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BJORNSON, Bjornstjerne

 

[NORVÈGE] (Kvikine, Osterdalen, 1832 – Paris, 1910). Bjørnstjerne Bjørnson. Prix Nobel de littérature en 1903, il fut avec Henrik Ibsen, Alexander Kielland et Jonas Lie (voir ces noms) l’un des principaux « Gjennembruddsmen » [Hommes de la percée moderne] norvégiens. Champion du norvégianisme, libéral, anticlérical, écrivain plus romantique que réaliste il s’est acharné au travers d’une œuvre d’une étonnante fécondité (romans paysans, tragédies historiques, drames bourgeois) d’éveiller chez ses compatriotes la conscience de leur identité nationale tout en participant à leur éducation. Largement traduit de son vivant, il avait complètement disparu des catalogues français bien avant la Seconde Guerre mondiale. Cependant une nouvelle traduction de ses deux pièces majeures (Au-delà des forces I et II) a paru en 2010 dans la collection dirigée par Régis Boyer aux éditions des Belles Lettres.

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* « Le père. Scènes de la vie norvégienne » », nouvelle traduite du norvégien par Xavier Marmier, dans Sous les sapins, Hachette, 1865 ; réédition dans Bibliothèque nationale et revue suisse, 1866.

* « Une poursuite dangereuse », nouvelle, dans la Bibliothèque universelle et revue suisse, 1866.

* Quatre nouvelles, traduites par Moritz Prozor, dans La Vie contemporaine, 1893.

* « Rêves », nouvelle traduite par Marie Quillardet, dans la Revue politique et littéraire, 1894.

* « Blakken, histoire d’un cheval », nouvelle traduite par Jacques de Coussange, dans la Revue des revues, 1896.

* « L’Enigme », nouvelle traduite par Jacques de Coussange, dans Revue des revues, 1897 ; réédition dans Les Mille nouvelles nouvelles n°2, Paris, Éditions La Renaissance du livre, mars 1910 et dans De Christiana à Oslo, L’Élan, 1991.

* Le Roi, drame en quatre actes, un prologue et un épilogue, traduit du norvégien par Auguste Monnier, dans L’Art et la Vie, avril, mai, juin, juillet, 1897,

* Paul Lange, drame en trois actes, traduit du norvégien par Moritz Prozor, dans la Revue bleue, 12, 19, 26 novembre 1898.

* « Le père », traduit par Auguste Desmoineaux, dans La Plume, 1900.

* « Le père », traduit par Marcel Remyn, dans la Nouvelle Revue internationale, 30 juin 1900.

* « Les frères », nouvelle traduite par Auguste Desmoineaux, dans La Plume, 1901.

* Laboremus, pièce en trois actes, traduite par Mme R. Rémusat, dans la Grande Revue, 1er mai 1901.

* « Trond », extrait du recueil Contes paysans (1857), traduit par Elisabeth et Éric Eydoux, dans Écrivains de Norvège, Amiot-Lenganey, 1991.

* « Le nid d’aigle », nouvelle traduite par E. F. d’Arzinol, dans Nouvelles du Nord n°1, 1993.

 

LIVRES (Traductions)

Synneuve Solbakken (Synnøve Solbakken, 1857), récit, traduit du norvégien par Frédéric Baetzmann et Alphonse Pagès ; illustrations de V. Peters. [Paris], Éditions Tolmer et Cie, 1880, VIII-200 pages, épuisé.

* Réédition : [Paris], Éditions Gedalge, 1891, 236 pages, épuisé ; illustrations de Maggie Salcedo. Éditions Gedalge, 1929, 128 pages, épuisé.

* Nouvelle édition sous le titre : Douce fiancée. [Paris], Éditions H. Geffroy, « Petite Bibliothèque Omnibus » 62, 1894, 192 pages, épuisé.

 

Les Âmes en peine (Arne, 1858), traduit du norvégien par Sébastien Voirol. [Paris], Éditions Renaissance du livre, J. Gillequin, In extenso, 2° année, n°7, 1910, 80 pages, épuisé.

 

Hulda (Halte-Hulda, 1858), poème de Charles Grandmougin d’après Bjørnstjerne Bjørnson. Éditions Choudens fils, 1894, 48 pages, épuisé.

