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Les écrivains d'Afrique du Sud

Les écrivains d'Afrique du Sud

ANTHOLOGIES / ÉTUDES / REVUES

Anthologies et revues contenant des textes et des traductions d’écrivains d’Afrique du Sud, ainsi que des études générales, classées par date de parution.

 

 

Anthologie africaine et malgache. Nouvelles, essais, témoignages, poèmes, éd. Langston Hughes, traduit de l’anglais par Christiane Reygnault. [Paris], Éditions Seghers, 1962, épuisé.

[Contient des textes de Peter Abrahams, Bloke Modisane, Phyllis Ntantala, Richard Rive et Can Themba].

 

 

Anthologie de la littérature négro-africaine. Romanciers et conteurs, éd. Léonard Sainville. [Paris], Éditions Présence Africaine, 1963-1968, 2 vol. Tome I, épuisé ; Tome II, 644 pages.

[Contient des textes de Peter Abrahams, Harry Bloom, Arthur Hutchinson, Noni Jabavu, Alex La Guma, Thomas Mofolo, Es’kia Mphahlele, Alan Paton et Richard Rive].

 

 

Anthologie négro-africaine. Panorama critique des prosateurs, poètes et dramaturges noirs du XXe siècle, éd. Lilyan Kesteloot. [Verviers, Belgique], Éditions Gérard, « Marabout Université » n°129, 1967, 430 pages, épuisé.

* Nouvelle édition revue et augmentée :

Anthologie négro-africaine. [Verviers, Belgique], Éditions Gérard, « Marabout Université » n°129, 1981, 1987, 478 pages, épuisé ; [Paris], Marabout / Edicef, 1992, 478 pages, épuisé.

[Contient des textes de Dennis Brutus, Arthur Hutchinson, Bloke Modisane et Es’kia Mphahlele].

 

 

Charles R. Larson, Panorama du roman africain. [Paris], Éditions Inter-Nationales, 1973, épuisé.

 

 

Poètes noirs de l’Afrique du Sud. Voix noires de l’Afrique blanche, éd. Florence Vaillant. [Paris], Éditions Présence Africaine, 1975, bilingue, 192 pages, épuisé.

[Textes de J. J. R. Jolobe, Mandlenkosi Langa, James Matthews, Mbuyiseni Oswald Mtshali, Stanley Motjuwadi, Casey Motsisi, Njabulo Ndebele, Sipho Sempala, Mogane Wally Serote, Adam Small, Basil Somlahlo, Gladys Thomas].

 

 

Poètes engagés sud-africains, éd. Jacques Alvarez-Péreyre. Maison de la Culture de Grenoble, 1975, épuisé.

[Textes de Peter Horn, Vopko Jensma, James Matthews, Mbuyiseni Oswald Mtshali, Sipho Sempala, Mogane Wally Serote].

 

 

Le Temps Parallèle n°16 : « Poètes de la Résistance en Afrique du Sud », éd. Pierre Portejoie, 1978, épuisé.

[Traductions de quelques textes de l’anthologie Poets to the people. South African freedom poems, éd. Barry Feinberg, Londres, Allen & Unwin, 1974].

 

 

— Jacques Alvarez-Péreyre, Les Guetteurs de l’aube, poésie et apartheid, essai, [Grenoble], Presses universitaires de Grenoble, 1979, 464 pages, épuisé.

 

 

L’Aube d’un jour nouveau. 21 poètes sud-africains, éd. Catherine Belvaude et Paul Dakeyo. [Paris], Éditions Silex, 1981, 286 pages, épuisé.

[Textes de Dollar Brand, Dennis Brutus, Choonara, C. J. Driver, Barry Feinberg, Mafika Pascal Gwala, Timothy Holmes, Keorapetse William Kgositsile, Anc Kumalo, Mazisi Kunene, Hugh Lewin, Mafika Mbuli, Stanley Mogoga, Zuluboy Molefe, Stanley Motjuwadi, Njabulo Ndebele, Arthur Nortje, Cosmo Pieterse, Sipho Sempala, Mongane Wally Serote, Scarlet Whitman].

 

 

— Société africaine de culture, « L’Afrique du Sud aujourd’hui ». I. [Paris], Présence Africaine, 1978, 440 pages, épuisé.

 

 

— Jean Sévry, Le Roman et les races en Afrique du Sud, de la guerre des Boers aux années soixante. [Lille], Presses universitaires de Lille, 1982, 578 pages, épuisé.

 

 

Poésie d’un continent, éd. Martine Bauer et Paul Dakeyo. [Paris], Éditions Silex, 1983, 540 pages, épuisé.

