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BJORNSTAD, Ketil

 

[NORVÈGE] (Oslo, 1952). Ketil Bjørnstad. À la fois auteur, compositeur et musicien, il a été découvert à l’âge de quatorze ans lorsqu’il a gagné le Grand Concours des Jeunes Pianistes à Oslo. Il fait ses débuts avec l’orchestre philharmonique d’Oslo en janvier 1969. En 1971 il participe à l’avant-gardiste Svein Finnerud Trio et collabore avec le chanteur et auteur norvégien Ole Paus. Entre 1971 et 1973, il accompagne divers groupes de jazz et de rock. En 1973, il sort son premier album, suivi de plus de cinquante disques. En outre, il a composé la musique de plusieurs films d’Anne-Marie Miéville, Ken Loach, Léa Pool, Trond Aurvaag, Iram Haq et de Jean-Luc Godard : For Ever Mozart (1996), Museum of Modern art (1999), Histoire(s) du Cinéma (1999), Éloge d’amour (2001). Parallèlement, il mène une carrière d’auteur, débutée en 1972, avec des poèmes qui seront traduits en plusieurs langues. Depuis il a publié une quarantaine de livres (romans, essais, biographie, etc.).

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Société des jeunes pianistes (Til musikken, 2004), roman, traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud. [Paris], Éditions J.-C. Lattès, 2006, 432 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Société des jeunes pianistes. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche », n°30965, 2008, 444 pages.

« La Société des Jeunes Pianistes », c’est le nom que se sont donné un groupe d’adolescents passionnés, à Oslo, à la fin des années soixante. À la fois amis et rivaux, ils ont en commun l’amour de la musique ; pourtant, un seul remportera le concours du Jeune Maestro. Tous vont subir une terrible pression de leur entourage, mais surtout d’eux-mêmes. La Société des Jeunes Pianistes est un roman initiatique, un concert émouvant, une mélodie grave et subtile sur le désir, la vie et la mort. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]L’Appel de la rivière (Elven, 2007), roman, traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud. [Paris], Éditions J.-C. Lattès, 2010, 498 pages.

Avec L’Appel de la rivière, nous retrouvons le héros de La Société des Jeunes Pianistes. Éprouvé par la mort de son grand amour, Anja Skoog, le jeune Aksel Vinding se met à douter de sa future carrière de pianiste. Dans le même temps, il se lance dans une relation avec Marianne Skoog, la mère d’Anja. L’Appel de la rivière, dans lequel le lecteur suit l’attachement d’un jeune homme pour une femme plus âgée, est à la fois un roman sur les choix existentiels, les dilemmes moraux et un récit sur la place de l’art dans nos vies. Mais c’est surtout un magnifique roman sur la passion, le deuil et le chagrin. (Présentation de l’éditeur)




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