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ULLMANN, Linn

 

[NORVÈGE] (1966). Fille de l’actrice norvégienne Liv Ullmann et d’Ingmar Bergman, elle est née l’année du film Persona. Romancière, elle est aussi journaliste et critique littéraire pour différents journaux norvégiens.

¤  Invité du Salon du livre de Paris, 2011.

 

LIVRES (Traductions)

Avant que tu ne t’endormes (Før du sovner, 1998), roman, traduit du norvégien par Hélène Hervieu. [Paris], Éditions Plon, 1998, 366 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Avant que tu ne t’endormes. [Paris], Éditions J’ai lu, « J’ai lu » n°5841, 2001, 286 pages.

 

[FICHE LIVRE]Vertiges (Når jeg er hos deg, 2001), roman, traduit du norvégien par Hélène Hervieu. [Paris], Éditions Plon, 2003, 304 pages.

Stella, une jeune femme enceinte de son troisième enfant, tombe d’un toit alors qu’elle se trouvait là-haut avec son mari. S’agit-il d’un accident ? Sous forme d’instantanés, ceux qui l’ont connue tentent de reconstituer sa personnalité. Martin, vendeur de meubles, qui la séduisit en lui livrant un canapé, Amanda, leur fille de quinze ans ou Axel, le vieil homme fou d’automobiles et du compositeur Mahler, font entendre leur voix et vont déterrer des secrets de famille que peut-être la jeune femme aurait souhaité emporter avec elle dans sa chute. Avec cynisme et parfois beaucoup de drôlerie, les personnages de ce roman à la fois mélancolique et poétique explorent les zones tout en demi teintes de la solitude, de l’amour et du manque. Ils participent à un surprenant jeu de la vérité fait d’échos et de miroirs. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Miséricorde (Nåde, 2002), roman, traduit du norvégien par Hélène Hervieu. [Paris], Éditions Plon, 2005, 160 pages.

Une tragédie antique : deux êtres qui s’aiment passionnément savent que l’heure de la séparation est proche. Johan, atteint d’une grave maladie, a obtenu de Mai, l’épouse bien-aimée, qu’elle lui prête son aide, le jour où il lui demandera de mettre un terme à ses souffrances. Dans ce laps de temps où la vie exulte toujours, les souvenirs affluent à la mémoire : moments de bonheur partagés avec la mère lorsque Johan et elle allaient ramasser les fraises ensemble, tensions extrêmes entre le père et son fils avec lequel le contact n’a jamais guère existé... Linn Ullmann, de sa prose légère, lumineuse, livre dans Miséricorde une admirable méditation sur la mort, frappée malgré tout du sceau de la douloureuse beauté de la vie. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Je suis un ange venu du nord (Et velsignet barn, 2005), roman, traduit du norvégien par Hege Roel-Rousson et Pascale Rosier, en collaboration avec Anna Marek. [Arles], Éditions Actes Sud, « Lettres scandinaves », 2010, 364 pages.

Médecin réputé à Stockholm, Isak Lövenstad est un homme intelligent, fort€ de caractère, intimidant et séduisant. Ses trois filles, de trois mères différentes, attendent impatiemment les grandes vacances pour être enfin réunies autour de ce père qui les intrigue et les impressionne. Dans les années 1970, la famille recomposée passe des étés agréables sur l’île scandinave de Hammarsö. Une catastrophe va mettre brutalement fin à ces moments idylliques. Vingt-cinq ans plus tard, les trois sœurs reviennent sur l’île. Remontant les méandres de la mémoire, Linn Ullmann explore l’enfance et le passage à l’adolescence des trois femmes. Quels sont les événements à l’origine de la distance qui s’est installée aujourd’hui entre elles ? Dans le temps, elles étaient unies par un même amour pour un père absent et insaisissable. Qu’est-ce qui a gâché et interrompu ces enfances de rêve ? Dans une langue concise et nuancée, Linn Ullmann évoque la candeur et la culpabilité : l’envie de se souvenir et le désir d’oublier ; la sensualité et une violence à fleur de peau. Avec une subtile simplicité, elle nous dévoile les pulsions destructrices que les enfants n’ont pas encore appris à cacher sous l’ambivalence des sentiments. Vulnérables et cruels, ils recréent, en jouant – mais est-ce un jeu ? –, une microsociété où les faibles subissent la loi des plus forts. Un roman que n’aurait pas désavoué William Golding. (Présentation de l’éditeur)




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