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[MEXIQUE] (Acapulco, Guerrero, 1944). Romancier, nouvelliste, chroniqueur, traducteur, essayiste et dramaturge, il est considéré comme l’un des écrivains phares de la « littérature de la Onda », qui a introduit le rock et la contre-culture dans la littérature mexicaine des années 1960. Il a également travaillé pour la radio et le cinéma et collaboré à de nombreux périodiques. Il a obtenu le Prix national de littérature Juan Ruiz de Alarcón 1993 pour l’ensemble de son œuvre et sa contribution aux lettres mexicaines. Invité du Salon du livre de Paris en mars 2009.
« Mexico midi moins cinq (1966) a profondément marqué la littérature et la société mexicaines des années 1960. Les héros en sont des adolescents qui se cherchent, dans une suite de scènes tirées de la vie quotidienne où se dessine un véritable parcours initiatique : alcool, cigarettes, sexe, syndicalisme étudiant, c’est tout le bouillonnement de la jeunesse qui se lit dans ces pages. Publié en 1997, Acapulco 72 raconte la folle journée de Rafael, diseur de bonne aventure qui va passer quelques jours chez son ami Virgilio, petit dealer d’Acapulco, pour un voyage psychédélique où l’alcool et la drogue jouent un rôle majeur. » (Karim Benmiloud)

Bibliographie (extrait) : La tumba, roman (1964), De perfil (1966), José Agustín, autobiographie (1966), Inventando que sueño, nouvelles (1968), La nueva música clásica, essai (1968), Abolición de la propiedad, théâtre (1969), Alguien nos quiere matar, théâtre (1969), Los atardeceres privilegiados de la Prepa 6, théâtre (1970), Poesía en el Mundo (1972), Acapulco 72 (1973), Se está haciendo tarde (final en la laguna) (1973), Círculo vicioso, théâtre (1974), El rey se acerca a su templo, roman (1977), La mirada en el centro (1964-1977), anthologie (1977), Literature and censorship in Latin America Today : Dream within a dream, essai (1978), Ciudades desierta (1982), Furor matutino, anthologie personnelle (1984), El rock de la cárcel, autobiographie (1984), Ahí viene la plaga, scénario, avec Gerardo Pardo et José Buil (1985), Cerca del fuego, roman (1986), No hay censura, nouvelles (1988), Luz externa, roman (1990), Tragicomedia mexicana I. La vida en México de 1940-1970, chroniques (1990), Contra la corriente, essai (1991), La reina del metro y otros cuentos (1992), Tragicomedia mexicana II. La vida en México de 1970-1982, chroniques (1992), No pases esta puerta, nouvelles (1992), La panza del Tepotzteco, roman (1993), Camas de campo, campos de batalla, essai (1994), Dos horas de sol, roman (1994), La contracultura en México (1996), Tragicomedia mexicana III. La vida en México de 1982-1994, chroniques (1998), El hotel de los corazones solitarios, essai (1999), Cuentos completos (1968-2002) (2002), Los grandes discos de rock 1951-1975 (2002), Vida con mi viuda, roman (2004), La ventana indiscreta (rock, cine, literatura), essai (2004).

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions)
* « Un cadavre sera transporté par voie express » (« Transportarán un cadáver por exprés »), nouvelle extraite du recueil No hay censura (Mexico, Joaquín Mortiz, 1988), traduite par Danielle Zaslavsky, dans La Nouvelle contemporaine au Mexique (Ifal / L’Atelier du Gué, 1995) / réédition dans Des nouvelles du Mexique (Métailié, 2009).
* Extrait du roman Acapulco 72 (Mexico, Joaquín Mortiz, 1973), traduit par Jean-Luc Lacarrière, dans Cent ans de littérature mexicaine (La Différence, 2007).

LIVRES (Traductions)

La Tombe (La tumba, Mester, 1964), roman, traduit de l’espagnol par Frank Andriat. [Bruxelles], Éditions Pré aux sources / Bernard Gilson, « Micro-roman », n°2, 1993, 108 pages, épuisé.

