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STEEN, Thorvald

 

[NORVÈGE] (Oslo, 1954). Il a fait ses débuts en littérature en 1983. Traduit dans une vingtaine de langues, l’importance de son œuvre est aujourd’hui grandissante. Il a publié une trentaine d’ouvrages, dont six livres pour la jeunesse, six recueils de poèmes, dont Alexandrias aske, avec Lars Saabye Christensen, Gro Dahle et Paal-Helge Haugen (1993), des récits de voyages, des essais sur la littérature et la politique et dix romans, de Tungen (1991) à Løvehjerte (2010).

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]Don Carlos (Don Carlos, 1993), roman, traduit du norvégien par Alain Gnaedig. [Paris], Éditions Maren Sell / Éditions Calmann-Lévy, « Petite bibliothèque européenne du XX° siècle », 1994, 160 pages.

En cet automne 1833, dans une Buenos Aires en proie à la guerre civile, Giovanni Graciani rédige une longue lettre à son frère, resté dans son Italie natale. Ses rencontres avec Don Carlos, plus connu sous le nom de Charles Darwin, l’ont fortement troublé.Darwin professe une confiance absolue et dans la raison et dans sa foi chrétienne, sans se soucier des conséquences que cela peut avoir, aussi bien sur la science que sur l’Église, Giovanni, comme Darwin, croit au progrès, mais sans ressentir le besoin d’une puissance organisatrice supérieure ; c’est un homme écorché par le doute, un libertin doublé d’un libre-penseur. Il souffrira dans sa chair de cette condition de l’homme moderne. Dans son troisième roman, Thorvald Steen donne subtilement la parole à l’un de ces hommes qui n’ont guère voix au chapitre dans le grand concert de l’Histoire. Avec une vive ironie et un sens aigu de la formule, Don Carlos se pose en contrepoint au Voyage d’un naturaliste de Darwin. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Constantinople (Konstantinopel, 1999), roman, traduit du norvégien par Alain Gnaedig. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, « Traduit de », 2003, 324 pages.

Qu’a donc fait Sigurd Jorsalfer entre 1108, quand, à peine âgé de dix-huit ans, il part de Bergen avec une flotte de soixante navires et un millier d’hommes, et son retour de la Croisade, quatre ans plus tard, avec un seul vaisseau ? Il est allé en Angleterre, au Mont-Saint-Michel, à Saint-Jacques-de-Compostelle, a conquis Lisbonne, les Baléares, s’est rendu à la cour de Sicile, à Alexandrie, en Terre Sainte, où le patriarche de Jérusalem lui a remis un morceau de la Vraie Croix. En rentrant, il a fait un crochet par Constantinople, pour être accueilli avec faste par l’empereur Alexios. En parallèle, voici l’histoire d’Amina Arslan, musulmane réfugiée à Jérusalem qui évite de justesse d’être massacrée par les chrétiens. Avec son père, qui se prétend converti, elle fuit la Terre Sainte et va s’installer à Constantinople. C’est là qu’elle croise Sigurd. Un amour aussi intense que bref unira le roi norvégien – le défenseur de la Vraie Foi, porteur d’une relique qu’Amina sait être fausse – et Amina, qui n’a jamais renié sa foi musulmane. Un roman qui mêle le souffle de l’Histoire à une exploration passionnée de questions contemporaines : la cohabitation des religions et des fois, le fanatisme et l’intolérance. (Présentation de l’éditeur)


 

[FICHE LIVRE]Le Petit cheval (Den Lille Hesten, 2002), roman, traduit du norvégien par Alain Gnaedig. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, « Traduit de », 2005, 256 pages.

« Snorri Sturluson avait encore cinq jours à vivre. » Le 22 septembre 1241, le plus grand écrivain du Moyen Age nordique est assassiné en son domaine de Reylcholt en Islande. Par ses manœuvres, ses alliances politiques et sa cupidité, il était devenu l’homme le plus puissant du pays. Inquiet, taraudé par la crainte que son fils ne se retourne contre lui, Snorri s’était mis à écrire le récit de sa vie afin de répondre aux accusations de ses ennemis. En même temps il espérait revoir Margrete, son ultime amour, la seule femme qui osait lui tenir tête. A mesure que l’étau se resserre autour de lui, les derniers gestes et pensées du poète acquièrent un relief aussi tragique que celui du paysage qui l’entoure et l’emprisonne. Thorvald Steen fait une utilisation magistrale du passé pour parler de notre époque, de la moralité « élastique » des puissants. Sa prose est économe, ironique, résolument moderne, et chaque phrase vous prend à la gorge. (Présentation de l’éditeur) 



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  • Une rentrée en Sciences Humaines

    De la pensée philosophique à l’Histoire, et jusqu’aux préoccupations sociales, économiques et politiques les plus contemporaines, la rentrée des sciences humaines nous offre un automne particulièrement riche dans le domaine des essais, avec nombre d’ouvrages, classiques ou résolument novateurs, et toujours ambitieux.

    27 septembre 2019

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