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[MEXIQUE] ( Zapotlán el Grande, aujourd'hui Guzmán el Grande, Jalisco, 1918 – Guadalajara, Jalisco, 2001). Acteur, créateur des revues Pan, Eos et Mester, romancier et dramaturge, il fut avant tout un maître de la nouvelle.
« Autodidacte, il exprime avec humour, cruauté et pessimisme, la réalité du monde qui l'entoure. Son œuvre n'est pas régionale mais cosmopolite et universelle. Ses sources sont la Bible, l'histoire, la littérature, les sciences, les sciences, les chroniques journalistique, l'expérience personnelle, l'imagination. Ses écrits le plus souvent poétiques, sont généralement brefs, ils ont une valeur symbolique, insolite, et ils créent un monde fantaisiste, onirique et magique, passant du logique à l'absurde. » (Jean-Paul Duviols, 2000)

Bibliographie (extrait) : Gunther Stapenhorst, nouvelles (1946), Varia invención, nouvelles (1949), Cinco cuentos, nouvelles (1951), Confabulario (1952), La hora de todos, théâtre (1954), Confabulario y Varia invención (1955), Punta de plata (1958), Bestiario, nouvelles (1959), Confabulario total (1941-1961), nouvelles (1962), La feria, roman (1963), Confabulario (1966), Lectura en voz alta, anthologie (1968), Cuentos (1969), Palindroma (1971), Mujeres, animales y fantasias mecánicas (antologia), nouvelles (1972), Confabulario antológico, nouvelles (1973), La palabra educación, essai (1973), Y ahora, la mujer..., essai (1975), Inventario, essai (1976), Mi confabulario, nouvelles (1979), Confabulario personal, nouvelles (1979), Luz azul (palindromas), (1983), Estas páginas mías (antología), nouvelles (1985), Confabulario definitivo (1986), Obras (1995), Antiguas primicias, poèmes (1996), Narrativa completa (1997), Tres días y un cenicero, nouvelles (2000).

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions)
* « Le converti », nouvelle, traduite par Roger Caillois, dans Preuves n°102 (août 1959) / réédition dans Les Nouvelles du Mexique n°22 (juillet-août-septembre 1960).
* « Parabole de l’échange », nouvelle traduite par Yvette et André Camp, dans Europe n°367-368 (novembre-décembre 1959).
* « L’aiguilleur » (« El guardagujas »), nouvelle extraite du recueil Confabulario (FCE, 1952), traduite par Claude Couffon, dans Les Lettres Nouvelles n°16 (nlle série, Julliard, juillet 1961) / rééditions dans Histoires de trains fantastiques, éd. Danny De Laet (Librairie des Champs-Élysées, 1980), dans Anthologie de la nouvelle hispano-américaine (Belfond, 1982) et dans Histoires étranges et fantastiques d’Amérique latine (Métailié, 1989 ; « Suites » n°1, 1997).
* « Taupes », « Insectiade », « Théorie de dulcinée », « Le crapaud », « Liberté », « Gravitation », poèmes traduits par Gabrielle Cabrini, dans Les Poésies mexicaines (Seghers, 1961).
* Poèmes, dans Change n°21 (Seghers / Laffont, décembre 1974).
* « L’aiguilleur » (« El guardagujas »), nouvelle extraite du recueil Confabulario (FCE, 1952), traduite par Bernard Goorden, dans Amérique latine fantastique (Recto-Verso, 1979 ; 1984).
* Réponse, traduite par Louis Constant, dans Pourquoi écrivez-vous ? (Libération, hors-série, 1985 ; « Le Livre de poche. Biblio essais » n°4086, 1988).
* « Parabole du troc », nouvelle extraite du recueil Confabulario (FCE, 1952), traduite par Danielle Zaslavsky, dans La Nouvelle contemporaine au Mexique (Ifal / L’Atelier du Gué, 1995).
* « L’hymen au Mexique », traduit par Serge Mestre, dans la Nouvelle Revue Française n°556 (Gallimard, janvier 2001) / recueilli dans L’Amérique latine et la Nouvelle Revue Française, 1920-2000 (Gallimard, 2001).
* Extraits de Confabulario (1971) et de Bestiario (1945), traduits par Pierre Rubira, dans Le Paris latino-américain / El París latinoamericano (Indigo & Côté-femmes, 2006).
* « L’aiguilleur » (« El guardagujas »), nouvelle extraite du recueil Confabulario (FCE, 1952), traduite par Claude Fell, dans Cent ans de littérature mexicaine (La Différence, 2007).

LIVRES (Traductions)

La Foire (La feria, Mexico, Joaquín Mortiz, 1963), roman, traduit de l’espagnol par Marie-Amélie Sarrailh. [Paris], Éditions Gallimard, « La Croix du Sud » », 1968, 224 pages, épuisé.

Confabulario, traduit de l'espagnol par Isabelle Eeman et Bernard Goorden, illustration de James Ensor. [Bruxelles], Éditions Recto Verso, « Ides et Autres » (hors commerce) n°22, 3ème trimestre 1990, 88 pages, épuisé.

Le Fablier, nouvelles, traduit de l’espagnol par Claude Couffon. [Genève, Suisse], Éditions Patiño, 1994, 192 pages, 18.29 €

« Qu'arrive-t-il à un homme auquel naissent des cornes de taureau ou qui a pour compagne une mygale ? À celui qui laisse une lettre à découvert pour que Dieu la lise ? À un savant qui caresse le projet de faire passer un chameau par le chas d'une aiguille ? À une femme domptée qu'un saltimbanque exhibe sur une place publique ? À une fourmi qui a trouvé un prodigieux milligramme? Quelles conséquences peut avoir la perte des clefs de saint Pierre ? Ou l'entêtement à vouloir prendre un train fantôme mais figurant sur l'indicateur des chemins de fer ? Inventeur de la fable en prose, Juan José Arreola laisse son imagination débridée développer jusqu'aux confins de l'absurde des situations cocasses ou hallucinantes, qui ne sont finalement jamais gratuites. Chez ce moraliste insolite, l'expérience quotidienne et une culture universelle se mêlent gracieusement à l'invention littéraire pour donner à ses courtes et explosives fictions un charme inégalable. “J'aime par-dessus tout le langage, affirme Arreola, et je vénère ceux qui ont révélé l'esprit par la parole, d'lsaïe à Franz Kafka... Je vis entouré d'ombres classiques et bienveillantes qui protègent mon rêve d'écrivain.” » (Quatrième de couverture)

Bestiaire, suivi de Palindrome, nouvelles, traduit de l’espagnol par Claude Couffon. [Genève, Suisse], Éditions Patiño, 1995, 218 pages, 18 €

« L'auteur du Fablier poursuit sa quête surréaliste de faits qui prennent sous sa plume tout l'éclat d'une dimension fantastique. Quels aspects secrets ont dans le miroir de l'humour les animaux de son Bestiaire ? Quels palindromes représentent la bouteille de Klein ou l'hymen au Mexique ? La découverte d'une Vénus de marbre dans une lagune devient la source d'une incroyable épopée villageoise mexicaine; le Christ prend les traits d'un acteur hollywoodien en convalescence attendant l'autorisation du Père pour revenir sauver les hommes sur la terre... Changés en fiction par la poésie, les expériences et les fantasmes du conteur constituent l'une des créations littéraires les plus originales de l'Amérique latine. Précurseur, comme Jorge Luis Borges, d'une littérature échappant à toute classification, Juan José Arreola rejoint avec bonheur les plus grands maîtres de la littérature universelle. » (Claude Couffon)

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  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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