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ARRIAGA, Guillermo

[MEXIQUE] (Unidad Modelo, Mexico, 1958). Romancier, nouvelliste, scénariste (nombreuses récompenses), réalisateur, producteur et acteur occasionel (Trois Enterrements, réal. Tommy Lee Jones, 2005), il fut un temps professeur à la Universidad Iberoamericana, où il rencontra Alejandro González Iñárritu, puis à l'Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey.

Bibliographie (extrait) : Relato de los esplendores y miserias del Escuadrón Guillotina y de cómo participó en la leyenda de Pancho Villa (1991 ; rééd. sous le titre El Escuadrón Guillotina, 1997), Un dulce olor a muerte, roman (1994), El Búfalo de la noche, roman (2002), Retorno 201, nouvelles (2004).
Filmographie (scénariste) : ABC discapacidad (série télévisée mexicaine, 1999), Un dulce olor a muerte, réal. Gabriel Retes (1999), Amores Perros (Amours chiennes), réal. Alejandro González Iñárritu (2000), Powder Keg, réal. Alejandro González Iñárritu (court métrage, 2001), 21 grammes, réal. Alejandro González Iñárritu (2003), Trois Enterrements, réal. Tommy Lee Jones (2005), Babel, réal. Alejandro González Iñárritu (2006), El Búfalo de la Noche, réal. Jorge Hernández Aldana(2007), Dallas Buyer's Club (2009) – (réalisateur et scénariste) : Campeones sin límite (1997), Rogelio (2000), The Burning Plain (2008) – (coproducteur) : Amores Perros (Amours chiennes), réal. Alejandro González Iñárritu (2000), Los elefantes nunca olvidan, réal. Lorenzo Vigas Castes (2004), El Búfalo de la Noche, réal. Jorge Hernández Aldana(2007).

LIVRES (Traductions)

— L’Escadron guillotine (Relato de los esplendores y miserias del Escuadrón Guillotina y de cómo participó en la leyenda de Pancho Villa, Punto de Partida, 1991 ; El Escuadrón Guillotina, Daga, 1997), roman, traduit de l’espagnol par François Gaudry. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 2004, 172 pages, 14.50 €
* Rééditions : Éditions Phébus, « Libretto » n°231, 2006, 172 pages, 7.50 € / [Paris], Éditions du Seuil / Points, « Roman noir », 2009, 6.50 €

« 1910. Nous sommes au cœur de la révolution mexicaine, et Pancho Villa vient d'écraser les forces loyalistes. Plongés dans cette insurrection qui vient de connaître une avancée décisive, nous suivons avec passion les tribulations de Velasco, un avocaillon à la dérive qui manque d'argent mais pas d'idées. D'ailleurs, en réalité, beaucoup plus que des idées, Velasco a une idée. Il soumet à Villa une invention extraordinaire, capable de semer la terreur parmi ses ennemis et de consolider son pouvoir comme jamais: la guillotine ! Pourtant, très rapidement, Villa va se fatiguer de voir des corps sans tête gigoter comme des pantins. Il n'achètera pas cette fameuse guillotine. Avec ses personnages ambitieux, cruels, cyniques, son style brillant, fluide et incisif, Guillermo Arriaga surprend, enchante, captive... et l'humour noir est à son zénith, dans cet Escadron guillotine qui bat au rythme du sang versé. » (Quatrième de couverture)

Un doux parfum de mort (Un dulce olor de muerte, Norma, 1994), roman, traduit de l’espagnol par François Gaudry. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 2003, 166 pages, 15 €
* Rééditions : Éditions Phébus, « Libretto », n°208, 2005, 166 pages, 7.50 € / [Paris], Éditions du Seuil, « Points; Roman noir » n°1836, 2008, 202 pages, 6.50 €

« Un bled du Mexique profond, un cadavre de jeune fille, un assassin trop malin pour se faire pincer, un autre “assassin” (innocent, mais tant pis) que chacun voudrait coller à la place du vrai, quelques flics joliment pourris... et un brave garçon timide avec les filles que les bonnes gens de l'endroit poussent à jouer les vengeurs de la société outragée... Le roman d'Arriaga se dévore comme une tortilla bien relevée. On n'en dira pas plus, soucieux de laisser au lecteur la surprise de la dernière bouchée... et le plaisir de suivre un romancier particulièrement retors, qui s'ingénie comme aucun autre à brouiller les pistes et les genres. Polar dévoyé, conte d'amour et de mort, vaudeville sanglant arrosé à la tequila : il y a de tout cela dans ce roman d'une noirceur sans mélange – celle des meilleurs cafés... qui empêchent si bien de dormir. » (Quatrième de couverture)

Le Bison de la nuit (El Búfalo de la noche, Madrid, Debate, 2002), roman, traduit de l’espagnol par François Gaudry. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 250 pages, 19.50 €

« Un trio de possédés lâchés dans la nuit mexicaine. Manuel, vingt ans, croit perdre la vie en perdant son ami Gregorio, qui s'est tiré une balle dans la tête. Un ami ? Bien plus que cela : les deux garçons s'étaient fait tatouer – avec la même aiguille – un bison sur le bras gauche. Un pacte de sang qui n'avait pas tardé à devenir un pacte de domination, tant Gregorio, sorte de Stavroguine latino, exerce d'emprise sur son entourage. Ce “maitre” fêlé, dévoré d'obsessions morbides, destructeur, provocant, retors, et son disciple – moins innocent et moins soumis qu'il ne le croit – avaient en effet beaucoup partagé... en particulier les faveurs de la très trouble et très troublanteTania – experte en l'art de rendre l'autre fou. Il est des morts qui ont la vie dure. Certains même ne renoncent jamais – fût-ce six pieds sous terre – à méchamment sévir. Mais n'est-ce pas aussi que les pires d'entre eux, secrètement, nous manquent ? ... Heureux Mexicains, qui ont à se mettre aujourd'hui sous la dent une littérature d'une si fiévreuse et si noire énergie ! » (Quatrième de couverture)

Mexico, quartier sud (Retorno 201, Páginas de Espuma, 2004), nouvelles, traduites de l'espagnol par Elena Zayas. [Paris], Éditions Phébus, 2009, 176 pages, 16 €


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  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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