[Textes de Breyten Breytenbach, Dennis Brutus, Barry Feinberg, Peter Horn, Vopko Jensma, J. J. R. Jolobe, William Kgositsile, A. N. C. Kumalo, Mazisi Kunene, Hugh Lewin, Glenn Masokoane, James Matthews, Mafika Mbuli, Mbuyiseni Oswald Mtshali, Njabulo S. Ndebele, Sipho Sempala, Mongane Wally Serote, Georges Shea, Basil Somhlaho, Gladys Thomas].

 

 

Anthologie critique de la littérature africaine anglophone. Le roman et la nouvelle, éd. Denise Coussy, Jacqueline Bardolph, Jean-Pierre Durix et Jean Sévry. [Paris], U.G.E. (Union générale d’édition), « 10-18 » n°1552, 1983, 478 pages, épuisé.

[Contient : « L’Afrique du Sud » par Jean Sévry – Textes de Peter Abrahams, Bessie Head, Alex La Guma, Dambudzo Marachera, Mtutuzeli Matshoba, William Modisane, Thomas Mofolo, Ezekiel Mphahlele, Nathaniel Nakasa, Lewis Nkosi, Sol T. Plaatje, Jan Rabie, Stanlake Samkange, Can Themba, Mango Thsabangu, et D. M. Zwelonke].

 

 

Littératures d’Afrique australe, éd. Catherine Belvaude. [Paris], Éditions Silex, 1985, 480 pages, épuisé.

[Textes (prose, théâtre, poèmes) de Peter Abrahams, Dollar Brand, Breyten Breytenbach, André Brink, Dennis Brutus, Choonara, Jack Cope, Achmat Dangor, R. R. R. Dhlomo, C. J. Driver, Barry Feinberg, Athol Fugard, Nadine Gordimer, Mafika Pascal Gwala, Bessie Head, Timothy Holmes, Peter Horn, Alfred Hutchinson, Noni Jabavu, Wopko Jensma, Keorapetse William Kgositsile, Harold Kimmel, A. N. C. Kumalo, Mazisi Kunene, Alex La Guma, Mandlenkosi Langa, Hugh Lewin, David Lytton, Arthur Maimane, Nelson Mandela, Mtutuzeli Matshoba, James Matthews, Mafika Mbuli, Bloke Modisane, Stanley Mogoba, Casey Motsisi, Ezekiel Mphahlele, Oswald Mbuyiseni Mtshali, Njabulo Ndebele, Lewis Nkosi, Arthur Nortje, Alan Paton, R. L. Peteni, Cosmo Pieterse, Solomon T. Plaatje, Richard Rive, Sipho Sempala, Mongate Wally Serote, Adam Small, Basil Somlahlo, Can Themba, Gladys Thomas, Miriam Tlali, Alf Wannenburgh, Scarlet Whitman, D. M. Zwelonke].

 

 

L’Afrique littéraire n°75 : « Littératures d’Afrique australe. L’apartheid : la situation et ses représentations », 1985, 136 pages, épuisé.

[Textes d’une dizaine d’études d’universitaires, dont Jacques Alvarez-Péreyre (sur Pascal Gwala), Jean Sévry (sur Alex La Guma), Anne Fuchs (sur Bessie Head), Rowland Smith (sur la revue Drum)].

 

 

Autrement hors série n°15 : « Afrique du Sud, riche, dure, déchirée », éd. Georges Lory, 1985, 254 pages, épuisé.

[Contient une cinquantaine d’articles et de textes].

 

 

Les Temps Modernes n°479-480-481 : « Afrique du Sud : demain le Feu », 1986, 530 pages, épuisé.

[Contient des textes de Farouk Asvat, Breyten Breytenbach, Craig Charney, Nadine Gordimer, Christopher Hope, Vopko Jensma,  Mtutuzeli Matshoba, Don Mattera,James Matthews, William Modisane, Es’kia Mphahlele, Bulelo Mzamame, Njabulo S. Ndebele, K. Arthur Nortje, Sipho Sempala, Adam Small, Miriam Tlali et de Mathatha Tsedu].

 

 

— Société africaine de culture, « L’Afrique du Sud aujourd’hui » II. [Paris], Éditions Présence Africaine, 1986, 352 pages, épuisé.

 

 

Littératures africaines de 1930 à nos jours, éd. Pius Ngandu Nkashama. [Paris], Éditions ACCT / Silex, 1987, 672 pages, épuisé.

 

 

Europe n°708 : « Littératures d’Afrique du Sud », éd. Jacques Alvarez-Péreyre, 1988, 224 pages.

[Contient des textes et des poèmes de Hennie Aucamp, Breyten Breytenbach, Jeremy Cronin, Ahmed Essop, Francis Faller, Nadine Gordimer, Stephen Gray, Mafika Gwala, Bessie Head, Christopher Hope, Peter Horn, Wopko Jensma, Antjie Krog, Daniel Pages Kunene, Mazisi Kunene, Alex La Guma, Nise Malange, Maishe Maponya, Bheki Maseko, Joël Matlou, Dikobe Wa Mogale, Njabulo S. Ndebele, Cosmo Pieterse, Wally Mongate Serote, Sipho Sempala, Michaël Siluma, Etienne van Heerden, Christopher Van Wyck et Hein Willemse].

