2 (1999. Aftensang, 2000), roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2007, 256 pages.

Les Berguénois vivent encore sous le choc du drame off shore de la plate forme pétrolière, l’Alexander Kielland, et du tragique sauvetage qui s’est ensuivi, une funeste nuit de 1980. Ragnar Moland, le « prêtre à vélo », le sait bien, lui qui a accueilli les familles des victimes et les rescapés. Le tumulte des années 1980 voit les convictions politiques, morales, religieuses de certains, ébranlées et engendre des conflits autour des problèmes liés à l’immigration, à l’IVG, etc. Le meurtre, en 1983, du Premier ministre suédois, Olof Palme, ne laisse pas la Norvège voisine indifférente. La manne pétrolière teinte également de couleur argent ces années 1980. Et de nombreuses entreprises cotées en bourse engendrent d’inextricables spéculations menées de main de maître par les yuppies norvégiens. Et l’on voit apparaître, comme un clin d’œil, un certain détective privé nommé Varg Veum... qui ne sera peut être pas pour rien dans la résolution finale du meurtre du consul Frimann.

Gunnar Staalesen dresse le portrait de descendants des premiers protagonistes, qui vont choisir à un moment donné leur propre destin. Quant aux témoins muets du passé, ils œuvrent aux côtés des vivants pour que les mystères non élucidés trouvent enfin le chemin de la lumière. Cet ultime tome duRoman de Bergen achève avec brio une magnifique saga qui aura brassé un siècle de passions humaines et qui nous rend à jamais citoyen de Bergen.(Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE] — L’Écriture sur le mur [série Varg Veum], roman, traduit du norvégien par Alexis Fouillet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2011.

A Bergen, février est un mois dangereux pour les sorties solitaires. Un juge d'instance est retrouvé mort dans l'un des meilleurs hôtels de la ville, seulement vêtu d'un délicat ensemble de dessous féminins. Quelques jours plus tard, le détective privé Varg Veum se voit confier la mission de retrouver Thorild, une jeune fille disparue. Thorild, qui aurait l'âge d’être sa fille. L'âge auquel on dit de la jeunesse qu’elle reflète l’état de la société. Varg Veum a pris un coup de vieux. Il s'est fait à l'idée de garder ses distances avec l'aquavit, et assume une histoire qui dure avec Karin. Le bonheur ? Pas si simple. Varg reçoit du courrier. Dans l'enveloppe, un avis de décès. Le sien. (Présentation de l’éditeur)

 

FILMOGRAPHIE (série Varg Veum, int Trond Espen Seim) : Bitre blomster (2007), réal. Ulrik Imtiaz Rolfsen – Tornerose (f2008), Erik Richter Strand – Din til døden (2008), réal. Erik Richter Strand – Falne engler (2008), réal. Morten Tyldum – Kvinnen i kjøleskapet (2008), réal. Alexander Eik – Begravde hunder (2008), réal. Alexander Eik – Skriften på Veggen (2010) – Svarte Får (2011).


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  • Une rentrée littéraire

    524 romans dont 336 français et 188 étrangers sont attendus en librairie entre la mi-août et la fin octobre pour la rentrée littéraire la plus resserrée depuis 20 ans. A cette occasion, nous vous proposons un petit tour d’horizon des livres qui ont déjà retenu notre attention et qui pour certains se trouveront dès la fin de l’été sur notre table conseils.

    28 août 2019

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