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AZUELA, Mariano

[MEXIQUE] (Lagos de Moreno, Jalisco, 1873 – Mexico, 1952).

Bibliographie (extrait) : María Luisa (1907), Los fracasados (1908), Mala yerba (1909), Andrés Pérez maderista (1911), Sin amor (1945), Los de abajo ( 1915), Los caciques (1917), Las moscas (1918), Domitilio quiere ser diputado (1918), Las tribulaciones de una familia decente (1918), La Malhora (1923), El desquite (1925), La luciérnaga (1932), Pedro Moreno, el insurgente (1935), Precursores (1935), María Luisa y otros cuentos (1938), El camarada Pantoja (1937), San Gabriel De Valdivias, comunidad indígena (1938), Avanzada (1940), Nueva burguesía (1941), La marchanta (1944), La mujer domada (1946), Sendas perdidas (1949), La maldición (1955), Esa sangre (1956), Obras completas (1958).

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions)
* Extrait du roman Ceux dans bas (Los de abajo, 1916), traduit par Jeanne et Joaquín Maurín, dans Les Conteurs hispano-américains (Delagrave, 1933).
* Extrait du roman Ceux dans bas (Los de abajo, 1916), traduit par Claude Fell, dans Cent ans de littérature mexicaine (La Différence, 2007).

LIVRES (Traductions)

Mauvaise graine (Mala yerba, Guadalajara, Imprimerie de la Gaceta de Gadalajara, 1912), roman, traduit de l’espagnol par Mathilde Pomès. [Paris], Éditions Gallimard, 1933, 216 pages, épuisé.

Ceux dans bas (Los de abajo. Cuadros de la Revolución Mexicana, feuilleton dans El Paso del Norte, El Paso, Texas, octobre-décembre 1915 / Imp. El Paso del Norte, 1916), roman, traduit de l’espagnol par Jeanne et Joaquín Maurín, préface de Valery Larbaud. [Paris], Éditions J.-O. Fourcade, 1930, XVIII-213 pages, épuisé.
* Réédition : [Saint-Sulpice, Tarn], Éditions Les Fondeurs de briques, « Calaveras », 2007, 144 pages, 16 €
* Réédition : illustré de 13 gravures de Diego Rivera et José Clemente Orozco. [Paris], Éditions de L'Herne, « Carnets de l'Herne », 2009, à paraître.

« Pourquoi donc qu'on se bat à présent, Demetrio ? » Demetrio, les sourcils froncés, prit distraitement une petite pierre, la jeta au fond du cañon. Il resta pensif en la regardant rouler et dit : « tu vois, cette pierre, elle ne peut plus s'arrêter...
« Paru en 1916, Ceux d'en bas n'a connu le succès que lors de sa réédition en 1925. Ce texte est depuis considéré comme le fondateur de la littérature révolutionnaire et un classique des Lettres mexicaines. Le paysan Demetrio Macías, après avoir une fois de trop frôlé la mort, forme une troupe révolutionnaire avec vingt-cinq de ses compagnons : Anastasio Montañés, la Caille, le Saindoux, Pancracio, le Meco... Ils seront rejoints par Luis Cervantes, étudiant en médecine déserteur de l'armée fédérale, Margarito dit le Blondin, tueur-né, et la Fardée, harpie en devenir. Contrairement aux récits de Martín Luis Guzmán où sont mis en scène les héros de la révolution mexicaine, Mariano Azuela, médecin major dans l'armée de Julián Medina – s'attache à raconter la révolution telle qu'elle est faite par les hommes du peuple : feu spontané, marche aveugle, perdue d'avance. Le point de vue de ceux d'en bas – que les historiens peinent tant à transmettre – nous est ici donné dans une traduction de Jeanne et Joaquín Maurín, autres révolutionnaires, si l'on se souvient que ce dernier fut à l'origine du Parti ouvrier d'unification marxiste (POUM) en 1935 en Espagne.
« Le style de Mariano Azuela, sa manière vigoureuse et dépouillée, n'est pas sans analogie avec celle des écrivains qui dans leurs meilleurs moments nous rappellent, plus ou moins confusément, la brièveté et la force de Tacite. » (Valery Larbaud) (Quatrième de couverture)

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  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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