 

 

— Dugald Stewart, Le Roman africain anglophone depuis 1965. D’Achebe à Soyinka. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Critiques Littéraires », 1988, 230 pages.

 

 

Magazine littéraire n°186 : « Afrique du sud : André Brink et Nadine Gordimer », janvier 1982, épuisé.

 

 

Afrique du Sud, ségrégation et littérature. Anthologie critique, éd. Jean Sévry. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 1989, 276 pages.

[Textes (prose, théâtre, poèmes) de Herman-Charles Bosman, Breyten Breytenbach, André Brink, Dennis Brutus, J. M. Coetze, Anthony Delius, J. Percival Fitzpatrick, Athol Fugard, Perceval Gibbon, Nadine Gordimer, Stephen Gray, Pascal Gwala, Dan Jacobson, Ingrid Jonker, Elsa Joubert, Uys Krige, Mazisi Kunene, Alex La Guma, Etienne Leroux, Don Mattera, Jame Matthews, Sarah Gertrude Millin, Bloke Modisane, Es’kia Mphahlele, Oswald Mtshali, Mothobi Mutloatse, Njabulo S. Ndebele, Lewis Nkosi, Arthur Nortje, Alan Paton, Sol T. Plaatje, Jan Rabie, Richard Rive, Olive Schreiner, Mongane Wally Serote, Benedict Wallet Vilakazi].

 

 

Nouvelles du Sud n°12 : « L’Afrique australe. Les situations et ses représentations en littérature. Afrique du Sud : chemins croisés ». [Paris], Éditions Silex, 1989, épuisé.

 

 

— Lettre internationale n°35, 1992, épuisé.

[Contient des textes et des poèmes de Denis Hirson, Peter Horn, Zakes Mda].

 

 

David B. Coplan, In township tonight ! Musique et théâtre dans les villes noires d’Afrique du sud. [Paris], Éditions Karthala, « Les Afriques », 1992, 456 pages.

 

 

Bacchanales n°4, octobre 1993, épuisé.

[Contient des textes de Keith Gottschalk, Mike Nicol et Wally Serote].

 

 

Black Review / Revue Noire n°11 : « South Africa. Art et littérature », éd. Eugene Hörn, 1993-1994, épuisé.

[Contient des textes et des poèmes de Achmat Dangor, Sandile Dikeni, Maureen Isaacson, Rustum Kozaim, Joël Matlou, Andries Walter Oliphant, Deena Padayachee, Patrick Sekhula et Ivan Vladislavic].

 

 

[FICHE LIVRE]Les Romancières du continent noir, éd. Sonia Lee, traduit de l’anglais par Geneviève Jackson. [Paris], Éditions Hatier, « Monde noir poche » n°55, 1994, 208 pages.

[Contient des textes de Bessie Head, Lauretta Ngcob et Miriam Tlali].

 

 

Notre Librairie n°122 : « Littérature d’Afrique du sud I. Poésie », éd. Denise Coussy, 1995, 160 pages.

[Sommaire : Denise Coussy, « L’Afrique du sud enfin... » – 1. L’Afrique du sud enfin... : Claude Wauthier, « Trois siècles d’histoire » ; Georges Lory, « L’écrivain sud-africain et la mosaïque linguistique » ; Pius Ngandu Nkashama, « L’Afrique du sud et la littérature africaine de langue française » ; Poème de Paul Dakeyo ; Jean-Pierre Richard, « Les revues francophones ». – 2. La parole libérée : Nadine Gordimer, « 27 avril : la première fois » ; André Brink, « L’Afrique du Sud aujourd’hui : l’imagination au pouvoir » ; « À la redécouverte de l’ordinaire » : entretien avec Njabulo Ndebele ; Mike Nicol, « Nous confronter à notre histoire » ; « Une Africaine blanche » : entretien avec Nadine Gordimer ; Stephen Gray, « La maison du président » ; Nouvelles tendances de l’écriture en Afrique du Sud : table ronde avec Joan Baker, Rustum Kozaim, Roshila Nair, Sipho Mahlobo, Isaac Mogotsi, Mango Tshabangu et la participation de Denise Coussy, Vera Dickman et Denis Hirson. – 3. Poésie : Poèmes de Breyten Breytenbach ; Romuald-Blaise Fonkoua, « Poétique et politique en Afrique du Sud » ; Jean Sévry, « Mazisi Kunene, poète de l’oralité » ; « Au-delà de l’amertume » : entretien avec Sipho Sempala ; « Un pessimisme actif » : entretien avec Peter Horn ; Poèmes de Peter Horn; « New Coin, une revue poétique » : témoignage de Robert Berold ; « Médecin et poète » : entretien avec Farouk Asvat ; Poèmes de Farouk Asvat. – Notes de lecture sur des ouvrages de Jacques Alvarez-Péreyre, Daniel Bach (éd.) ; Breyten Breytenbach ; Dominique Darbon (éd.) ; Nelson Mandela ; Denis-Constant Martin (éd.) ; Mzala ; Andries Walter Oliphant ; Jacques Rigault et Elisabeth Sandor ; Jean Sévry.

