Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

ARELLANO, Luis Alberto

[MEXIQUE] (Querétaro, 1976). Membre-fondateur de Crótalo Revista Literaria, directeur littéraire aux éditions Mantis, ses poèmes, ses traductions et ses essais ont paru dans de nombreuses revues. Outre sa collaboration à l’anthologie d’essais El hacha puesta en la raíz (2006), il a publié plusieurs plaquettes et recueils de poèmes : Nómina de huesos (2001), La doctrina del fuego (2002), Erradumbre (2003), De pájaros raíces el deseo / D’oiseaux racines le désir (2006). Il est également co-auteur de deux anthologie de poésie : Esos que no hablan pero están (2003) et El país del ruido / Le pays sonore (2008).

LIVRES (Traductions)

D’oiseaux racines le désir / De pájaros raíces el deseo, édition bilingue, poèmes traduits de l’espagnol par Françoise Roy. [Trois-Rivières, Québec], Les Écrits des Forges, « Écrits des Forges poésie » / Mantis editores, 2006, 128 pages, 15 €

« Parce que “nous héritons de la rouille”, D’oiseaux racines le désir installe une poésie qui questionne le monde et l’interpelle dans ses tranchées. Il y a la guerre qui écorche, la paix qui endort, mais aussi les deux à la fois qui arrivent presque à faire bon ménage dans l’aberrance. Dans une double adresse, Luis Alberto Arellano parle de cette femme tout près, mais aussi de cette société qui s’éloigne de l’homme. Il faut s’épuiser tièdes au moment d’aimer s’épuiser profonds et molécule et ne pas penser au million de morts qui meurent au complet aujourd’hui. “Tu peux dire n’importe quoi, / parler de ce qui est insignifiant / ou de choses importantes”, mais l'essentiel est de rester alerte, les yeux ouverts au maximum, et mettre le pied stable sur le seuil de demain qui arrive vite, criard et silencieux à la fois. Il s’agit d’arriver à nommer ce que l’on croit innommable et éphémère, pour inscrire le monde pour de bon. Dans le questionnement, l’espoir. Nous ne devons pas poser de questions au monde : laisse-le suivre son cours dans sa terrible condition pour laquelle il n’y a pas de nom. » (Quatrième de couverture)

Le Pays sonore / El pais del ruido (9 poètes mexicains / 9 poetas mexicanos), édition bilingue, éd. Luis Alberto Arellano et Román Luján, traduit de l'espagnol par Françoise Roy, postface de Eduardo Milan. [Trois-Rivières, Québec], Les Écrits des Forges / [Pantin (Seine-Saint-Denis], Le Temps des cerises, 2008, 256 pages, 20 €

« La poésie mexicaine fait montre d'une remarquable solidité et puise sa force dans une grande tradition ayant apporté des noms éminents à ce qui s'est écrit au XXe siècle en langue espagnole. Cet échantillon, sélectionné par Luis Alberto Arellano et Román Luján, de neuf nouveaux poètes mexicains signale clairement la présence de deux tracés. Le travail d'Arellano et de Luján ne fait pas que détenir l'exception de l'excellence – aucun cri ni mystère augustinien ne peut l'emporter, en poésie, sur l'unique excellence, le réel poétique, que reconnaît le poème : le silence-parole. Il détient aussi la conscience d'un paysage poétique qui révèle avec une grande netteté le moment de perturbation et de turbulence – accouchement, voyage au centre – que traverse une certaine poésie mexicaine. » 

Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

A
A
A
A
A
A
A
B
B
B
B
B
B
C
C
C
C
C
C
C
D
E
E
E
F
F
F
F
G
G
G
G
H
H
I
K
L
L
L
L
M
M
M
M
M
M
M
M
M
M
N
N
O
O
O
P
P
P
P
Q
R
R
R
R
R
R
R
S
S
S
S
S
S
T
T
U
U
V
V
V
Z

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

    >> Lire la suite

Facebook