 

Un joyeux compagnon (En glad gut, 1859). [Paris], Éditions H. Geffroy, « Petite Bibliothèque Omnibus » 55, 1894, 172 pages, épuisé.

 

La Fille de la pêcheuse (Fiskerjenten, 1868), traduit du norvégien par Charles Bernard-Derosne. [Paris], Éditions C. Nilsson, 1882, 346 pages, épuisé.

 

Quelques poèmes et chansons (Digte og sange, 1870), traduit du norvégien par Dagny Bjprnson et Georges Sautreau. [Paris], Société Générale d’Impression, 1913, 92 pages, épuisé.

 

La Marche nuptiale ; Poussière ; Les Nouveaux mariés (Brudeslåtten, 1873 ; Støv, 1882 ; De nygifte, 1865), traduit du norvégien par H. Laudenbach. Éditions K. Nilsson, 1884, 328 pages, épuisé.

 

Une faillite (En fallit, 1874), traduit du norvégien par Jos. J. Schürmann et Jacques Lemaire. [Paris], Éditions Tresse et Stock, 1893, 132 pages, épuisé.

 

Leonarda ; Une faillite (Leonarda, 1879 ; En fallit, 1874), traduit du norvégien par Auguste Monnier. [Paris], Éditions L. Grasilier, 1894, XV-334 pages, épuisé.

 

Le roi ; Le Journaliste (Kongen, 1877 ; Redaktøren, 1874), traduit du norvégien par Auguste Monnier. [Paris], Éditions Stock, « Bibliothèque cosmopolite », n°2, 1901, 302 pages, épuisé.

 

Magnhild (Magnhild, 1877), traduit du norvégien par Sébastien Voirol. [Paris], Éditions E. Sansot, « Nouvelle Bibliothèque de Variétés littéraires », 1912, 216 pages, épuisé.

 

Un gant (Over œvne I, 1893), traduit du norvégien par Auguste Monnier, dans la Revue d’art dramatique, Tome XXVI, avril-juin 1892 ; réédition, suivi de Au-delà des forces I (En hanske, 1883). [Paris], Éditions L. Grasilier, 1894, LVI-277 pages, épuisé.

 

Amour et géographie ; Les Nouveaux mariés (Geografi og kjœrlighed, 1885 ; De nygifte, 1865), traduit du norvégien par Auguste Monnier (1 et 2) et A. Albène (2). [Paris], Éditions A. Savine, « Bibliothèque cosmopolite », 1895, VIII-266 pages, épuisé. 


 

Monogamie et polygamie (Engifte og mangegifte), traduit du norvégien par Auguste Monnier et Georges Montignac. [Paris], Éditions Stock, 1897, XIII-62 pages, épuisé.

 

Au-delà des forces I, précédé de Un gant (Over œvne I, 1893 ; En hanske, 1883), traduit du norvégien par Auguste Monnier. [Paris], Éditions L. Grasilier, 1894, LVI-277 pages, épuisé.

Au-delà des forces II (Over œvne II, 1895), traduit du norvégien par Auguste Monnier et Léopold Littmanson. [Paris], Éditions Stock, 1897, 228 pages, épuisé.

* Rééditions :

Au-delà des forces I et II. [Paris], Éditions Stock, « Bibliothèque cosmopolite », n°1, 1901, 363 pages, épuisé.

Au-delà des forces I et II, illustrations de Gaston Barret. [Paris], Éditions Rombaldi, Presses du Compagnonnage, « Les prix Nobel de littérature », 1960, 344 pages, épuisé.

[Contient en outre : Introduction par le Dr Gunnar Ahlström ; Discours de réception prononcé par Carl David Wirsén lors de la remise du prix Nobel de littérature à Björnstjerne Björnson, le 10 décembre 1903 ; « La Vie et l’œuvre de Björnstjerne Björnson », par Alfred Jolivet].

* Nouvelle traduction :

Au-dessus des forces humaines I. et II, traduit du norvégien par Moritz Prozor (I) et Aurélien Marie Lugné-Poë (II). [Paris], Éditions de La Revue Blanche, 1901, 388 pages, épuisé.

* Réédition :

Au-dessus des forces humaines I. et II. [Paris], Éditions Fasquelle, 1911, épuisé.