 

 

Notre Librairie n°123 : « Littérature d’Afrique du Sud II. Roman, nouvelle, théâtre », éd. Denise Coussy, 1995, 160 pages.

[Sommaire : – 1. Roman : Jean Sévry, « Les romanciers sud-africains et l’histoire de leur pays » ; « Amandla ! » : entretien avec Miriam Tlali ; David Coad, « John Maxwell Coetze » ; extrait du roman En attendant les barbares, de J. M. Coetze ; « Le mouvement afrikaans du Sestigers » : entretien avec John Miles ; Jacqueline Bardolph, « Relire Alex La Guma » ; « Les enfants de Soweto » : entretien avec Menan Du Plessis ; « Écrivain et indien durant l’apartheid » : entretien avec Ahmed Essop ; « Hond Publishing, une jeune maison d’édition » : entretien avec Timmy Duplessis et Rick Hatting. – 2. Nouvelle : Jean-Pierre Richard, « La nouvelle chez les auteurs noirs d’Afrique du Sud : quelques repères chronologiques » ; Jean-Pierre Richard, « Njabulo Ndebele ou la redéfinition de l’engagement » ; André Viola, « Zoë Wicomb, une nouvelliste métisse » ; « Le temps de la transition » : entretien avec Maureen Isaacson ; extrait de « Pensées dans un train », de Mango Tshabangu ; extrait de « Une camarade. Mais clandestine »,  de Joan Baker. – 3. Théâtre : Anne Fuchs, « Le théâtre en situation » ; Anne Fuchs, « Le dramaturge Athol Fugard » ; « Le Market Theatre » : entretien avec Barney Simon ; « En souvenir de Sophiatown » : entretien avec Malcolm Purkey ; « Un théâtre de résistance » : entretien avec Maishe Maponya ; extrait de la pièce de Maishe Maponya, Deep Levels (scène 6). – Notes de lecture sur des ouvrages (roman, nouvelle, théâtre) de Herman Charles Bosman, Breyten Breytenbach, André Brink, Nadine Gordimer, Stephen Gray, Bessie Head, Denis Hirson, Elsa Joubert, Alex La Guma, Zakes Mda, Ezekiel Mphahlele, Mike Nicol, Alan Paton, Mewa Ramgobin, Richard Rive, Karel Schoeman, Olive Schreiner, Sipho Sempala, Miriam Tlali, Etienne Van Heerden. – Bibliographie par Jean-Pierre Richard.

 

 

Les Temps Modernes n°585 : « Afrique du Sud. Le cap de bonne espérance », 1995.

[Contient des textes de Tatamkhulu Afrika, André Brink, Nadine Gordimer, Dalene Matthee, Kaizer Nyatsumba, Pieter-Dirk Uys et Zoë Wicomb].

 

 

[FICHE LIVRE]Poésie d’Afrique au sud du Sahara 1945-1995, éd. Bernard Magnier, nombreux traducteurs. [Arles], Éditions Actes Sud / [Paris], Collection Unesco d’œuvres représentatives, 1995, 354 pages.

[Poèmes de Breyten Breytenbach, Jeremy Cronin, Johann De Lange, Peter Horn, Ingrid Jonker, Antjie Krog, Mazisi Kunene, Volume Paul Luvo Mabinza, Oliver Kgadime Matsepe, Oswald Mbuyiseni Mtshali, Njabulo S. Ndebele, Zithobile Sunshine Quangule, Sipho Sempala, Mogane Wally Serote, Kelwyn Sole].

 

 

— Lorenza Coray-Dapretto, Le Théâtre communautaire sud-africain. Au rythme de l’autre. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Critiques Littéraires », 1996, 356 pages.

 

 

— M. Daniel Mengara, La Représentation des groupes sociaux chez les romanciers noirs sud-africains. Réalisme, Falsification ou idéalisation. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Critiques Littéraires », 1996, 334 pages.