Mexico midi moins cinq (De perfil, Mexico, Joaquín Mortiz, 1966), roman, traduit de l’espagnol par Jean-Luc Lacarrière. [Paris], La Différence, « Les voies du sud : littérature », n°19, 1993, 340 pages, 21€
* réédition : La Différence, « Minos », 2009, 12 €

« José Agustin a un peu plus de vingt ans quand il publie Mexico midi moins cinq. Le livre remporte un succès immédiat, et devient le signe de ralliement d'une société en pleine ébullition. José Agustin nous plonge dans le Mexico des années soixante, capitale exubérante, au bord de l'explosion, lieu de toutes les naissances : celle du personnage principal, adolescent représentatif de sa génération, mélange de rigueur et de désinvolture, d'humour et d'agressivité, qui suit un parcours initiatique ; celle aussi de ce mouvement radicalement jeune “La onda”, qui bouleverse tous les comportements, et dont José Agustin est le chef de file ; celle enfin d'une écriture nouvelle, ouverte à une infinité de possibilités techniques, où fraîcheur et intransigeance se fondent pour atteindre le but premier : revitaliser l'art à partir des traditions les plus profondes et les plus solides. Au cours des ans (plus de vingt rééditions !), sans perdre de sa force explosive, Mexico midi moins cinq est devenu un classique, influençant de multiples écrivains, au Mexique aussi bien que dans toute l'Amérique latine. » (Quatrième de couverture)

Acapulco 72 (Se está haciendo tarde (final en la laguna), Mexico, Joaquín Mortiz, 1973), roman, traduit de l’espagnol par Jean-Luc Lacarrière. [Paris], Éditions La Différence, « Les voies du Sud », 1996, 360 pages, 21  €

« La drogue aussi bien que son engagement politique ont mené José Agustín pour un temps en prison, au début des années 70. À n'en pas douter il fait vivre aux cinq personnages principaux les expériences par lesquelles il est lui-même passé. Rafael, diseur de bonne aventure au Salon de thé Scorpio à Mexico, va passer quelques jours chez son ami Virgilio, petit dealer d'Acapulco. Ce qui devait être un voyage d'agrément se transforme en un véritable voyage psychédélique où l'alcool et la drogue deviennent des personnages à part entière. L'écriture d'Agustín parvenue à sa plénitude sert bien sûr son sujet : les néologismes jalonnent le texte, les langues s'entremêlent pour mieux dépeindre la journée chaotique de Rafael et ses comparses qui s'achève dans une folle course-poursuite avec la police de Tránsito. Rarement le roman mexicain atteint un tel degré de vie : à vingt-huit ans, âge auquel Agustín publie ce livre, il est passé maître dans l'art de la transcrire et de la condenser avec des mots. (Quatrième de couverture)

Mala Noche, photographies d'Antoine d'Agata, carnet de route de Bruno Le Dantec et nouvelle de José Agustin. [Indre, Loire-Atlantique], Éditions En vues, « Impression de voyage », n°2, 1998, 104 pages, épuisé.

ÉTUDES

** Alba Lara-Alengrin, La Quête identitaire dans l’œuvre de José Agustín (1964-1996), avec en appendice, le texte espagnol de trois entretiens de l’auteur avec José Agustín. [Montpellier], Publications de Montpellier 3, « Études américaines » 4, 2007, 392 pages, 20 €  

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  • Des "montages littéraires"

    Certains livres défient les lois des classifications littéraires établies. Ni récit, ni roman, peut être un peu tout cela à la fois, donnant ainsi le sentiment au lecteur d’un livre qui s’écrit sous ses yeux, au gré des associations et rapprochements suggérés par l’auteur. Emblématique de ces textes, « Le livre des Passages »(Cerf) de Walter Benjamin, rédigé entre 1927 et 1929, se voulait une exploration rêveuse et inachevée des figures du XIXe siècle à travers des thèmes aussi divers et variés que l’oisiveté, l’ennui, les expositions universelles ou Baudelaire, figure incontournable de cette modernité naissante.

    11 janvier 2021

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