* Nouvelle traduction :

[FICHE LIVRE]Au-delà des forces I et II, traduit du norvégien et présenté par Éric Eydoux. [Paris], Éditions des Belles lettres, « Classiques du Nord. Percée », 2010, 232 pages.

Célébrée au même titre qu’Ibsen dans la France littéraire de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, l’œuvre de Bjørnstjerne Bjørnson prix Nobel 1903 comporte d’authentiques chefs-d’œuvre, notamment les deux pièces intitulées Au-delà des forces (I et II). Romantique champion de la « norvégianité » à ses débuts, l’effervescent Bjørnson s’est ensuite mué en contempteur d’une société figée dans les conventions et les préjugés. Et c’est ainsi qu’après s’en être pris au monde de la presse, à l’affairisme ou à l’institution monarchique, il aborde la question religieuse dans Au-delà des forces I (1893), un drame qui témoigne d’un sens très sûr de la progression dramatique. Son héros est le pasteur Adolf Sang, un homme de charité et d’abnégation dont les efforts pour guérir sa femme par le pouvoir miraculeux de la prière n’auront d’autre résultat que de provoquer la mort des conjoints. Drame contemporain tout à fait réaliste, l’œuvre baigne en même temps dans une atmosphère de mysticisme et d’irréalité qui s’accorde parfaitement avec le cadre envoûtant de la Norvège septentrionale. Dans Au-delà des forces II (1895), le milieu est tout autre et la problématique entièrement différente. Néanmoins, dans les deux cas, l’auteur combat la croyance illusoire en quelque chose d’irréalisable. En la circonstance, s’inquiétant des effets dévastateurs de la lutte des classes dans une Norvège récemment industrialisée, il dénonce à la fois l’oppression économique et l’emploi de la violence révolutionnaire, toute forme d’extrémisme qui, étant «au-delà des forces», se révèle vaine. Prônant le rapprochement des classes sociales, il demande à celles-ci d’œuvrer conjointement pour rétablir la solidarité de l’avenir. (Présentation de l’éditeur)

 

Un gant ; Le Nouveau système (En hanske, 1883 et 1891 ; Det ny system, 1879), , traduit du norvégien par Auguste Monnier. [Paris], Éditions Stock, « Bibliothèque cosmopolite », n°11, 1904, 352 pages, épuisé.

 

Laboremus (Laboremus, 1901), traduit du norvégien par Martine Rémusat. [Paris], Éditions de La Revue Blanche, 1901, 216 pages, épuisé.

 

Le Chemin du bonheur (Paa Guds veje, 1909), traduit du norvégien par Fritz von Zepelin et Rodolphe Darvant ; illustrations de J. M. Breton. [Paris], Société d’Édition Française et Étrangère, « Les grands romans littéraires », 1909, 228 pages, épuisé.

 

ETUDES

— Ernest Tissot, Le Drame norvégien. Henri Ibsen ; Biörnstierne Biörnson. [Paris], Éditions Perrin, 1893, IV-296 pages, épuisé.

 

— Maurice de Bigault, Bjørnstjerne Bjørnson. Portraits d’hier. II° année, n°33, 15 juillet 1910, 28 pages, épuisé.

 

— A. Dikka Reque, Trois auteurs dramatiques scandinaves, Ibsen, Björnson, Strindberg, devant la critique française, 1889-1901. [Paris], Éditions H. Champion, « Bibliothèque de la Revue de littérature comparée », 1930, II-226 pages, épuisé ; reprod. en fac-similé. [Genève], Éditions Slatkine, 1976, II-226 pages, épuisé

 

— Jean Lescoffier, Les Dernières corrections de Au-dessus des forces. [Paris], Éditions Les Belles Lettres, 1932, 84 pages, épuisé.

 

— Jean Lescoffier, Essai sur dix années de la vie de B. Bjørnson 1868-1878. Presses Modernes, 1932, 450 pages, épuisé ; réédition sous le titre Bjørnson. La seconde jeunesse. [Paris], Éditions Les Belles Lettres, épuisé.

 

— Jean Lescoffier, Bjørnson et la France. [Paris], Éditions Les Belles Lettres / [Oslo], Gyldendal, 1936, 96 pages, épuisé.



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    28 août 2019

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