La littérature de fiction issue de l’Afrique du Sud noire a longtemps souffert de l’image d’une sous-littérature versant dans un réalisme béat qui ne laisse aucune place à la créativité artistique. Cette image, que la critique a impitoyablement « collée à la cheville » des romanciers noirs d’Afrique du Sud comme un boulet de canon, a ainsi réduit toute une littérature à une forme d’expression cantonnée à la description photographique des oppositions raciales entre Blancs et Noirs, ce qui lui a valu l’étiquette péjorative de « color bore », autrement dit, l’ennui des couleurs né de l’inlassable description des conflits inter-raciaux. Ainsi, soutient la critique, une fois que l’on a lu un exemplaire de cette fiction, l’on peut considérer l’avoir lue dans son intégralité. L’auteur de ce livre démontre que, contrairement aux idées reçues, la fiction noire sud-africaine regorge d’une esthétique spécifique qui a totalement éconduit une critique elle-même avide du spectaculaire attaché à la thématique raciale. Il montre que cette critique ne s’est pas rendue compte que, en même temps qu’ils utilisaient la thématique raciale comme discours de surface, les auteurs noirs se livraient implicitement à une « falsification » systématique de leurs univers socioculturel, sociolinguistique, socio-ethnique, socioreligieux et sociopolitique, aboutissant ainsi, au travers d’une allégorie des couleurs, trompeuse mais savamment orchestrée, à une homogénéisation qui non seulement taisait les clivages au sein de la communauté noire sud-africaine, mais en idéalisait aussi les rapports. [Présentation de l’éditeur]

 

 

— Bulletin de Lettre internationale n°9, automne 1997, épuisé.

[Contient des textes de Rustum Kosaim, Mandla Langa, Njabulo Ndebele, Deena Padayachee et Ivan Vladislavic].

 

 

  

Africultures n°4 : « Afriques du Sud méconnues ». [Paris], Éditions de L’Harmattan, janvier 1998, 64 pages.

[Contient des études sur Achmat Dangor, Bessie Head, Njabulo Ndebele, Ivan Vladislavic ; un entretien avec Gcina Mhlophe ; « Du théâtre sud-africain d’élite au théâtre populaire »].

 

 

— Noël Dossou-Yovo, Individu et société dans le roman négro-africain d’expression anglaise de 1939 à 1986. [Paris], Éditions de L’Harmattan, «Études Africaines», 1998, 3 vol. (vendus ensemble), 700 pages.

Cet ouvrage traite de la question de l’individu et de la société, ce qui lui confère un caractère politique, mais implique également un aspect philosophique fondamental: celui de l’épanouissement de l’homme dans son milieu. La dimension littéraire sous-tend et anime cet ensemble, appuyés des éléments esthétiques qui s’y rattachent. Plus de cent vingt titres de romans africains de langue anglaise servent de base à cette vaste étude. [Présentation de l’éditeur]

 

 

Littératures africaines. Dans quelle(s) langue(s) ? Colloque du Cerpana. [Paris], Éditions L’Harmattan, 1998, 256 pages.

Cet ouvrage est le résultat du colloque du CERPANA, qui s’est tenu à Montpellier en 1994. Les organisateurs ont eu l’immense honneur et la joie d’accueillir six grands écrivains africains : Mongo Beti, André Brink, Paul Dakeyo, Ahmadou Kourouma, Mazisi Kunene et Kole Omotoso. Cette table ronde a permis de découvrir les écrivains présents sous un angle plus intime, avec souvent l’évocation de leur enfance tant il est vrai que les circonstances particulières et le vécu individuel peuvent être déterminants dans le choix de la langue. [Présentation de l’éditeur]

 

 

[FICHE LIVRE] Afrique du Sud. Théâtre des Townships, préface de Peter Brook, adaptation française de Marie-Hélène Estienne et Peter Brook. [Arles], Éditions Actes Sud Papiers, 1999, 128 pages.

[Réunit : The Island (The Island, 1972), de Athol Fugard, John Kani et Winston Ntshona – Sizwe Banzi est mort (Sizwe Banzi is dead, 1972), de Athol Fugard, John Kani et Winston Ntshona – Le Costume (The Suit, 1994), de Mothobi Mutloatse, adapté par Barney Simon d’après la nouvelle homonyme de Can Themba].

 

 

Bacchanales n°18, juin 1999.

[Contient des poèmes de Mazizi Kunene et de James Matthews].

 

 

— Denise Coussy, La Littérature africaine moderne au sud du Sahara. [Paris], Éditions Karthala, « Lettres du Sud », 2000, 208 pages.

