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[MEXIQUE] (Monterrey, Nuevo León, 1969). Fondateur et animateur du groupe Acción Poética, il a publié une douzaine de recueils de poèmes.

Bibliographie : Carrusel (1993), Todo lo que diga puede ser usado en mi contra (1995), Ligeras sospechas (1995), Saltos en la luna (1996), Gritar por poder gritar (1997), Descorazonamiento y fatiga (1998), Los delicados escombros (1998), La tristeza es un somnífero interesante (1999), Náufrago cantando un himno urbano / Naufragé en train de chanter un hymne urbain (2001), Combustión espontánea (2003), Poemas de la región cuatro / Poèmes de la région quatre (2007).

LIVRES (Traductions)

Naufragé en train de chanter un hymne urbain / Náufrago cantando un himno urbano, édition bilingue. [Trois-Rivières, Québec], Les Écrits des Forges, « Écrits des Forges poésie » / Mantis editores, 2001, 100 pages, 10 €

La rumeur de la vie me fait fléchir l’âme et je me perds dans le décolleté profond de la ville. /
El rumor de la vida me flexiona el almay me pierdo en el escote profundo de la ciudad.

« Pour Pulado, le monde actuel n'a aucune carence car il n'est rien. Devons-nous nous sentir quelqu'un que lorsqu'on nous interpelle pour nous dire que nous allons rater le bus ? L'homme est l'abîme de lui-même au bord duquel il n'a même plus le vertige ni la nostalgie du vertige. Il est devenu le rien de lui-même dans une vie où rien n'arrive. Le poète est une chanson non écrite qu'il se chante en suivant le courant car les hommes ne sont plus que les mots auxquels ils doivent survivre. Toutefois, souvenirs et haleine bougent toujours au fond du cour incertain mais inflammable du poète. Il se doit d'avoir l'oreille grande ouverte “à cause du volume si bas de l'allégresse”, de la grandeur de l'enfance qu'on rejoue avec tant d'attente mais devant des sièges vides. Il ne reste que la poussière, les rumeurs, le chant passionné de la ville et ceux, rauques, de la nuit à écouter – du haut d'une passerelle d'où le poète regarde la vie et espère y trouver les yeux de quelqu'un – pour continuer audacieusement à respirer, et retracer, peut-être, les humains que nous sommes et recherchons continuellement dans le brouillard de nous-mêmes. Notre miroir est brisé. Il n'y a que la grandeur qu'on ne peut mesurer qui rend la lumière humaine, permet d'épier le silence, de mordre la vie et de trouver, peut-être, un poème pour se protéger du même monde et de nous-mêmes. Mais, conclut-il, “l'espérance est un bruit qu'au loin, quelqu'un entendra.” » (Quatrième de couverture)

Poèmes de la région quatre / Poemas de la región cuatro, édition bilingue, poèmes traduits de l’espagnol par Françoise Roy. [Trois-Rivières, Québec], Les Écrits des Forges, « Écrits des Forges poésie », 2007, 90 pages, 10 €

« Une manifestation est devenue invisible / il en est resté un registre : les rêves. Voilà ce qu’énonce la poésie sensible et matraque d’Armando Alanís Pulido, “en regardant avec des yeux clairs la raison littéraire du monde” parce que “dans toute cicatrice il y a un sens”. “Je confondais la nuit et tes mains / et sous leurs bruissements nos noms ont été tracés / Maintenant tu dis que plus rien n’est vrai…, que ce ne sont plus que des mots.” “Et peut-être que l’amour est un monde à lui seul et que les mêmes choses aberrantes arrivent dans ce monde comme dans celui nous où marchons au quotidien.”Tu me dis que tu n’as jamais menti, que tu as peut-être utilisé des mots qui eux, ont menti.” Ici, le poète prend conscience et dénonce les absurdités qui enveloppent la course du monde moderne avec une lucidité surprenante. Rien ne semble échapper au poète. Il empoigne tout ce qu’il voit sur son passage pour les jeter, ensuite, sur la page en prenant bien soin d’y mettre la métaphore exacte. “L’alternative consiste à chercher une alternative en envisageant l’humanisation de la vie. / Ma vie est simple et moi, je cherche à la rendre compliquée.” » (Quatrième de couverture)

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  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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