Les littératures en provenance de l’Afrique francophone et anglophone au sud du Sahara ont longtemps fait l’objet d’études distinctes. Depuis quelques années, ce cloisonnement a tendance à s’estomper. La multiplicité des traductions effectuées dans les deux sens a singulièrement élargi le lectorat des oeuvres africaines et établi des passerelles entre les pays. D’autre part, les récents bouleversements advenus en Afrique ont fait disparaître des zones d’ombre littéraires, en particulier celle de l’Afrique du Sud longtemps sous le boisseau et qui prend maintenant sa place – et une des toutes premières – dans le concert des voix africaines. Sans faire de distinction entre les langues employées – à savoir l’anglais et le français – cet ouvrage entend démontrer que l’Afrique a trouvé un langage commun pour célébrer des victoires similaires et pour déplorer des défaites non moins identiques. En dépit des modes différents de colonisation qu’a subis l’Afrique, les romanciers, poètes et dramaturges de chaque pays ont adopté le même cheminement : faire retour sur le passé pour tenter de comprendre les raisons de l’anomie actuelle. Il s’ensuit une littérature à la fois tragique et comique où les motifs du Monde qui s’effondre de Chinua Achebe ou du Pleurer-rire d’Henri Lopes s’interpellent, en de multiples variantes, d’un bout à l’autre du continent. Partout jaillit une littérature de la célébration et de la dérision où lieux et gens tentent de fonctionner en symbiose entre sacré et profane. Cette dualité affecte évidemment le verbe et on voit de plus en plus le classicisme bien tempéré des premières œuvres s’imprégner de la vivacité de l’expression populaire moderne mais aussi des complexités du discours littéraire actuel. Tous ces jeux de miroir autorisent l’Afrique à donner enfin d’elle-même l’image complexe mais cohérente qui lui a été si longtemps déniée. [Présentation de l’éditeur]

 

 

[FICHE LIVRE] — Jean Sévry, Regards sur les littératures coloniales. Tome III. Afrique anglophone et lusophone. [Paris], Éditions de L’Harmattan, 2000, 256 pages.

Ce troisième tome traite des littératures coloniales du monde de l’anglophonie et de la lusophonie, la Grande-Bretagne et le Portugal n’ayant pas mis en place les mêmes systèmes de colonisation que la France. On retrouve ici les rivalités coloniales puis la préparation au voyage en Afrique noire par les écrits des explorateurs, des voyageurs et des missionnaires, par les romans d’aventures, etc. Les écrivains les plus notoires (Conrad, Blixen, Cary...) sont passés en revue sous l’angle de leurs contradictions qui sont les plus riches. [Présentation de l’éditeur]

 

 

Le Critique africain et son Peuple comme producteur de civilisation, de Issiaka-Prosper Lalèyê, Lewis Nkosi, M-A-M Ngal, A-Babs Fafunwa, et al. [Paris], Éditions Présence Africaine, 2000, 550 pages.

Ce Colloque sur « Le critique africain et son peuple comme producteur de civilisation » a été organisé à Yaoundé du 16 au 20 avril 1973 par la Société Africaine de Culture et l’Université fédérale de Yaoundé. Cette réflexion plurielle est inaugurale qui met en chantier, au plan théorique, le domaine de la critique en Afrique Noire. Elle est, au sens large du terme, politique, dans la mesure où elle articule l’exercice critique à l’instance populaire. Elle est, enfin, culturelle, car elle engage le critique africain lié au peuple, dans un projet de civilisation. Telles sont, entre autres, les voies de première importance ouvertes par ce Colloque. [Présentation de l’éditeur]

 

 

[FICHE LIVRE]Poèmes d’Afrique du Sud, éd. Denis Hirson, traduit de l’afrikaans par Georges-Marie Lory et de l’anglais par Katia Wallisky. [Arles], Éditions Actes Sud / Unesco, 2001, 256 pages.

[Poèmes de Tatamkhulu Afrika, Shabir Banoobhai, Robert Berold, Eva Bezwoda, Breyten Breytenbach, Dennis Brutus, Sydney Clouts, Jeni Couzyn, Jeremy Cronin, Patrick Cullinan, Sheila Cussons, Ingrid De Kok, Johann De Lange, Stephen Gray, Peter Horn, Vopko Jensma, Ingrid Jonker, Antjie Krog, Mazisi Kunene, Mandla Langa, Douglas Livingstone, Joan Metelerkamp, Gcina Mhlophe, Seitlhamo Motsapi, Oupa Thando Mthimkulu, Mbuyiseni Oswald Mtshali, Charl-Pierre Naudé, Njabulo S. Ndebele, Motshile Wa Nthodi, Mxolisi M. Nyezwa, Andries Walter Oliphant, Donald Parenzee, Karen Press, Lesego Rampolokeng, Sipho Sempala, Mongane Wally Serote, Aris Sitas, Douglas Reid Skinner, Adam Small, Kelwyn Sole, Wilma Stockenstrom, Chris Van Wyk, Stephen Watson, St. J. Page Yako, Cathy Zerbst, K. Zwide].

« En Afrique du Sud, depuis l’arrivée au pouvoir du Parti national en 1948, et les années irrespirables de l’apartheid qui ont suivi le massacre de Sharpeville en 1960, les voix de l’opposition ont été bâillonnées. Face à ce vide, de nombreux artistes sud-africains ont ressenti la nécessité d’agir et, à travers leurs œuvres, de témoigner et de participer. [...] Dans ces circonstances, le poème était parfois « aussi bien une cachette qu’un mégaphone ». Mais il n’était pas, pour autant, nécessairement encombré de slogans. Au contraire, il pouvait être le lieu où le moi se découvrait en cherchant à exorciser l’influence de l’apartheid. La frontière entre le champ personnel et le champ politique avait alors tendance à disparaître : un lyrisme puissant, parfois inspiré par la poésie orale et perceptible à la lecture à voix haute, fusionnait avec une conscience sociale aiguë. [...] Sans vouloir réduire le travail très varié des quarante-sept poètes présents dans cette anthologie à un seul modèle, on peut les considérer comme représentatifs de la lignée relativement récente d’une poésie née en Afrique du Sud en rupture avec l’héritage colonial. L’objectif de ce livre serait donc de retracer l’évolution de cette lignée du début des années soixante jusqu’à la fin des années quatre-vingt-dix. En insistant sur le fait que l’Afrique du Sud a été, et reste encore, une entité fragmentée, scindée sur le plan psychique, racial, territorial, où l’écrivain ne peut refléter « qu’une fraction minuscule de la vie ». (Extraits de l’introduction de Denis Hirson)

 

 

 

[FICHE LIVRE] Africultures n°40 : « Une nouvelle Afrique du Sud ? », Dossier réalisé par Sabine Cessou. [Paris], Éditions de L’Harmattan, septembre 2001, 128 pages.

Le passé colle à la peau de l’Afrique du Sud post-apartheid. L’état des lieux culturel en révèle les dynamiques de changement et les résistances au changement. Dans toutes les disciplines artistiques. Entretiens avec Stephen Hobbs (arts plastiques), l’écrivain Zakes Mda, les musiciens Zim Ngqawana et Paul Hanmer, le photographe Alf Kumalo, les cinéastes Mickey Dube et Zola Maseko, la chorégraphe Robyn Orlin et Vanessa Cooke (théâtre). Contribution de Clifford A. Charles. Texte de Sello Duiker.

 

 

[FICHE LIVRE]L’Invention du Livre. [Saint-Nazaire], Meet, 2005, 160 pages.

[Contient des textes de Antjie Krog et d’Ivan Vladislavic].

 

 

[FICHE LIVRE]Meet n°9, « São Paulo / Le Cap ». [Saint-Nazaire], Meet, 2005, 224 pages.

[Contient des textes d’André Brink, J. M Coetzee, Sello Duiker, Antjie Krog, Zakes Mda et Zoë Wicomb ; 15 recto-verso calligraphiques de Catherine Denis].

 

 

Siècle 21, n°7, «  La littérature sud-africaine postapartheid », éd. Denise Coussy, coordination Jean Guiloineau. [Paris], Éditions L’Esprit des péninsules, automne-hiver 2005.

[Contient des textes de Robert Berold, André Brink, Jeremy Cronin, Achmat Dangor, K. Sello Duiker, Stephen Gray, Farida Karodia, Antjie Krog, Mandla Langa, Zakes Mda, Seithamo Motsapi, Phaswane Mpe, Njabulo Ndebele, Mxolisi Nyezwa, Agnes Sam, Jane Taylor, Phedi Tlhobolo et Ivan Vladislavic].

 

 

978284588366 Alain Ricard, Histoire des littératures de l’Afrique subsaharienne. [Paris], Éditions Ellipses, « Littérature des cinq continents », 2006.

L’Afrique a connu de multiples graphies mais peu de littératures écrites dans l’ère pré-coloniale. Ce livre expose l’état de littératures peu connues et peu traduites, et dresse, pour les principales langues, un tableau synthétique des textes les plus importants. À l’époque coloniale, peu d’écrivains ont pu émerger : ce n’est véritablement qu’avec l’avancée des mouvements nationalistes d’après 1945 que s’affirme une authentique présence africaine dans la littérature. La guerre du Biafra (1967-1970), la crise de la conscience africaine qui en résulte, le mouvement francophone dans les années 1970, permettent l’affirmation d’une nouvelle génération consacrée par le prix Nobel de Wole Soyinka en 1986 puis par le succès des œuvres d’Ahamadou Kourouma. La libération de l’Afrique du Sud en 1994 signale l’entrée dans l’ère post-coloniale, marquée par l’émergence de diasporas, un fort exode des cerveaux, mais aussi la forte attractivité de cette Afrique australe libérée. C’est la riche histoire de la littérature de l’Afrique subsaharienne qui est ici présentée. [Présentation de l’éditeur]

 

 

L’Effet roman. Arrivée du roman dans les langues d’Afrique, éd. Xavier Garnier, Alain Ricard. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Itinéraires et Contacts de cultures », 2007, 312 pages.

 

 

[FICHE LIVRE] — Jean Sévry, Littératures d’Afrique du Sud. [Paris], Éditions Karthala, « Lettres du sud », 2007, 432 pages.

Dans ce volume, l’auteur, qui est l’un des meilleurs spécialistes de la question, étudie plus de cent quatre-vingt écrivains. Il expose d’abord la genèse de leurs œuvres, qu’elles proviennent d’auteurs blancs, noirs ou métisses. Les thèmes que ces littératures abordent dans une multiplicité de genres – nouvelle, poésie, roman, théâtre, oralité – reflètent certes le fardeau de l’histoire et de ses violences, mais ils parviennent pourtant à dégager un espace de liberté où la politique s’associe au rêve. Dans un deuxième temps, on verra comment ces écrivains, en dépit de collaborations épisodiques, ont eu tendance, du fait de l’apartheid, à se séparer en deux camps, celui des victimes, et celui des privilégiés. Pour finir, des rapprochements de plus en plus forts se sont opérés, autour d’une culture de protestation. Les nouvelles tendances, apparues après l’élection de Nelson Mandela, confirment cette dynamique et donnent lieu à une floraison des imaginaires.

Pourtant, chacune des communautés de la « nation de l’Arc-en-ciel » représentées parvient à garder sa voix, sa spécificité identitaire, sa diversité linguistique (anglais, afrikaans, langues africaines). Tout au long d’une lente évolution, ces œuvres, nées au départ d’une colonie de peuplement qui remonte au XVIIe siècle, témoignent d’une grande qualité esthétique. Les femmes y jouent un rôle de plus en plus important. De nombreuses citations traduites en français permettent au lecteur de se faire une idée de la variété des textes et une abondante bibliographie indique des pistes supplémentaires pour naviguer dans ce dédale interculturel.[Présentation de l’éditeur]

 

 

Des femmes écrivent l’Afrique. Tome 2, L’Afrique australe, (Women Writing Africa. The Southern Region, New York, Feminist Press at the City University of New York, 2003), éd. Dorothy Driver, M. J. Daymond, Sheila Meintjes, Leloba Molema, Chiedza Musengezi, Margie Orford, Nobantu Rasebotsa. [Paris], Éditions Karthala, « Lettres du sud », 2009, 780 pages.

Des femmes écrivent l’Afrique est un projet de reconstruction culturelle qui se propose de donner à entendre de par le monde des voix de femmes africaines, pour la plupart méconnues. Depuis son lancement, ce projet a d’ores et déjà abouti à la publication, par la Feminist Press de New York, de trois anthologies régionales en anglais. Les éditions Karthala publient à leur tour les volumes de la collection en traduction française, à Paris. Ce second volume à paraître est destiné à transformer radicalement nos perceptions de l’histoire et de la culture de l’Afrique australe. Il comporte des textes d’Afrique du Sud, du Botswana, du Lesotho, de Namibie, du Swaziland et du Zimbabwe, et couvre une période allant de 1842 jusqu’à nos jours. Plus de vingt langues africaines et européennes, y sont représentées. Des femmes des villes et des campagnes, des femmes indigènes et des femmes colons, s’y expriment tour à tour, en tant qu’actrices des conflits historiques de leur temps et en tant que créatrices de sens culturel. Qu’ils nous parlent du travail ou de la vie familiale, de l’expérience de la cruauté du colonialisme et de la guerre ou encore des combats pour les droits civils, ces chants, ces poèmes, ces lettres, ces mémoires de guerre et ces journaux de prison, ainsi que les récents témoignages auprès de la Commission Vérité et Réconciliation, nous montrent des femmes « écrivant » une Afrique qui n’avait, jusque-là, pas été reconnue : ils nous apportent un témoignage vivant et vital. Le premier volume, consacré à l’Afrique de l’Ouest et au Sahel a paru aux éditions Karthala, en 2007. Le troisième volume, consacré à l’Afrique de l’Est, paraîtra en 2009. Un quatrième volume, consacré à l’Afrique du Nord, complétera la série. [Présentation de l’éditeur]

 

 

Missives, n°253, «  Littératures d'Afrique australe 1. Afrique du Sud », éd. Jean-Pierre Richard. [Paris], Éditions Société littéraire de La Poste et de France Télécom, juin 2009, 116 pages, 15 €

[Introduction : « Quelle littérature pour la nation arc-en-ciel ? », par Jean-Pierre Richard – Textes (poèmes, nouvelles, extraits de romans) de  Tatamkhulu Afrika, Isobel Dixon, K. Sello Duiker, Phil du Plessis, Ronelda Kamfer, Fred Khumalo, Sindiwe Magona, Arthur Maimane, Njabulo Ndebele, Lewis Nkosi, Henning Pieterse, Ishtiyaq Shukri, Ivan Vladislavic, Zoe Wicomb].

 

      

  

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